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Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 6
Scénario 6.7
Images 5.7
Emotions 5.7
Suspense 6
Musique 6
Acteurs 6
Originalité 6

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Je suis une légende (1964)

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Date de sortie

Apprécié pour

Studio

1964
Nationalité : Italie, Etats-Unis
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Synopsis

Ajouté par louloutche le 18-12-2013
Un mal étrange semble avoir décimé la totalité de la population de la Terre. Robert Morgan apparaît comme le seul survivant. Les autres créatures sévissant sur le globe, sont des morts-vivant-vampires, des zombies organisés en hordes sauvages. Morgan a probablement survécu pour avoir, quelques années auparavant, contracté un virus l'ayant immunisé... Aujourd'hui, dans ce monde apocalyptique, Robert Morgan lutte pour sa survie. Chaque jour, il nettoie les rues des corps de vampires qu'il "délivre" en leur enfonçant un pieu de bois acéré dans le coeur, comme le veut la tradition de l'univers de ces êtres maléfiques.

Citations et Répliques du Film

Ajouté par Nat94 le 30-10
"Oui, le monde m'appartient. Un monde vide, mort, silencieux."

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Par Nat94 le 2017-10-30 19:09:04 Editer
Ce film est assez étrange. J'ai bien aimé le début, où l'on voit son quotidien sans grande prétention, tandis qu'il fait une sorte de "journal de bord oral" vraiment sympa. Ça m'a un peu fait penser à Robinson qui perd la parole sur son île, faute de compagnie, et qui lorsqu'il le réalise commence à parler, peu importe de quoi, pour garder ce qu'il reste de santé mentale.
L'ambiance (j'ai vu la version en noir et blanc, il me semble qu'il en existe une couleur aussi) qui aurait pu être vraiment tendue notamment grâce au noir et blanc n'arrive cependant que rarement à se faire pesante, le personnage est très détaché, même lorsqu'il visite des endroits intérieurs en journée.
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Dans une scène qu'il passe la nuit, alors qu'il doit rentrer chez lui et que plein de vampires se retrouvent autour de lui, il n'a pas l'air plus tendu que ça: deux trois bousculades et ça passe.

D'ailleurs, les monstres du films sont des vampires et non des zombies (pardon, infectés) comme dans la version récente. Ça m'a assez fait rire de lire ça avant de voir le film, mais en fait, c'est plutôt bien. Le fait qu'ils puissent parler rajoute quelque chose qui, bien exploité, peut-être pressant. Par exemple, lorsque
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les vampires s'acharnent contre sa porte, le fait qu'ils puissent lui parler pour lui dire de sortir, le harceler, ça rajoute à l'ambiance.

Aussi, l'idée que les miroirs puissent les repousser m'a bien plu.
La partie flashback est plutôt bien.
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La paranoïa grandissante de son ami Ben est assez intéressante.

Deux petits défauts: La musique est pas mémorable, et le jeu d'acteur du personnage l'est par moment beaucoup trop, mais pas pour les bonnes raisons. Par moment, il est un peu trop dans l'excès, et on a du mal à s'attacher à lui.
Le final m'a assez surprit (car très différent de la version de 2007 que j'avais vue auparavant) mais m'a assez plu. La raison pour laquelle il "est une légende" est, en fait, plus classe que dans la version récente.
Bref, à voir pour comparer avec le nouveau et pour se faire une culture, mais je ne le retiendrai probablement pas.
Par Ikaty le 2016-10-23 16:07:42 Editer
Je ne connaissais ni le livre, ni l'adaptation plus récente de 2007.
J'ai trouvé l'histoire et sa morale intéressante.
De plus, cette adaptation à le charme des " vieux films ".
Par Octave2Methylene le 2015-06-30 18:21:54 Editer
C'est au départ l'histoire d'un projet dont personne ne voulait. Initialement prévu pour être tourné en Angleterre par la Hammer, mais refusé pour cause de censure, les droits du script (auxquels sont liés les noms de Richard Matheson, d'Ubaldo Ragona, et de William F. Leicester) sont alors rachetée par les USA. De plus comme les financeurs manquent à l'appel, le tournage se fera en Italie, dans les environs de Rome, pour un budget ridicule (environ 2M €) qui en limitera considérablement les ambitions. Si c'est effectivement Sidney Salkow qui est crédité à la réalisation, il est assez probable que la réussite relative de cette adaptation puisse être mise au crédit d'Ubaldo Ragona. L'aspect presque "documentaire" des séquences signe assez la patte du réalisateur italien. De plus, Sidney Salkow, cinéaste de seconde zone réputé médiocre, et prolifique spécialiste du navet asthénique en stetson (à l'exception d'un plaisant "Sitting Bull") n'a guère marqué les mémoires en dehors de ses séries télévisées. C'est effectivement la sobriété de l'ensemble, ainsi que les longs plans séquences détaillant les journées du Dr. Robert Morgan qui crée l'intérêt. Les zombies, sous leurs vêtements poussiéreux et derrière leur visage poudreux, évitent les stigmates gores que le genre leur imposera par la suite et conservent à la façon d'un écho lointain le souvenir de leur humanité disparue (Ben Cortman, l'ami fidèle passé de l'autre coté, répétant en litanie, nuit après nuit: "Est-ce que tu entends? Tu entends, Morgan?"). Vincent Price, impeccable dans son personnage à la fois obstiné et rongé de lassitude, pris dans la toile d'une routine absurde aux accents existentialistes, porte l'intrigue avec ce qu'il faut d'humanité amère et de nostalgie poignante. Les scènes de flashback, lumineuses et insouciantes, tranchent intelligemment avec le quotidien sombre et terne, presque monochrome, de ce monde finissant. L'ensemble marque durablement l'imagination malgré ses nombreuse imperfections et ce film influencera grandement George Romero pour son "Night of the Living Dead" quatre ans plus tard.