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Tulip Fever

Réalisateur



Description ajoutée par Lowlo 2017-12-16T20:24:54+01:00

Synopsis

Pays-Bas, XVIIe siècle. Un artiste tombe amoureux d'une jeune femme pendant qu'il peint le portrait de son mari. C'est alors que tous deux vont décider d'investir dans le marché risqué des tulipes afin de se construire un futur ensemble, un futur qui ne sera pas de tout repos...

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Classement en cinéthèque - 60 spectateurs

Réplique

Réplique ajouté par Vampilou 2020-04-17T13:39:53+02:00

« Les histoires ne s’arrêtent pas. Elles se séparent. »

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Bande annonce

Vidéo ajoutée par DoctorEverdeen 2016-04-29T18:17:51+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Vampilou 2020-04-17T13:39:17+02:00
Or

Un film prenant et très surprenant !

Vous le savez, je ne suis pas une grande férue d’Histoire, encore moins lorsque ça ne concerne pas mon pays, donc je ne connaissais absolument pas Amsterdam au début du 17ème siècle et ce fut une sacrée découverte. Bien sûr, je sais que la tulipe en est quasiment un emblème national, puisque c’est même toujours le cas, mais je ne pensais pas le moins du monde, que son commerce avait autant déchaîné les passions. Presque le produit le plus important, c’était un marché spéculatif à part entière où l’on dépensait des fortunes, pour un résultat aléatoire, en fonction de la fleur qui poussera. Parce que lorsque vous l’achetez, vous ne savez pas quelle couleur en sortira, si elle sera plus ou moins rare, un véritable coup de poker, qui pouvait détruire des vies et vous ruiner. Mais pire que ça, c’était également synonyme de violences, pour le peu que vous ayez un trésor entre les mains, vous pouviez vous attirer le regard de personnes peu scrupuleuses, prêtes à vous tuer. Mais c’est également le portrait d’une époque qui nous est contée, de ses traditions, de l’importance des apparences, de son image de la femme, qui a malheureusement peu voix au chapitre et d’une atmosphère extraordinaire. Je tiens alors, à souligner la réalisation de Justin Chadwick, que j’ai trouvé assez sublime, bien que le film ne soit pas sorti au cinéma, ne vous y trompez pas, la qualité est bel et bien là. Sa reconstitution d’Amsterdam est notamment extraordinaire, l’ambiance des marchés, les costumes, jusqu’aux rues de la ville, c’est recherché et formidablement aboutit. L’utilisation de la lumière y est également primordiale, un clair-obscur saisissant, d’une beauté bouleversante, qui donne une identité unique et qui correspond à merveille à la période concernée. En ce qui concerne le scénario, tout commence comme une romance, pas l’une des plus simples d’ailleurs, mais ce n’est qu’une façade et ça va beaucoup plus loin que ça. À une époque où les mariages étaient arrangés, il n’était malheureusement pas question de choix pour la femme, ni d’amour, alors parfois, les sentiments naissaient, mais pas pour la bonne personne. Mais il fallait faire avec, au risque de tout perdre, d’être mise au ban de la société, taire ses émotions ou les cacher aux yeux de tous, en ayant une liaison, telles étaient les seules décisions à prendre. Néanmoins, nous serons bien plus surpris par la direction qui va être prise, l’intrigue va se révéler beaucoup plus complexe qu’une simple amourette et nous livrer un récit incroyablement prenant. Entre quiproquos et manipulations, la situation va rapidement s’envenimer, devenant presque un thriller psychologique, nous offrant une histoire aussi prenante, que stressante. Quant au casting, Alicia Vikander y est tout simplement exceptionnelle, toujours aussi fan de l’interprétation de Dane DeHaan et Christoph Waltz est encore une fois magistral.

En bref : Un film qui saura se montrer bien plus surprenant que ce que l’on pouvait imaginer, un portrait extraordinaire d’une époque, une ambiance époustouflante et une histoire qui nous transportera complètement !

Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2020/04/16/tulip-fever/

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Commentaire ajouté par minir 2019-02-19T11:33:22+01:00
Bronze

Une film sympathique et divertissant mais malheureusement j'ai trouvé que tout était sous développé. L'histoire d'amour est très rapide et la spéculation de tulipe (un côté très intéressant) n'était pas assez approfondie pour moi.

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Commentaire ajouté par tiffany27 2018-07-18T23:23:00+02:00
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Je ne sais pas si c'est parce que j'attendais beaucoup de ce film après avoir vu la bande annonce ou si c'est parce que je l'ai regardé en VO, mais j'ai été vraiment déçue de ce film.

Le jeu d'acteur n'est pas ce que je remets en cause. Alicia Vikander est une actrice que j'adore et j'ai trouvé son duo avec Dane deHaan vraiment bien. Cependant, tout se passe trop vite.

On ne voit même pas naître cette relation interdite quelle est déjà terminée. Spoiler(cliquez pour révéler)De façon la plus absurde possible je trouve. Cette fin m'a vraiment frustrée.

L'Histoire étant l'une de mes thématiques préférées, j'ai adoré découvrir ce côté du film : celle de la spéculation des bulbes de tulipes. Et au final, je me demande si le film n'était pas que ça. Car tout repose sur cet événement.

En bref, c'est un bon film mais qui je pense aurait pu être beaucoup mieux mené, étant donné les atouts qu'ils auraient pu exploiter.

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Commentaire ajouté par Giline 2018-02-15T18:47:55+01:00
Diamant

C'était vraiment un super film. Le casting était vraiment très bien. Alicia Vikander est toujours aussi formidable.

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Commentaire ajouté par Tara99 2018-01-12T19:53:00+01:00
Bronze

Sur fond historique-commerce des tulipes à Amsterdam au XVIIème siècle, une romance entre un jeune peintre et sa maîtresse. Un scénario classique qui fait beaucoup penser à la jeune fille à la perle mais qui reste rafraichissant grâce à l’interprétation d’Alicia Vikander, qui joue beaucoup sur le regard pour faire passer ses émotions. Un bon casting avec Cristopher Waltz en mari désespéré bourgeois appartenant à une guilde, qui est moins stupide et plus subtil qu’il n’y paraît au premier abord. J’émets cependant quelques réservas quant au jeu d’acteur de Dane deHaan, assez insipide et pas vraiment taillé pour un rôle comme celui-ci. Face à la timide mais farouche et fière Alicia Vikander, son jeu ne fait définitivement pas le poids, et l’alchimie par conséquence ne fonctionne que très peu. La rapidité avec laquelle leur relation se développe –juste quelques regards durant des séances de pose et ils se retrouvent tous les deux à courir pour aller de l’un chez l’autre et se retrouver, pour finalement se rater- manque de réalisme, je ne peux même pas parler de coup de foudre étant donné la passivité de deHaan, déjà commentée ci-dessus.

Le problème de ce film est qu’il y a beaucoup d’intrigues qui s’entremêlent et tout s’accélère pour créer une confusion désagréable. Certains quiproquos ne sont pas mal vus- par exemple William qui méprenant Sophia pour Maria en raison de son déguisement penser immédiatement qu’elle le trompe avec le peintre. Ne cherchant même pas la confrontation, ce qui aurait été naturel, il se retrouve par une série de circonstances embarqué sur un bateau et ne reviendra qu’à la fin. Ainsi donc, le manque de chemistry entre les personnages principaux nous invite à chercher de l’intérêt ailleurs : on en vient à s’intéresser plus au personnage secondaire vendeur de poissons de William incarné par Jack O’Connell.

Nonobstant, ce film nous offre un beau portrait de femme et une approche intéressante : l’héroïne se révèle en fait la narratrice de l’histoire, la servante Maria qui a la tête sur les épaules et qui, après une vie de labeur obtient son happy ending : une vie avec son prince charmant, des enfants qui remplissent la maisonnée de leurs cris et une situation plutôt enviable par rapport à ce qu’elle aurait dû attendre de la vie. D’ailleurs, cette fin m’a laissé dubitative : elle n’est ni plausible, ni possible. Qu’un marchand abandonne sa maison et parte commercer dans les colonies oui mais qu’il ne fasse ne serait-ce qu’envisager de léguer sa propriété à sa servante, qui l’a en plus trompé en prenant part au stratagème destiné à arracher sa femme de ses griffes est assez absurde mais cela a au moins le mérite de convertir cette histoire en conte de fées.

Une symbolique assez intéressante de la fleur qui s’ouvre, juste au moment où Sophia s’abandonne au peintre et cette phrase de Cornelis « Première à éclore, première à faner ». La tulipe est une métaphore de la vie de Sophia : avant qu’elle ne naisse, qu’elle ne vive on l’achète et on spécule sur elle. Pour comprendre que la femme est ici vue comme un objet, pas besoin de chercher très loin. De manière dramatique et pour aider ses frères et sœurs à payer la traversée jusqu’à la Nouvelle Amsterdam (aujourd’hui New York), elle accepte de se vendre au « roi du poivre » Cornelis. Puis quand la tulipe-pour continuer la métaphore arrive à maturité et bourgeonne, elle devient belle mais pas assez de temps pour profiter de cet état : elle fane comme Sophia qui d’autant plus malheureuse désormais qu’elle a connu le bonheur, ne réussit pas à s’enfuir avec son amant et, faisant croire à tout le monde qu’elle est morte, se réfugie au couvent de son enfance, où elle passera certainement le reste de ces jours. Bien qu’elle réussisse à revoir furtivement le peintre et que cela laisse un petit espoir, on se doute que leur histoire est déjà finie avant même qu’elle ne commence devrais-je dire. Judi Dench en mère supérieure qui en fumant la pipe et en cultivant des bulbes de tulipes et les vendant aux enchères, et donc en entretenant ce cercle vicieux de spéculation, ne semble pas très respectueuse des principes bibliques, est assez convaincante. Cara dela Vigne en prostitutée ne sert clairement à rien et n’apporte rien à l’histoire. On peut noter quand même pour la petite anecdote la présence dans ce film des deux acteurs principaux de Valérian. Le compagnon du peintre, censé ajouter une touche comique est tout juste satisfaisant et le fait qu’il soit envoyé chercher cet « oignon » qu’il mangera par la suite, alors qu’il y avait des solutions plus intelligentes pour faire venir ce bulbe de tulipe à a maison du peintre, bloqué et enfermé dans son propre chez soi par les acheteurs.

Une belle représentation et maquette d’Amsterdam dans son âge d’or, vers 1630 dans un style très brughelien ; on apprécie d’autant plus si on a eu la chance d’y aller. Autre point fort du film, cette recréation de l’ambiance extatique des bordels et tavernes qui servaient de lieu de marché d’enchères pour les bulbes de tulipes, où se jouaient des sommes astronomiques pour une tulipe encore à naître, dont l’éclosion et la beauté n’était pas assurée. Avec, comme dans tout jeu d’argent, des gagnants et des perdants, dont certains au comble du désespoir se jettent même dans le canal et trouvent la mort, accablés par les dettes. J’ai bien aimé la scène où Sophia se rend chez le docteur (Tom Hollander) et qu’il lui propose, pour remédier à son problème de ne pas pouvoir avoir d’enfant, de « l’aider ». Sophia ressort offusquée du cabinet mais on comprend que c’était là le lot de plusieurs femmes dont les maris étaient certainement infertiles dû à leur âge mais par crainte d’être abandonnées ou renvoyées au couvent-comme le dit Cornelis à un de ses amis, si Sophia ne tombe pas enceinte avant 6 mois, il l’enverra chez les sœurs-n’avaient pas d’autre remède que celui-ci.

C’est vrai que ce film ne mérite pas un tonnerre d’applaudissements, encore moins une récompense, mais je ne suis pas d’accord avec des nombreux articles anglais qui pensent que le film est « à enterrer aussi profond qu’un bulbe de tulipe dans la terre ». Evidemment, le fait que le film ait été produit par la Weinstein company, après les scandales sexuels, n’aide pas les critiques à avoir une bonne opinion de lui. Certainement que si le film avait pu être tourné avant avec Keira Knightley, Natalie Portman et Jude Law dans les rôles principaux comme cela en était initialement le projet, qui fut abandonné, le tout aurait mieux fonctionné.

Malgré une impression mitigée, il me faut maintenant pour mieux juger cette adaptation, en lire le roman de 1999 de Deborah Moggach.

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Date de sortie

Tulip Fever

  • France : 2018-07-12 (Français)

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Évaluations

Les chiffres

spectateurs 60
Commentaires 5
Répliques 1
Evaluations 13
Note globale 7.15 / 10

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