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Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 7.7
Scénario 7.5
Images 7.7
Emotions 8.2
Suspense 6.9
Musique 7.6
Acteurs 8.9
Originalité 7.1

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Mon roi

Date de sortie

France : 21 Octobre 2015

Apprécié pour

Studio

2014
Nationalité : français
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Synopsis

Ajouté par pwachevski le 22-05-2015
Le film est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2015

Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer …

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Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par Felli le 2018-08-12 11:13:51 Editer
J'ai adoré ce film ! la performance de Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot est juste époustouflante.

Un film qui vous plonge dans la relation d'un couple avec une force incroyable et bien qu'il y ait de nombreux temps morts dans le film, on n'arrive pas à décrocher.

La fin ambigüe est juste magnifique ! Je vous le recommande à tous !
Par Dirlo26 le 2018-04-12 19:53:05 Editer
C'est un film touchant qui montre à quel point une relation avec un pervers narcissique peut être compliqué, j'ai vraiment adorée ce film et il faut noté de la BO est vraiment pas mal.
Par PowLeen le 2017-06-26 21:54:38 Editer
PowLeen Or
Le couple Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot fonctionne très bien, ce sont des acteurs que j'apprécie beaucoup tout comme Maïwenn en tant que réalisatrice.
Le film est très beau avec de belles images et une réalisation impeccable. Le sujet est bien traitée, sans complaisance. Il m'a beaucoup plu.
Par lost-library le 2016-10-27 17:01:42 Editer
Une très bonne interprétation de la part de Cassel et Bercot, pour un sujet difficile à traiter.
Par Eparm12 le 2016-05-12 19:29:52 Editer
Eparm12 Or
Je me complais à réécrire dans chacun de mes commentaires abordant un tant soit peu le sujet que je n’aime pas les romances et pourtant, j’ai adoré Mon Roi. Parce que Mon Roi n’est pas ce que j’appellerais une romance plus complexe que la moyenne, mais un drame extrêmement fort ayant réussi l’exploit de me bouleverser en traitant de la question du couple sous bien des angles et des coutures, qui n’est pas sans me rappeler Blue Valentine, un autre film que j’avais beaucoup aimé et dont les thématiques presqu’identiques à celles de Mon Roi s’axant sur le couple et la relation destructrice qui le lie m’ont plu, la fin quelque peu ambiguë et floutée m’ayant marquée. Il faut croire que je n’aime toujours pas les romances mais adore les drames mettant en scène un couple se déchirant tout du long, allez savoir pourquoi, critères auxquels répond Mon Roi sans aucune difficulté puisque j’ai passé un excellent moment devant, film que je considère comme étant très bon.
Je parlerai de ce film en tant que film, c’est-à-dire une entité inscrite dans le genre du drame et non pas une nouvelle œuvre de Maïwenn complétant sa filmographie, grande réalisatrice française méconnue pour ma part puisque n’ayant vu aucun de ses films jusqu’à Mon Roi. Oui, honte à moi, je le sais. Par conséquent, je ne peux pas comparer ce film au reste de sa filmographie, bien que je sache d’ores et déjà que ce sont ses premiers films avant tout expérimentaux qui ont de prime abord conquis le public, car ils sortent de l’ordinaire. Je pense donc logiquement que quelqu’un n’ayant vu aucun film de Maïwenn comme moi aimerait davantage ce film-ci que ceux habitués à son cinéma, bien que l’on y retrouve son univers comme j’ai pu le lire précédemment et dans d’autres critiques, l’histoire en elle-même de Mon Roi étant classique et loin d’être originale si on la compare à tout ce qu’a déjà réalisé Maïwenn, dont la réputation d’originale, justement, ne transparaît pas dans ce film, même si l’on y décèle sa patte caractéristique, du moins je ne l’avais encore jamais observée ailleurs auparavant, donc j’en déduis qu’il s’agit bien de ses propre codes qu’elle manie ici. Au final, n’étant pas une amatrice de ses films, j’ai adoré Mon Roi et serais plus que ravie de m’atteler au reste de sa filmographie, qui attise ma curiosité, notamment Polisse, que je me suis promise de visionner très bientôt.

Tout d’abord, j’ai beaucoup réfléchi à propos de ce film, me posant des questions et tentant de savoir si je l’avais apprécié ou non après visionnage, et je l’ai adoré pour plusieurs raisons assez objectives dans un premier temps, telles que la réalisation, qui est très bonne à mon sens : la beauté des images, notamment certaines panoramiques à couper le souffle, est conjuguée à leur puissance, dépeignant avec grâce et mélancolie l’histoire manipulatrice et destructrice vécue par les personnages, écho à la splendide et sensible réalisation d’Ozon. Les mouvements de caméra sont lents, mesurés et m’ont parus propres à Maïwenn, comme je m’y attendais. En somme, j’ai adoré cette réalisation simple et naturelle, intimiste, ainsi que la bande-son, qui est très sympathique bien que peu présente au sein du film.
Le rythme du film est lent mais essentiel à l’ancrage de l’histoire dans notre époque actuelle, lui permettant de se dérouler sans omettre de détails hormis lors de l’utilisation d’ellipses temporelles très judicieuse ici, et au spectateur de s’immerger dans le film, qui le happe et l’aspire à son insu. De plus, cette lenteur envoûtante donne une dimension davantage réaliste au film, notion terre-à-terre très poussée du début jusqu’à la fin : j’ai eu la nette impression de me retrouver face à un couple que j’aurais très bien pu croiser ou connaître, et je pense qu’il s’agit d’un excellent point. Là où je m’étais un peu ennuyée devant Blue Valentine, qui m’avait procuré le même sentiment, je ne l’ai pas ressenti de cette manière devant Mon Roi et peut-être pour cause le fait qu’il y ait plus d’éléments m’ayant percutée dans ce film que dans Blue Valentine, qui est pourtant excellent en soi. Sans oublier les dialogues, qui sont très bien écrits, à l’image du film, et prononcés avec véracité.

A ce stade, une parenthèse sur les acteurs s’impose et quelle parenthèse, car ils sont tout bonnement extraordinaires sans exagération aucune. Emmanuelle Bercot m’a transcendée : elle mérite bien tous les prix de la terre pour ce rôle dont elle en est l’incarnation, d’ailleurs, je suis très contente qu’elle en ait remporté un et pas n’importe où, à Cannes. Vincent Cassel, que j’aime beaucoup bien que je pense qu’il est excellent ou fade voire mauvais une fois sur deux dans ses films, nous propose ici le meilleur de son jeu et m’est apparu charmeur, me séduisant tout comme Bercot, avant que je ne sois répugnée par son personnage et ainsi de suite. Le reste du casting, reflet des deux acteurs principaux, est excellent et je constate qu’en plus de très bien réaliser ses films, Maïwenn dirige parfaitement ses acteurs : il n’y a décidément plus aucun moyen de nier qu’elle a du talent et pas qu’un peu. Cependant, je pense que les acteurs sont très performants en partie grâce à elle, mais aussi grâce à l’écriture de leurs personnages, fine et pour le coup très originale : ils ne sont pas tous aboutis mais que je sache, Mon Roi se centre sur un couple et fait l’effort de le développer à l’extrême, sans oublier de l’appliquer à certains personnages secondaires importants comme Agnès, le frère de Tony et sa femme. Ils sont tous un minimum travaillés et non pas creux, vides, inutiles et j’en passe, ce qui est un autre bon point également.

En fait, la plus grande force de ce film réside dans son écriture à fleur de peau, même si le scénario est pourvu de quelques maladresses loin de porter atteinte à sa qualité indéniable, tel que ce fameux développement incomplet de certains personnages, je pense notamment au père et aux amis du centre de rééducation de Tony, mais aussi par rapport à la narration. Il est clair et net que le film ne brille pas par son originalité, que ce soit au niveau de l’histoire qu’il raconte et de la manière dont l’ensemble est exécuté, mais le tout rend magnifiquement bien.
La narration alterne entre séquences du présent et flash-backs, séquences du passé assimilées aux souvenirs de Tony, et suit un schéma répétitif de complicité et amour mêlés, succédés de crises, de séparations puis à nouveau de complicité, de crises… Qui martèlent violemment le film et peut épuiser le spectateur, même s’il n’exploite pas les séparations de la même manière à chaque fois puisqu’elles sont provoquées par différentes raisons. De plus, j’estime qu’il est nécessaire ici car comme l’a parfaitement souligné Maomelancolik, il s’agit de dévoiler ce procédé de reconstruction physique afin de se retrouver mentalement qui s’opère sur Tony tout le long du film. J’ai trouvé ce fil rouge assez original car ne l’ayant encore jamais vu traité de la sorte au cinéma, me doutant qu’il a déjà dû être tissé ailleurs mais soit. Cependant, je reconnais ne pas aimer ce mode de fonctionnement qu’est le flash-back mais il ne m’a pas gênée ici outre-mesure, d’autant plus qu’il renforçait le procédé de reconstruction de Tony à force de symboliques, alors je m’y suis faite rapidement.
Par ailleurs, s’il est classique et parfois maladroit mais demeure brut et sincère dans sa démarche, le scénario est très subtil, certaines séquences entrant en résonnance avec d’autres, comme la scène au début où
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Tony dévisage Georgio dans la boîte de nuit et à la toute fin où elle le dévisage également assis à côté d’elle face aux maîtresses d’école.
Ces incessants parallèles effectués entre une chose et une autre alors qu’elles n’ont pas la même signification, tous ces non-dits, ces paroles passées sous silences, sont autant d’échos maniés avec délicatesse, et j’ai adoré le fait que
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le couple heureux formé par le frère de Tony et sa femme soit le reflet de ce qu’aimerait désespérément connaître Tony et construire avec son homme, ce à quoi elle ne parviendra jamais et ce ne sera pas faute d’avoir tout tenté pour cela.


Le film entier est à l’image de Tony, un miroir nous montrant sa perte de contrôle, de maîtrise de soi, atteignant le paroxysme de la douleur psychologique et l’imminent point de rupture, jusqu’à ce qu’elle revienne peu à peu et recouvre difficilement sa lucidité sciemment abandonnée par rapport à la situation. Tout comme Tony, j’ai changé de couleur, mon visage se crispant et se détendant à la fois, mon corps ressentant mille et une nuances de sensations tandis que j’explorais les facettes, composantes des personnages et m’identifiais parfois à eux, véritables kaléidoscopes : les scènes coup de poing m’ont tordu l’estomac à plusieurs reprises telle que celle où
Spoiler(cliquez pour révéler)
Tony fracasse la vitre du placard de Georgio lorsqu’ils sont chez lui, métaphore de la fêlure de son cœur se brisant en éclats de verre
, et d’autres de pure comédie m’ont franchement fait éclater de rire et je ne plaisante pas, étant pliée en deux tellement les dialogues s’y prêtaient merveilleusement, notamment lors des échanges Tony/Georgio et Tony/amis du centre de rééducation.
En somme, j’ai vécu le film : j’étais plongée dedans du début à la fin, n’aie pas un seul instant relâché mon attention et vibré avec les personnages, de bonheur et de douleur, de tristesse et de peur, de rancœur et de vengeance, de violence et d’empathie, et de bien d’autres encore. Mon Roi a su me bousculer et me frapper sans ménagement là où ça fait mal.

En conclusion, j’ai adoré ce film et le conseille, bien qu’il ne puisse pas plaire à tout le monde à cause des thèmes qu’il aborde et de son côté classique et sans réelle surprise, puisque l’on peut aisément deviner la fin dès le début. Je suis entièrement d’accord sur le fait que l’on puisse lui reprocher son manque d’originalité mais il est si bien fait que je ne m’en suis pas formalisée. La qualité et l’émotion sont là et je n’en attendais pas davantage.

PS : les scènes de crise sont virtuoses et dérangent, les sentiments de Bercot m’atteignant en plein cœur lors de ces passages qui m’ont mise à rude épreuve, bien qu’elles versent parfois dans le too much, ce qui me rappelle au bon souvenir de Mommy.
Re-PS : Norman joue dans ce film mais interprète un des amis de Tony en rééducation, donc on ne le voit pas beaucoup à l’écran et il se contente d’être un drôle, ce qu’il joue plutôt bien, alors son nom ne fait pas tache dans le casting. En revanche, il ne faut pas se voiler la face et je me l’imagine très mal s’engager dans une carrière cinématographique.
Par mimi92 le 2016-05-06 17:21:48 Editer
mimi92 Or
"Moi roi" est un film qui m'a profondément marqué.
Il parle d'une relation déséquilibrée et étouffante, qui se déploie lentement devant nos yeux. Maïwenn traite le sujet à nouveau au travers d'une narration double (présent et souvenirs). Tony, en rééducation, exorcise ses souvenirs et tente de se reconstruire...
Les acteurs sont absolument formidables : Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel ont créé des personnages aux sentiments et au réalisme palpable. J'ai eu l'impression de regarder la vie de deux individus, dans ses petits bonheurs, ses apprentissages et ses douleurs.
Bref, un chef d'œuvre cru, dur, mais infiniment touchant et marquant.
Par Maomelancolik le 2016-03-26 15:36:08 Editer
Maomelancolik Or
Très beau film, très belle interpretation. Quelle justesse dans la réalisation et quelle sensibilité. Vraiment, Maïwenn reste fidèle à elle même dans chacun de ses films. On y décèle tous les types de sentiments. Ceci en fait un grand film.

Le personnage de Tony est tout dans le don de soi dans ce film et dans cette relation. Son jeu est juste parfait, jamais elle ne laisse l'impression d'être un personnage de film. Elle est vraiment dans le vrai. Son interpretation est parfaite, vraiment, elle mérite son prix.

Quand à cet homme, si bien interprété par Vincent Cassel, il est la définition du pervers narcissique. En effet, quand il approche une personne il la détruit. Et c'est ce qui se passe pour le téléspectateur aussi, on l'apprécie au début et au fil du film, on le déteste chaque seconde un peu plus.

J'ai aimé voir l'évolution de cette femme à travers sa rééducation suite à sa blessure. Je trouve le procédé original de se reconstruire physiquement afin de se retrouver mentalement.

Ce film est un film à voir. Enfin, un peu comme tous les film de Maïwenn.

Ps: Dans ce film Maïwenn introduit sa petite soeur qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau.
Par poueto le 2016-03-08 22:09:22 Editer
poueto Or
Un film purement génial, Cassel et Bercot formidable histoire dérangeante, touchante forte!
Par minir le 2016-02-28 18:50:21 Editer
minir Or
Un film poignant et touchant. La réalisation et les acteurs m'ont touché en plein coeur. Une histoire qui fait réfléchir.
Par gag4 le 2016-02-28 18:30:35 Editer
j'aime bien la façon de Maiwen filme et là encore une histoire qui nous est proche... passion et manipulation destructrice