Lire la suite...
Activité récente
Films ayant des thèmes similaires
On en parle ici :
Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 7.7
Scénario 7.9
Images 7.2
Emotions 6.6
Suspense 7.1
Musique 6.9
Acteurs 8.3
Originalité 8.1

Dans les listes de visionnage des Cinenautes
Liste Spectateurs Age moyen
Liste de diamant 21 18 ans
Liste d'Or 47 19 ans
Liste d'argent 33 20 ans
Liste de bronze 21 19 ans
J'ai vu aussi 30 20 ans
Mes envies 38 18 ans
Je n'ai pas apprécié 5
Ma PAV(pile à voir) 17 19 ans
Vos favoris l'ont en cinéthèque

Docteur Folamour ou comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe

Titres alternatifs

Anglais : Dr. Strangelove or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb

Date de sortie

France : 10 Avril 1964

Apprécié pour

Studio

1964
Nationalité : Américain

Budget : 1 800 000$
Voir plus
Présent dans votre cinéthèque :

Synopsis

Ajouté par beckygirly le 29-07-2014
Le général Jack Ripper, convaincu que les Russes ont décidé d'empoisonner l'eau potable des États-Unis, lance sur l'URSS une offensive de bombardiers B-52 en ayant pris soin d'isoler la base aérienne de Burpelson du reste du monde. Pendant ce temps, Muffley, le Président des Etats-Unis, convoque l'état-major militaire dans la salle d'opérations du Pentagone et tente de rétablir la situation.

Citations et Répliques du Film

Ajouté par yanglol le 27-02-2014
« Vous aurez des comptes à rendre à la compagnie Coca Cola. »

Ajoutez votre commentaire

Envoyer
Spoiler
Max 0/10000 caractères utilisés

Les commentaires les mieux notés

Par DrunkenSailor le 2014-04-12 17:55:37 Editer
DrunkenSailor Or
Absolument brillant, du grand Kubrick.

Gros coup de coeur pour Peter Sellers, qui tient ses trois rôles avec brio.

Rempli de scènes cultissime, le coup de telephone au premier ministre russe étant pour moi le plus représsentatif !

Les derniers commentaires ajoutés

Par Light_of_dawn le 2017-08-22 23:29:37 Editer
Un bon Kubrick, antimilitariste à souhait et qui ne manque pas de vous arracher un sourire dès que l'occasion se présente.
Par Little-Ju le 2016-03-31 19:59:27 Editer
Peter Sellers est tout bonnement incroyable, et Stanley Kubrick réalise encore une fois un chef d'oeuvre qui s'ancre dans le contexte de la Guerre froide.
Par Octave2Methylene le 2015-07-03 13:01:59 Editer
On est au début des années 1960, en pleine guerre froide (la crise des missiles de Cuba n'est pas loin) et Kubrick, obsédé par le risque d'un cataclysme nucléaire décide, en adaptant le roman "Red Alert" de Peter George, d'en faire le sujet de son prochain film. Aidé de son comparse de l’époque James B. Harris, il ingurgite des tonnes de documents divers, le projet traine en longueur et Harris finit par décrocher. Kubrick se tourne vers Terry Southern, un auteur satirique américain afin d’en achever l’écriture. Le scénario prend dés lors un tour très ubuesque, conduit par une seule question: « Quelle est la chose la plus absurde que puisse dire l'un ou l'autre des personnages tout en restant crédible? ». Le résultat sera une comédie noire, guidée à l'écran par trois individus imprévisibles, un général devenu fou cloitré dans une base aérienne, un pilote décidé à poursuivre sa mission coute que coute, et un conseiller militaire, ex-nazi, le Docteur Folamour lui-même, opérant depuis la salle de guerre du président des états-Unis à Washington. A l'exception d'une secrétaire, le casting est quasiment constitué de représentants du genre masculin, lesquels ne peuvent s’empêcher de rouler des mécaniques, s'affrontant comme dans une cour de récréation, et ne cessant de jouer avec leurs armes. La symbolique sexuelle est évidente et rejoint, sous une apparence dramatiquement grotesque, une thématique constante dans le cinéma de Kubrick (en sus de la question du grain de sable, humain ou pas, dans des programmes présupposés infaillibles): le lien entre l'amour et la mort (dans "Lolita", la passion de Humbert s'achevant par le meurtre de Quilty au terme d'un long processus d'autodestruction, ou encore dans "L'ultime razzia", un gangster impuissant déchargeant son révolver sur la femme qui l'a trompé). Ici, Le général Jack D. Ripper victime d'une panne avec sa maitresse, décide d'éviter les rapports sexuels en attendant d'anéantir l'ennemi qui selon lui pollue les fluides corporels. Les métaphores décalées abondent par ailleurs tout du long, depuis l'accouplement entre un avion ravitailleur de carburant et un bombardier qui ouvre le film, jusqu'au pilote T. J. Kong chevauchant la bombe atomique larguée sur l'Union Soviétique, en passant par la machine à coca-cola qui explose, le bras de Folamour victime d'érections incontrôlées, et les explosions nucléaires filmées comme autant d’éjaculations géantes. Si la figure féminine est pratiquement absente, c'est parce que le Dr Folamour, tout comme les généraux Turgidson (turgid = enflé) ou Ripper, sont littéralement amoureux de la mort. Une mort qui, par le biais de la violence du pouvoir, est, pour Kubrick, au centre du fonctionnement de la société américaine. Ramenée aux dimensions d'un jeu absurde (A propos de la grande table ronde occupant le centre de la salle de guerre, celui-ci avait dit: "C'est intéressant parce que cela ressemble à une gigantesque table de poker. Et ce président et ces généraux jouent avec le monde comme avec des cartes."), gagnée peu, à peu par une folie contagieuse, cette farce macabre est portée par un Peter Sellers doué d'ubiquité au jeu fabuleux. A l'origine, le film se terminait (la séquence a été supprimé par Kubrick au moment du montage) par la plus gigantesque des batailles de tartes à la crème jamais filmées. On y voyait, en clôture, le président des États-Unis et l'ambassadeur soviétique construisant des châteaux avec les restes de tartes comme des bébés jouant sur une plage ...
Par Cellophane le 2014-12-26 14:32:03 Editer
Je n'ai pas marché du tout sur ce film. Il a beau être bien fait, je n'y ai vu que Peter Sellers gesticuler dans tous les sens sans jamais parvenir à m'attacher à ce que cela racontait...
Par Camille83500 le 2014-05-15 16:31:47 Editer
Du grand cinéma à la Kubrick, avec des scènes très marquantes et étrangement drôles.
Par DrunkenSailor le 2014-04-12 17:55:37 Editer
DrunkenSailor Or
Absolument brillant, du grand Kubrick.

Gros coup de coeur pour Peter Sellers, qui tient ses trois rôles avec brio.

Rempli de scènes cultissime, le coup de telephone au premier ministre russe étant pour moi le plus représsentatif !
Par Lawrencium le 2014-01-26 08:58:44 Editer
Lawrencium Or
C'est un film excellent, qui présente un humour fin dans un contexte sombre qui rend le film grinçant. Peter Sellers, qui joue trois rôles dedans, est extrêmement drôle. La mise en scène est réussie, et la musique bien choisie.
Par Lizezelie le 2013-12-22 10:04:03 Editer
J'adore ce film !
Il me fait rire, il est intelligent, il est grinçant ...
C'est un bijou d'humour noir !
Par mai96 le 2013-12-19 18:28:55 Editer
Je n'ai jamais vu le film en entier, juste les 40 petite premières minutes... C'est pour cela que je ne le mettrais pas dans ma bibliothèque, ni dans "mes envies" car je ne veux pas spécialement le voir mais pourquoi pas un jour...
C'est pour cela que je pense que si un jour on vous propose de le voir, ne refusez pas.