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Dialogue sûrement écrit par un réal de film de c** avec des jump scare prévisible pour rythmer cette bz mole. Début chaotique et gore pour rien, milieux avec des monologues à manger un parpaing. Et une fin à faire pâlir un américain qui vote pas Trum* ça pue le pot d’échappement et la poudre à canon.
Spoiler(cliquez pour révéler) Bref le chirurgien maxillo-faciale des deux méchant est quand même super rapide et fait un boulot remarquable vu le nombre de chaises qu’ils se prennent dans la gueule sans avoir le nez à Jérôme Lebaner !
Afficher en entierAgréablement surpris je m'attendais à un truc vraiment pas ouf vu les critiques, mais il est largement mieux que le 5 et le 6 qui pour moi sont les pires de la saga.
Afficher en entierDès le départ, ce septième volet partait très mal. Entre les départs des deux figures de proue de la nouvelle trilogie, Melissa Barrera (virée suite à sa prise de position dans le conflit israelo-palestinien) et Jenna Ortega (partie en soutien à sa partenaire), et le réalisateur Christopher Landon qui ne pouvait plus assurer un bateau prenant l'eau, le chaos était total. Alors, de voir débarquer le scénariste initial à la réalisation et le retour de Neve Campbell - la production acceptant finalement sa demande financière car elle seule pouvant sauver les meubles -, cela ne rassurait pas des masses. Donnant à ce nouvel opus des airs de projet rafistolé à la dernière minute, pour donner impérativement aux fans une promesse quitte à la bâcler. Et c'est clairement ce que le film est... Hormis un plaisir certain de retrouver le personnage de Sydney Prescott, d'avoir quelques meurtres sympathiques - celui du théâtre est clairement vicieux -, et quelques idées amusantes, Scream 7 est un produit fait à la va-vite. Limite sans envie ni conviction, se perdant dans des clichés qui ne font plus trop rire et un final encore plus alambiqué et ridicule que dans les titres précédents. Ce n'est pas honteux, mais l'entreprise témoigne d'une franchise délibérément arrivée à bout de soufle, en proposant un épisode anecdotique, mollasson et cynique. A reconsidérer au fil du temps, mais peut-être le Scream le plus faible à mes yeux.
Afficher en entierClairement pas l’un des meilleurs de la saga mais pas si terrible qu’on peut l’imaginer ! Malgré la stupidité de certains personnages et le scénario bof, on passe un bon moment devant
Afficher en entierPour mon premier visionnage d’un film de la saga au cinéma, en étant déjà assez fan de la franchise, j’ai vraiment passé un très bon moment devant Scream 7.
Surtout que, vu les changements qu’il y a eu en coulisses (cast et scénario pas prévus comme ça à la base), le film s’en sort franchement bien. On sent que ça aurait pu être bancal, mais au final, ça tient debout et ça reste solide dans ce qu’il propose.
Les scènes de meurtres sont clairement un des gros points forts. Elles sont efficaces, marquantes, et même assez violentes par moments, plus que dans certains précédents opus. C’est le genre de violence qui surprend, parfois presque “trop”, mais dans le bon sens pour un slasher comme celui-ci.
Le retour des anciens personnages, mélangé à de nouveaux, fonctionne bien. Il y a aussi un petit travail intéressant autour de la mémoire des personnages disparus, avec une forme d’humanisation de ceux qui sont morts dans les anciens films, notamment Tatum, qui reste une figure importante dans l’histoire de Sidney. Ce genre de détail apporte une petite couche émotionnelle en plus, sans alourdir le film.
Le vrai point fort, c’est le suspense. Le film tient bien du début à la fin, avec un Ghostface particulièrement imprévisible dans cet épisode. On retrouve ce côté jeu du chat et de la souris qui fait le sel de la saga, et ça fonctionne toujours aussi bien.
Par contre, la révélation finale m’a laissé un peu plus mitigé. Disons que ça ne ruine pas le film, mais ça fait un peu “mouais” comparé à tout ce qui précède. La conclusion manque peut-être d’impact ou d’originalité, surtout pour une saga qui nous a habitués à mieux sur ce point. Heureusement, tout le build-up avant est suffisamment réussi pour compenser.
La scène d’introduction est aussi à souligner : elle reste dans la tradition de la saga, à la fois efficace et méta. Parce que oui, Scream continue encore ici à s’auto-critiquer et à jouer avec les codes du genre, et c’est clairement une des raisons pour lesquelles la franchise reste aussi fun à suivre.
Enfin, j’ai bien aimé l’intégration des thématiques actuelles, notamment autour des deepfakes et de l’IA, avec cette idée d’usurpation d’identité. Ça apporte une touche moderne qui s’intègre plutôt bien à l’univers, sans paraître forcée.
En résumé, même si la fin est un peu en dessous, le film reste une réussite globale : tendu, fun, et fidèle à l’ADN de la saga.
Afficher en entierClairement moyen, on est sur une suite à rallonge avec peu d'actions qui nous maintiennent attentifs. Violence et sang beaucoup plus explicitent que dans les précédents, on est beaucoup moins dans les émotions "omg il est mort je suis triste". C'est du répétitif "on s'en occupera plus tard du mort"
Dommage. Ils auraient du s'arrêter avant la mort de Dewy.
Afficher en entierUn très bon moment cinématographique
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