Lire la suite...
Activité récente
  • 18-09 ajouté par Sheezune (Mes envies)
  • 17-09 ajouté par natcine (Ma PAV(pile à voir))
  • 16-09 ajouté par gogo-fantastique (Liste de bronze)
  • 15-09 ajouté par maera (Mes envies)
  • 12-09 ajouté par leilan (Ma PAV(pile à voir))
  • 09-09 ajouté par Shrimp (Mes envies)
  • 08-09 ajouté par Elsin (Ma PAV(pile à voir))
  • 08-09 ajouté par LynnRenier (Mes envies)
  • 05-09 ajouté par Nereide (Mes envies)
  • 03-09 ajouté par Sophiehatter (Mes envies)
Films ayant des thèmes similaires
On en parle ici :
Evaluations
Critère Note Visuel

Dans les listes de visionnage des Cinenautes
Vos favoris l'ont en cinéthèque

Dans un recoin de ce monde

Date de sortie

France : 6 Septembre 2017

Thèmes

Apprécié pour

Studio

Présent dans votre cinéthèque :

Synopsis

Ajouté par Lyra1998 le 04-09
La jeune Suzu quitte Hiroshima en 1944, à l'occasion de son mariage, pour vivre dans la famille de son mari à Kure, un port militaire. La guerre rend le quotidien de plus en plus difficile, malgré cela, la jeune femme cultive la joie et l'art de vivre. Mais en 1945, un bombardement va éprouver son courage.

Ajoutez votre commentaire

Envoyer
Spoiler
Max 0/10000 caractères utilisés

Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par Anna-lune le 2017-06-20 11:03:45 Editer
Anna-lune Or
Un très beau film, que j'ai eu la chance de voir au festival d'Annecy (où il a gagné le prix du jury).

La beauté se retrouve déjà dans le visuel. Les couleurs et les formes sont empreintes d'une douceur qui rappelle un peu "le conte de la princesse Kaguya". Des contours en rondeurs un peu estompés, pas de couleurs vives... cet esthétique tranche avec le sujet, la seconde guerre mondiale au Japon, et les bombardements.
De façon générale, ce sujet est traité de façon surprenante, surtout le bombardement d'Hiroshima. En fait, nous sommes à la fois immergés dans le Japon de cette époque, mais avec une sorte de recul, de filtre. J'étais complètement anesthésiée, je ne ressentais que des émotions étouffées. Avant de voir le film, je pensais pourtant qu'il allait être triste, de la même façon que "le tombeau des lucioles". Ce n'est pas un mal, c'est justement la conséquence de la façon de traiter le sujet.

Je m'explique ; nous suivons la vie d'une famille pendant la guerre. Et la guerre n'existe qu'au travers de leur quotidien. Ainsi nous voyons les recettes utilisées pour exploiter au mieux le manque de nourriture, les draps laissés à sécher et tâchés par la cendre...
L'héroïne participe également à cette vision détachée ; c'est une rêveuse, déconnectée de la réalité, qui a du mal à se sentir adulte. Les évènements, vus à travers ses yeux, semblent s'atténuer. Ils s'attardent sur un pissenlit, ou un dessin.

La guerre n'est ainsi ni dramatisée, ni glorifiée. Elle est montrée dans son horreur première, dans son absurdité. Ce film s'attarde sur la beauté des choses, et finit sur une note heureuse (heureuse dans le malheur, ce qui donne plutôt une note neutre). Cela semble donner un espoir, non pas en l'humanité, mais en la simplicité de la vie, de la nature. L'espoir, non pas que cela n'arrive plus jamais, que l'humain apprenne de ses erreurs. Plutôt l'espoir qu'il y aura toujours un papillon pour s'envoler.