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Evaluations moyenne de ses films
Critère Note Visuel
Globale 5.9
Scénario 6.9
Images 6.6
Emotions 6.3
Suspense 5.9
Musique 6.3
Acteurs 7.4
Originalité 7

Jean-pierre Mocky

Nom de naissance

Prix et distinctions

Naissance

  • Date : ( ans)
  • Lieu : Non disponible

Décès

  • Date : (à ans)
  • Lieu : Non disponible

Editeurs

Eurozoom : 2 films
M. films : 2 films
Les films Alain Sarde : 1 films
Flash films : 1 films

Les chiffres

Présent dans : 49 cinéthèque
Note moyenne : 5.9 / 10
Nombre d'évaluations : 12
Position top auteur : -

Dans les cinéthèques des Booknautes

Liste

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Note
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Biographie de Jean-pierre Mocky

Ajouté par Biquet le 4 Janvier 2014

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, né le 6 juillet 1933 à Nice, est un acteur, scénariste et réalisateur français. Il a réalisé plus de soixante longs métrages et quarante épisodes de série pour la télévision.

Il débute en tant qu'acteur au cinéma et au théâtre. Il joue notamment dans Les Casse-pieds (1948) de Jean Dréville, Orphée (1950) de Jean Cocteau ou Le Gorille vous salue bien (1957) de Bernard Borderie. Mais c'est surtout en Italie qu'il devient célèbre, notamment grâce à son rôle dans Les Vaincus de Michelangelo Antonioni.

Après avoir travaillé comme stagiaire auprès de Luchino Visconti pour Senso (1954) et de Federico Fellini pour La strada (1954), il écrit un premier film, La Tête contre les murs (1959) et projette de le réaliser lui-même, mais le producteur préfère confier cette tâche à Georges Franju. Il passe à la réalisation l'année suivante avec Les Dragueurs (1959). Depuis lors, il n'a jamais cessé de tourner. Dès les années 1960, il a su toucher un vaste public avec des comédies déjantées comme Un drôle de paroissien (1963) ou La Grande Lessive (!) (1968). Après mai 68, il se tourne vers le film noir avec Solo (1969) dans lequel il montre un groupe de jeunes terroristes d'extrême gauche puis L'Albatros (1971) qui montre la corruption des hommes politiques.

Dans les années 1980, il renoue avec le succès avec un film dénonçant, un an avant le drame du Heysel, les dérives de certains supporters de football (À mort l'arbitre, 1984) puis une comédie dénonçant les hypocrisies autour du pèlerinage de Lourdes (Le Miraculé, 1987). Dans les années 1990 et 2000, ses films rencontrent moins de succès mais Jean-Pierre Mocky continue de tourner avec autant d'enthousiasme. Il a ainsi réalisé plus de 60 longs métrages.

Son cinéma, souvent satirique et pamphlétaire, s'inspire généralement de faits de société. Il travaille avec peu de moyens et tourne très rapidement. Il a notamment tourné avec Bourvil (Un drôle de paroissien, La Cité de l'indicible peur, La Grande Lessive (!) et L'Étalon), Fernandel (La Bourse et la Vie), Michel Simon (L'Ibis rouge), Michel Serrault (douze films dont Le Miraculé), Francis Blanche (cinq films dont La Cité de l'indicible peur), Jacqueline Maillan (cinq films) et Jean Poiret (huit films).

Il a reçu en 2010 le prix Henri-Langlois pour l'ensemble de sa carrière et le prix Alphonse-Allais 2013.
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Citations de Jean-pierre Mocky

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