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Dédicaces de John Sturges et autres évènements

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Evaluations moyenne de ses films
Critère Note Visuel
Globale 7.8
Scénario 7.9
Images 7.5
Emotions 7.6
Suspense 7.6
Musique 7.5
Acteurs 8.2
Originalité 7.8

John Sturges

Nom de naissance

Prix et distinctions

Naissance

  • Date : ( ans)
  • Lieu : Non disponible

Décès

  • Date : (à ans)
  • Lieu : Non disponible

Editeurs

Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) : 5 films
Columbia Pictures Corporation : 3 films
United Artists : 2 films
Paramount Pictures : 2 films

Les chiffres

Présent dans : 381 cinéthèque
Note moyenne : 7.79 / 10
Nombre d'évaluations : 46
Position top auteur : 308

Dans les cinéthèques des Booknautes

Liste

Dans le top auteur

Position
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Ajouts par semaine

Ajout
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Evaluation moyenne

Note
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Biographie de John Sturges

Ajouté par Mayoune le 8 Mai 2015
John Eliot Sturges fait ses débuts dans le cinéma en tant que monteur (Gunga Din, Drôle de mariage, Ses trois amoureux,…). Durant la seconde guerre mondiale il met en scène divers documentaires et films d’entrainements pour l’Armée de l’air des Etats-Unis. Démobilisé, il est engagé par la Columbia. En 1946, il réalise The Man Who Dared, l’histoire d’un journaliste se faisant passer pour un meurtrier, premier d’une série de films dits "de série B" (Le Signe du bélier, Right Cross, La Capture …). Après avoir dirigé Barbara Stanwyck (Jeopardy) et Louis Calhern (The Magnificent Yankee) il signe, en 1953, Fort Bravo son tout premier western à succès.
L’année suivante John Sturges met en scène Un homme est passé avec Spencer Tracy (qu'il retrouve après Le Peuple accuse O'Hara en 1953), sorte de "western moderne", qui bien que situé dans l'après-guerre, renvoie d'avantage aux tonalités propres au genre où le réalisateur s'illustrera d'ailleurs avec brio pour Règlement de comptes à O.K. Corral en 1957. Tourné avec un budget important, Règlement de comptes à O.K. Corral revient sur la fusillade entre les frères Earp et le clan Clanton. Burt Lancaster, Kirk Douglas et Wyatt Earp s’y donnent la réplique. Si le film est à l'origine un remake de La Poursuite infernale de John Ford, il se révèle être, au final, une œuvre très personnelle et forte, marquée par l'obsession de la mort et de la violence.

En 1958, John Sturges retrouve Spencer Tracy pour l’adaptation du roman d’Ernest Hemingway, Le Vieil Homme et la Mer, le comédien sera d’ailleurs nommé aux Oscars pour son interprétation. L’année suivante il met en scène La Proie des vautours avec Frank Sinatra, Gina Lollobrigida et Steve McQueen, qu’il retrouvera l’année suivante dans Les Sept mercenaires, puis en 1963 pour La Grande évasion. En 1960 il signe un autre remake, considéré aujourd’hui comme l’un de ses plus grands succès : Les Sept mercenaires, remake du film japonais d'Akira Kurosawa, Les Sept Samouraïs (1954). Si le western remporte un grand succès, c’est en partie grâce à la remarquable distribution d'acteurs : Steve McQueen, James Coburn, Charles Bronson, Yul Brynner ou encore Eli Wallach. Particulièrement satisfait par le remake américain de son film, Akira Kurosawa fît envoyer une épée de cérémonie à John Sturges en signe de respect. Sturges avoua plus tard que cette marque de reconnaissance fut l’une des plus grandes fiertés de sa vie.

Poursuivant sur sa lancée, le metteur en scène retrouve, 3 ans plus tard, Charles Bronson (avec lequel il tourna 5 films au total), Steve McQueen et James Coburn pour La Grande évasion. D’un budget colossal avoisinant les 4 millions de dollars ce film de guerre humaniste propulse Steve McQueen au rang de star. Le comédien tient en effet ici, pour la première fois, le rôle principal d’un film à succès. Les recettes de La Grande évasion furent très élevées pour l'époque puisque le long métrage rapporta plus de cinq millions de dollars de bénéfice.

En 1967, John Sturges tourne Sept secondes en enfer, la suite de Règlement de comptes à O.K. Corral avec James Garner, Jason Robards et Robert Ryan. A la fin des années soixante, il réalise plusieurs longs métrages qui n’atteindront pas le succès de La Grande évasion ou des Sept mercenaires : Sur la piste de la grande caravane avec Burt Lancaster, Destination Zebra, station polaire avec Rock Hudson et Ernest Borgnine,… Il s’essaie à la SF avec Les Naufragés de l'espace, dans lequel il dirige Gregory Peck & Gene Hackman. 1972 marque le retour du metteur en scène au western, puisqu’il dirige le jeune Clint Eastwood dans Joe Kidd avant de retrouver pour la dernière fois, Charles Bronson pour Chino.

En 1976 il met en scène son dernier long métrage, le film de guerre L' Aigle s'est envolé. Emmené par Michael Caine, Donald Sutherland et Robert Duvall, le film raconte la tentative d'enlèvement de Winston Churchill par un commando nazi. A la fin du tournage John Sturges décide de prendre sa retraite. Celui-ci fera une derrière apparition en 1991 pour les besoins du making-of de la première édition DVD de La Grande évasion éditée par Voyager Company. John Sturges décède le 18 août 1992 à l’âge de 82 ans.

(Allociné)
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Citations de John Sturges

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