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Critère Note Visuel
Globale 7.5
Scénario 8
Images 7.8
Emotions 8.7
Suspense 7.6
Musique 8.2
Acteurs 8.6
Originalité 8.1

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Dancer in the Dark

Date de sortie

France : 18 Octobre 2000

Apprécié pour

Studio

2000
Nationalité : Danois, Allemand, Français, Suédois,américain

Budget : 12 800 000 $
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Synopsis

Ajouté par sennyo le 20-12-2013
Selma Jezkova, emigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.

Citations et Répliques du Film

Ajouté par ad7211 le 04-10-2015
Selma (début de la chanson Cvalda) : Clatter, crash, clack! Racket, bang, thump! Rattle, clang, crack, thud, whack, bam ! Clatter, crash, clack! Racket, bang, thump! Rattle, clang, crack, thud, whack, bam ! It's music ! Now dance !

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Les commentaires les mieux notés

Par OnlyLola le 2015-12-12 19:31:51 Editer
Après cette claque fulgurante infligée par Dogville, j'avais envie d'engloutir toute la filmographie du réalisateur. Et le constat est là : j'aime Lars Von Trier !

Tout d'abord, son ambiance de désespoir est toujours autant présente. On mise sur une histoire sadique, affreuse, injuste ainsi qu'un scénario cruel et dure psychologiquement. Une certaine noirceur coule tout au long du film, qui s'insinue dans le cœur du spectateur. La seule chose qui m'a retenu de pleurer et de déverser ma haine ce jour-là, c'est que j'étais vraiment trop fatiguée.
Toutefois, je pense qu'on y retrouve un peu plus d'espoir que dans Dogville, notamment par les chansons. Sans aller jusqu'à dire qu'elles sont joyeuses, elles viennent panser les blessures que le film a causé sur notre esprit et contrebalancent un peu avec la fatalité de l'intrigue. Ou, alors, au contraire, elles nous font ressentir la souffrance des personnages d'une autre manière que le visuel.

Et faire une comédie musicale, c'était un pari fort. Récemment, j'ai essayé ce genre, et à part The Rocky Picture Show, je ne suis pas spécialement fan. Ça peut vite m'ennuyer. Mais ici, ça apporte un véritable contraste avec le ton du film. Si certaines chansons m'ont agacé(il y a pas moyen), au contraire, d'autres, plus frappantes, ont exacerbé mes émotions pour les ressentir à fond (notamment cette scène finale à la fois glaçante et brutale). Puis, la voix de Bjork est hypnotisante ! Donc j'aime finalement bien ce côté là.
Mais il est vrai que l'interprétation des acteurs y est pour quelque chose. Avec une énergie atypique, Bjork crève l'écran, dans son personnage humble, généreux et aveugle, dont la volonté de survivre par la musique est plus forte que tout. Elle montre qu'elle est plus qu'une simple chanteuse et apporte un charme indéniable. Aussi, Catherine Deneuve rayonne dans le rôle de la meilleure amie.

Enfin, comment ne pas aborder le thème du Dogme 95, style simple et épuré ? La force du réalisateur. J'en suis la première étonnée mais la caméra à l'épaule m'a un peu agacé (ça reste léger). Et pourtant... il sait capter les émotions sans fioriture, il n'y a aucune doute. En transposant les codes de la comédie musicale traditionnelle à ceux d'un univers aussi sombre que celui-ci, Lars Von Trier se montre audacieux. Il arrive à atteindre des pics d'intensité et à frapper par sa morale dérangeante, sombre et bouleversante.

Mais... il y a toujours un mais.
Outre la caméra qui donne parfois mal au crâne, la principale chose que j'aurais à reprocher à ce film provient des longueurs qui viennent casser le rythme. De plus, d'une manière plus générale, le film a eu moins d'impact sur moi que Dogville l'a fait. A la fin de Dancer in the Dark, j'étais soulagée que ça soit finit tandis que pour Dogville, j'étais toujours sous le feu des émotions, totalement renversée, estomaquée, admirative, ce qui, par contraste, n'est pas forcément le cas pour Dancer in the dark. Peut être est-ce dû au fait que le mélo vient s'épaissir tout au long du film et donc, j'ai peut être ressenti une certaine saturation dans le sens où c'est éprouvant, où le misérabilisme n'est jamais loin. Aussi, d'une manière générale, le sentiment d'injustice a un peu moins fonctionné chez moi que dans Dogville.

En conclusion, je trouve que Dancer in the dark est un très bon film, toujours aussi cruel. Selon moi, il ne détrône pas Dogville et cela, sur tous les points, ce qui le rend vraiment moins intense à mes yeux. Même s'il reste dans son ombre, il se démarque tout de même par le côté musical qui laisse planer une atmosphère sombre et atypique. En tous cas, il mérite assurément d'être vu ! Pour Bjork, pour l'histoire, pour l'émotion.

Les derniers commentaires ajoutés

Par FanDeGlee le 2019-04-27 19:55:32 Editer
Wouah. Quelle claque je viens de me prendre! Tant d'injustice ne peut que révolter le spectateur. Björk était tellement adorable dans le rôle! Vivant pour les comédies musicales, elle fait des moments les plus glaçants et les plus horribles du film des chansons et de la danse. Elle m'a profondément touchée et plus que tout: remuée. Et puis elle chante tellement bien! Catherine Deneuve aussi dans sa dévotion profonde pour Selma, m'a émue.
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Et puis Bill… Mais quel ****! Comment a-t-il pu faire ça à une femme si touchante, généreuse, qui ne s'énerve même pas lorsqu'elle découvre qu'il l'a volée! Quel personnage que celui de Selma!
Lars Von Trier a également une manière très fine de filmer les visages et donc l'intimité des acteurs. Ils ne peuvent pas se dérober à la vue du spectateur, et cela permet d'être au plus près de leurs émotions.
La lumière aussi, très froide et crue, (excepté dans les rêveries de Selma) donne une impression de tragique et de pauvreté. Ames sensibles s'abstenir, film très dur et noir psychologiquement (mais de très belles musiques).
Par Noone le 2019-04-23 07:06:17 Editer
Des films qui font descendre leur personnage principal (et le spectateur) en enfer, j'en ai vu mais qui montre un petit bout de femme prendre autant sur elle pour atteindre son but, c'est très rare.
Et Lars Von Trier réussit très bien à faire passer le spectateur par tout un éventail d'émotion, des meilleures pour la pauvre Selma comme les pires pour le voisin responsable de sa chute et de son combat pour son fils.
Entre haine profonde pour Bill et hyper envie d'aider sans réserve la pauvre Selma, on a pas le temps de se reposer.
Même si le film a quelques longueurs et que la manière de filmer est inhabituelle, le casting contrebalance très bien le tout et j'ai pu découvrir en Björk une très bonne actrice que j'aimerais bien revoir plus souvent dans un film. David Morse, malgré son sale rôle est toujours très bien et même Catherine Deneuve a un bon rôle dans l'histoire.
Résultat, regardez-le mais soyez prévenus, malgré une évolution de l'histoire qu'on voit venir à des kilomètres, elle ne vous laissera pas indifférents (préparez les mouchoirs).
Par OnlyLola le 2015-12-12 19:31:51 Editer
Après cette claque fulgurante infligée par Dogville, j'avais envie d'engloutir toute la filmographie du réalisateur. Et le constat est là : j'aime Lars Von Trier !

Tout d'abord, son ambiance de désespoir est toujours autant présente. On mise sur une histoire sadique, affreuse, injuste ainsi qu'un scénario cruel et dure psychologiquement. Une certaine noirceur coule tout au long du film, qui s'insinue dans le cœur du spectateur. La seule chose qui m'a retenu de pleurer et de déverser ma haine ce jour-là, c'est que j'étais vraiment trop fatiguée.
Toutefois, je pense qu'on y retrouve un peu plus d'espoir que dans Dogville, notamment par les chansons. Sans aller jusqu'à dire qu'elles sont joyeuses, elles viennent panser les blessures que le film a causé sur notre esprit et contrebalancent un peu avec la fatalité de l'intrigue. Ou, alors, au contraire, elles nous font ressentir la souffrance des personnages d'une autre manière que le visuel.

Et faire une comédie musicale, c'était un pari fort. Récemment, j'ai essayé ce genre, et à part The Rocky Picture Show, je ne suis pas spécialement fan. Ça peut vite m'ennuyer. Mais ici, ça apporte un véritable contraste avec le ton du film. Si certaines chansons m'ont agacé(il y a pas moyen), au contraire, d'autres, plus frappantes, ont exacerbé mes émotions pour les ressentir à fond (notamment cette scène finale à la fois glaçante et brutale). Puis, la voix de Bjork est hypnotisante ! Donc j'aime finalement bien ce côté là.
Mais il est vrai que l'interprétation des acteurs y est pour quelque chose. Avec une énergie atypique, Bjork crève l'écran, dans son personnage humble, généreux et aveugle, dont la volonté de survivre par la musique est plus forte que tout. Elle montre qu'elle est plus qu'une simple chanteuse et apporte un charme indéniable. Aussi, Catherine Deneuve rayonne dans le rôle de la meilleure amie.

Enfin, comment ne pas aborder le thème du Dogme 95, style simple et épuré ? La force du réalisateur. J'en suis la première étonnée mais la caméra à l'épaule m'a un peu agacé (ça reste léger). Et pourtant... il sait capter les émotions sans fioriture, il n'y a aucune doute. En transposant les codes de la comédie musicale traditionnelle à ceux d'un univers aussi sombre que celui-ci, Lars Von Trier se montre audacieux. Il arrive à atteindre des pics d'intensité et à frapper par sa morale dérangeante, sombre et bouleversante.

Mais... il y a toujours un mais.
Outre la caméra qui donne parfois mal au crâne, la principale chose que j'aurais à reprocher à ce film provient des longueurs qui viennent casser le rythme. De plus, d'une manière plus générale, le film a eu moins d'impact sur moi que Dogville l'a fait. A la fin de Dancer in the Dark, j'étais soulagée que ça soit finit tandis que pour Dogville, j'étais toujours sous le feu des émotions, totalement renversée, estomaquée, admirative, ce qui, par contraste, n'est pas forcément le cas pour Dancer in the dark. Peut être est-ce dû au fait que le mélo vient s'épaissir tout au long du film et donc, j'ai peut être ressenti une certaine saturation dans le sens où c'est éprouvant, où le misérabilisme n'est jamais loin. Aussi, d'une manière générale, le sentiment d'injustice a un peu moins fonctionné chez moi que dans Dogville.

En conclusion, je trouve que Dancer in the dark est un très bon film, toujours aussi cruel. Selon moi, il ne détrône pas Dogville et cela, sur tous les points, ce qui le rend vraiment moins intense à mes yeux. Même s'il reste dans son ombre, il se démarque tout de même par le côté musical qui laisse planer une atmosphère sombre et atypique. En tous cas, il mérite assurément d'être vu ! Pour Bjork, pour l'histoire, pour l'émotion.
Par Cellophane le 2014-12-22 15:45:22 Editer
Peut-être le moins tordu des films de Lars Von Trier que j'ai vu...
Sauf qu'au final, il reste beaucoup de noirceur, peu d'espoir...
Pour autant, cette fois, c'est moins glauque, plus beau... Mais je n'ai pas totalement adhéré malgré la qualité de jeu de Bjork.
Par Fabior le 2014-08-25 12:36:05 Editer
Fabior Or
Toujours la noirceur désespérante de Lars von Trier, avec sous sa direction deux surprises, Björk, chanteuse, mais comédienne à ses heures dans ses clips, et notre Catherine Deneuve.
Par sylvains7 le 2014-08-04 03:55:15 Editer
Le deuxième volet de Van trier sur le sacrifice féminin est un film extrêmement émouvant, éprouvant sans tomber dans le piège du mélo, pourtant le scénario s'y prêtait. Film très noir où le spectateur souffre pour l'héroïne ( extraordinaire Bjork), les parties musicales permettent de reprendre un peu d'air frais avant de replonger dans les bas fonds de la souffrance, de plus en plus profond. Un véritable choc jusqu'à la terrible scène finale.