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Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 7
Scénario 6.8
Images 7.2
Emotions 6.6
Suspense 6.8
Musique 7.2
Acteurs 8.2
Originalité 7

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Wonder Wheel

Date de sortie

France : 31 Janvier 2018

Apprécié pour

Studio

2016
Nationalité : Américain
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Synopsis

Ajouté par gogo-fantastique le 21-01
Wonder Wheel croise les trajectoires de quatre personnages, dans l'effervescence du parc d’attraction de Coney Island, dans les années 50 : Ginny, ex-actrice lunatique reconvertie serveuse ; Humpty, opérateur de manège marié à Ginny ; Mickey, séduisant maître-nageur aspirant à devenir dramaturge ; et Carolina, fille de Humpty longtemps disparue de la circulation qui se réfugie chez son père pour fuir les gangsters à ses trousses.

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Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par sylvains7 le 2018-02-26 14:07:23 Editer
sylvains7 Or
La cuvée Woody Allen 2017 emballe le spectateur par son aspect visuel. Ses décors et surtout sa couleur changeante et remarquable accentuent nos émotions. Et quels décors ! quelle photographie ! Coté scénario, rien d'innovant, même si cet amalgame d'amour, de sentiments et de déception nous tient en haleine et fait dérouler le film à toute vitesse. Seule la fin déçoit en laissant en suspend certaines situations, comme si Allen ne savait plus comment terminer ses intrigues.
Par Tara99 le 2018-01-12 23:07:19 Editer
Bon film dans l’ensemble où l’on retrouve les thèmes favoris de Woody Allen : un narrateur, parfois en voix off, un triangle amoureux, une jeune ingénue, une femme plus âgée en quête de sens, la répétition en boucle d’une chanson(ici Coney Island Washboard des Mills Brothers).
J’ai adoré l’atmosphère de Coney Island dans les années 50, un parc qui a vu des jours meilleurs mais qui représente toujours le rêve de la classe ouvrière, qui peut acheter des rires et du plaisir dans des attractions avec la petite monnaie qu’elle a dans les poches.
Un portrait de femme assez intéressant avec Giny, serveuse à Coney Island, enfermée dans un boulot qu’elle déteste et un mari –Humpty, qui est le machiniste du carrousel- qui l’ennuie et à qui elle doit faire la cuisine et devant gérer son garçon (un roux du nom de Richie)d’un premier mariage, pyromane. Dans ce film, tout tourne en rond à la manière de la grande roue Wonder Wheel qui surplombe leur appartement à Coney Island et semble faire de l’ombre à tous les personnages,-et offre par ailleurs un contraste entre la fantaisie du monde virtuel qu’est le lieu mythique de Coney Island et la pauvre vie de Giny- qui semblent tourner dans leur roue de hamster sans jamais pouvoir s’arrêter : d’abord Carolina, la fille de Humpty-qui apparaît tel un mirage et un cliché de la jeune femme des année 50- qui malgré être le seul personnage de l’histoire qui essaie vaguement de s’en sortir(cours du soir pour devenir prof d’anglais, flirts avec des hommes respectables pas comme son ex mari gangster toujours à sa recherche) finit enlevée, séquestrée et tuée peut être en prime (pure hypothèse de ma part) pour avoir révélé les « buried bodies » de la mafia de son époux ( c’est une femme « marquée »), Giny qui semble vouloir casser sa routine avec sa liaison avec ce jeune maître nageur et rêve de nouveaux horizons –pourquoi pas Bora Bora ou Rio après tout ?- (qui semblent cependant très réduits dès le départ avec sa vue sur mer bloquée par la Whonder Wheel) encouragée par son jeune amant qui l’emmène au jardin japonais de Staten Island, lui fait passer des après-midi dans son appartement de Greenwhich, un quartier très artistique et musical de NYC et lui fait lire des tragédies. mais qui ne semble pas si motivée que ça, elle reste assez passive en attendant bêtement et naïvement que vienne l’emmener loin de New York son Mickey. Lunatique et migraineuse, elle boit nerveusement le whiskey qu’elle prohibe pourtant à son mari, se persuade qu’elle est amoureuse et trouve une joie de folle furieuse à la fin du film, prise d’une envie et d’un besoin de revêtir une robe blanche d’actrice et de mettre du rouge à lèvres pour rajeunir et accueillir son amant. Après tout son signe astrologique est le lion comme elle le répètera par deux fois à son amant : elle était faite pour briller mais n’a jamais atteint son rêve et vit désormais dans un remords perpétuel.
Elle semble s’exciter pour rien, au bord de la crise de nerfs (et du désespoir), soit concernant sa romance estivale et la jalousie qu’elle entraîne de la part de sa belle-fille, plus jeune, plus jolie et plus intelligente. C’est peut être ça qui la rend muette au téléphone avec le patron du restaurant : pas le fait qu’elle sorte avec et qu’il soit amoureux d’elle mais le fait qu’elle ait toute la vie devant elle pour finir ses études, faire un beau métier, avoir un mari aimant, des enfants « normaux » qui ne mettraient pas le feu aux corbeilles à papier de la salle d’attente chez la psychologue parce qu’ils n’auraient même pas besoin d’y aller. Bref, tout ce qu’elle n’aura jamais, car sa vie semble derrière elle, son anniversaire de 40 ans et sa célébration, loin de la réjouir, la fait sombrer dans une sombre mélancolie. Elle est une des petites nacelles qui vacillent sur la Wonder Wheel au gré du vent, mais qui reste bien accrochée avec ses sœurs et tourne,tourne, tourne… A quoi bon s’efforcer comme une forcenée semble-t-elle nous demander, puisque ses efforts sont inutiles : elle accompagne son fils chez la psy mais celui-ci récidive, c’est un cas perdu, elle offre une montre gravée à 500 dollars à son maitre sauveteur-qui cela dit en passant ne sauve personne dans l’histoire, ni Giny ni Carolina qu’il ne raccompagne ni à pied ni en voiture après leur RDV au restaurant. Peu importe, cet homme, cet idéaliste qui pense trop, aime le drame : il ne vit que pour la tragédie, dans les pièces de théâtre « I want to write plays about human life », « Great, tragic plays where the protagonist gets crushed by some fatal weakness »-comprendre la vie humaine dans son dramatisme comme dans la vie : il aime l’image que renvoie cette femme esseulée et ennuyée et transforme tout ce qu’il voit en signes dramatiques, le temps ensoleillée ou nuageux notamment. Son avidité pour le drame sera bien servi quand une Giny pleine de pathétisme lui tendra un couteau pour qu’il mette fin à sa vie.
Il baigne tout de même dans une certaine culture, il mentionne Gauguin mais aussi Eugène O’Neill.
Constamment dans le regret de la vie qu’elle aurait pu mener, si elle n’avait pas trompé son ex-mari qui l’adorait avec un type du théâtre assez inintéressant mais dont elle aimait la fougue et la passion des baisers, elle se noie dans son bocal. Elle choisit délibérément de manquer les événements qui auraient pu lui permettre de socialiser : la pêche avec son mari, ses amis et les femmes de celui-ci et préfère passer son temps libre à raconter à son fils les temps anciens où elle était une actrice magnifique, acclamée et applaudie par tous, à l’aide d’accessoires qu’elle a gardé de ses années de scène. Pas étonnant que la seule échappatoire de son fils soit d’aller au cinéma et d’oublier tout ce joyeux beau monde dont les vies inutiles le font suffoquer à sa manière. Le monde étouffe aussi sa mère, dans la crasse, la sueur et l’huile de la « clam house » et bien que ce soit elle la protagoniste de l’histoire, elle ne possède même pas sa propre histoire : c’est Mickey qui la raconte off-sreen ou on-screen.
J’ai apprécie le sorte de huis-clos rendu par l’unité de lieu casi parfaite : Coney Island vue de la maison, Coney Island vue sur la mer et la plage, Coney Island vue sur les planches de bois…et puis quelques bouts de New York rapidement, brièvement.
De très belles images, qui éclairent les visages des acteurs en plein soleil aveuglant, durant les gris des jours sombres de pluie, et dans les lumières des néons.
Le film se termine avec la fin de l’été, le mari de Giny mentionne « Labour Day » : on suppose alors que tout redeviendra comme avant, puisque Carolina a disparu à jamais et Mickey va repartir étudier à New York, les touristes se feront de moins en moins nombreux dû au commencement de l’automne…
Un petit point négatif serait le manque de plausibilité du fait pour Carolina de se cacher en tant que serveuse dans un bar, où elle est très visible.
Ma seule véritable déception dans ce film est la question posée : est-ce la tragédie est due au destin ou infligée à soi-même ? -qui si elle n’était pas assez claire, est renforcée par le livre que prête Mickey à Carolina « Hamlet and Oedipus » -à laquelle le réalisateur n’apporte pas de réponse. Peut être est-ce au spectateur de le découvrir !