Lire la suite...
Activité récente
Films ayant des thèmes similaires
On en parle ici :
Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 6
Scénario 7
Images 7
Emotions 5
Suspense 5
Musique 6
Acteurs 6
Originalité 7

Dans les listes de visionnage des Cinenautes
Vos favoris l'ont en cinéthèque

Bedlam

Date de sortie

USA : 10 Mai 1946

Apprécié pour

Studio

1946
Nationalité : Américain
Voir plus
Présent dans votre cinéthèque :

Synopsis

Ajouté par beckygirly le 10-05-2014
1761, Londres. A l'asile Bedlam, le sadique directeur George Sims règne d'une main de fer. Un prisonnier qui essayait de s'évader meurt en tombant du toit du bâtiment. Par hasard, le très riche et puissant Lord Mortimer assiste au tragique événement, en compagnie de Nell Bowen, sa jeune protégée. Le défunt était en réalité un célèbre poète que Mortimer admirait. Bientôt, Nell et le Lord découvrent l'horrible traitement infligé à ces malades mentaux. Bien vite apaisé par les discours de Sims, Mortimer ne semble plus s'intéresser à l'affaire. Mais Nell n'en démord pas et finit par être elle-même internée...

Ajoutez votre commentaire

Envoyer
Spoiler
Max 0/10000 caractères utilisés

Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par Octave2Methylene le 2015-05-30 11:30:29 Editer
Le titre est emprunté à une gravure du peintre Hogarth intitulée Bedlam, dont l'atmosphère servira de base à l'écriture du scénario. Le style oscille ainsi entre l'esthétique Rococo du peintre, et une sobriété inévitable due a un budget restreint. Le film est tourné en une semaine mais bénéficie du savoir-faire RKO, avec en prime Boris Karloff, interprétant magnifiquement un directeur odieux et machiavélique. On est finalement plus près de la critique sociale que du film horrifique. Il fut censuré en Angleterre, officiellement à cause de la peinture peu reluisante faite du premier asile de fou, officieusement ce serait plutôt le portrait sans concession de l'Angleterre au XVIIIe siècle qui aurait couté au film sa diffusion. Certaines scènes on marquées durablement le cinéma d'horreur, comme cette séquence où Honnay s'enfonce dans le couloir obscur des cages avec la multitude des mains qui se tendent derrière les barreaux pour l'agripper. C'est un film à voir, en le replaçant dons son contexte historique.