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Cédric Klapisch

Réalisateur

1 288 spectateurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Mayoune 2018-07-09T19:38:30+02:00

Biographie

Fils d'un physicien et d'une psychanalyste, Cédric Klapisch, titulaire d'une maîtrise de cinéma à Paris et d'un Master of fine arts à l'Université de New York, commence par réaliser des courts métrages (Glamour toujours, Jack le menteur, Ce qui me meut). Il s'attaque en 1991 à Riens du tout, qui tourne en dérision la communication d'entreprise. Adepte des comédies sociales, il réalise ensuite Le Péril jeune (1995), sur le milieu étudiant dans les années 70, où apparaît Romain Duris, qui deviendra son acteur fétiche.

Romain Duris travaillera en effet à nouveau avec le réalisateur sur Chacun cherche son chat (1996). La même année, Cédric Klapisch accepte d'adapter à la demande de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri leur pièce de théâtre, la comédie grinçante Un air de famille, qui remporte le César du Meilleur scénario. Pour son projet suivant, le film d'anticipation Peut-être, qui se déroule lors de la soirée du 31 décembre 1999, Cédric Klapisch peine à trouver un financement. Il arrive néanmoins à boucler le tournage qui réunit à l'affiche Jean-Paul Belmondo et son complice Romain Duris.

En 2002, il renoue avec la comédie sociale avec L'Auberge espagnole, en racontant les péripéties d'une sympathique brochette de jeunes étudiants inscrits au programme Erasmus. Cédric Klapisch enchaîne ensuite avec le tournage de Ni pour ni contre (bien au contraire), un film de gangsters qui tranche radicalement avec ses oeuvres précédentes.

En 2005, le réalisateur donne une suite à L'Auberge Espagnole, intitulée Les Poupées russes, dans laquelle les protagonistes du précédent opus, et plus particulièrement Xavier, sont confrontés à la crise de la trentaine. Trois ans plus tard, Cédric Klapisch s'illustre dans un registre plus dramatique, avec Paris, qui suit les destins croisés de plusieurs personnages au coeur de la ville lumière. Pour ce film, il retrouve les acteurs avec qui il avait démarré comme Fabrice Luchini, Karin Viard, Romain Duris, Zinedine Soualem, et travaille pour la première fois avec, entre autres, Juliette Binoche, Mélanie Laurent, Albert Dupontel, Gilles Lellouche et Julie Ferrier.

Deux ans après avoir consacré un court documentaire à la danseuse étoile Aurélie Dupont en 2009, le cinéaste réunit une nouvelle fois Karin Viard et Gilles Lellouche le temps d'une nouvelle comédie dramatique, Ma part du gâteau. Klapisch s'attarde pour l'occasion sur le monde impitoyable de la finance au sortir de la crise économique. En 2013, il retrouve son acteur fétiche ainsi que Cécile de France, Audrey Tautou et Kelly Reilly dans Casse-tête chinois, la suite des "Poupées Russes", formant ainsi une trilogie avec "L’Auberge Espagnole". Dans ce dernier volet, le personnage de Xavier, la quarantaine et installé à New York, est confronté à une nouvelle étape : être papa.

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Classement dans les cinéthèques

Diamant
165 spectateurs
Or
534 spectateurs
Argent
538 spectateurs
Bronze
496 spectateurs
Vu aussi
709 spectateurs
Envies
289 spectateurs
Pas apprécié
76 spectateurs
PAV
143 spectateurs

Dernier film
de Cédric Klapisch

Sortie France : 2017-06-14

Les derniers commentaires sur ses films

Commentaire ajouté par Julo 2019-02-23T10:16:58+01:00
Les Poupées russes

Le meilleur de la trilogie assurément même si la fin du 3ème volet est vraiment sympa.

Il est si facile de s'attacher aux personnages créés par Klapisch tellement les scénarios sont bien ficelés et les acteurs impeccables.

De plus le film est particulièrement drôle, ce qui ne gâche rien.

Même si je considère que le cinéma est surtout fait pour s'évader, ça fait du bien parfois de voir des personnages crédibles et attachants auxquels on pourrait s'identifier.

Une vraie réussite, merci Klapisch!

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Commentaire ajouté par Cellophane 2019-08-04T08:54:17+02:00
Ce qui nous lie

Je ne m'attendais pas du tout à a ça. Klapisch, généralement, c'est décalé, dynamique, avec des pointes d'humour.

Là, on est totalement dans l'inverse. Jamais vu un Kalpisch aussi lent, aussi nostalgique, avec des gens aussi mal dans leur vie...

Au-delà de ce qui m'a déstabilisé, j'ai eu du mal avec l'histoire. Ou plutôt, le manque d'histoire.

Trois frères et soeurs, un qui a du mal à s'affirmer face à son beau-père, un qui ne sait pas où il en est avec sa femme et sa famille, une qui essaye de s'affirmer comme patronne...

Mais il n'y a pas de trame générale, ce sont des tranches de vies, les jours passent, les choses évoluent doucement, pas de faits majeurs, de rebondissements... Juste des petits glissements.

Une lenteur qui m'a posé un peu de problème pour m'intéresser à ces trois personnes auxquelles je ne me suis jamais vraiment attaché...

Alors cela étant, tout le monde est top ! La réalisation est fluide, les comédiens sont excellents...

C'est juste que j'ai eu du mal à rentrer dans ce film qui m'a paru parfois être presque plus un documentaire fictionné qu'autre chose...

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Commentaire ajouté par PowLeen 2019-09-30T17:53:07+02:00
Deux moi

J'ai trouvé que le film était un peu long... globalement je m'attendais à quelque chose de plus intense. J'aime les acteurs principaux et les interprètes des seconds rôles également mais l'ensemble ne m'a pas vraiment convaincue...

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Commentaire ajouté par Cellophane 2019-12-16T09:14:56+01:00
Paris

Nouveau film choral de Klapish. Mais là, je marche beaucoup moins.

Juliette Binoche est parfaite, les autres comédiens sont très bons (même si je trouve que Duris n’articule pas beaucoup…).

Mais là où ses autres films de ce style m’ont convaincu, là, j’ai peiné à suivre les personnages. Je n’ai pas bien compris l’intérêt de certains (Cluzet… juste pour mettre en avant les émois de Lucchini ? Le même rôle que le psy, donc ? Et Karin Viard… Juste pour montrer une raciste ouverte ? ). La copine de Dupontel et Lellouche… Elle évoque des bribes de scènes mais ça ne va jamais super loin…

Et puis oui, des trucs dont je n’ai pas compris la pertinence… L’accident… A quoi joue cette étudiante ? L’intérêt qu’il ait un bébé ?

Bref, j’ai trouvé que c’était de nombreuses tranches de vie, bien jouées mais sans saveur particulière.

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Commentaire ajouté par BelleBrunette 2020-01-10T23:25:49+01:00
L'Auberge Espagnole

Les acteurs sont bons, l'ambiance sonne authentique, le film est globalement bien réalisé. On s'attache facilement aux personnages malgré leurs imperfections flagrantes, ils sont naturels, comme on pourrait le vivre dans la vie de tous les jours, des détails qui semblent en être mais qui ne le sont pas. Certaines scènes m'ont néanmoins gênées Spoiler(cliquez pour révéler) comme ces scènes d'infidélités et d'ingratitude (la femme du mec qui l'a hébergé quand même….), le "toutes des salopes", sorti de la bouche même d'une femme, qui n'encourage clairement pas à prendre en considération le consentement d'une femme, Martine, cette grande reloue dès le début du film, le "mais ta gueuule" de Xavier à sa mère qui m'a choqué, d'autant plus que sa mère était adorable…

En résumé, ça m'a parfois crispé, parfois fait sourire, indéniablement donné envie de tenter l'expérience.

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Commentaire ajouté par lea130298 2020-04-05T23:07:03+02:00
Deux moi

Un très beau film, quelques fois un peu long, mais c'est facilement effacé par le grand talent des acteurs

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Commentaire ajouté par MissFantastique 2020-04-16T19:51:48+02:00
Le péril jeune

Une jolie claque, une charmante ode à la jeunesse et à sa folie, quoique destructrice, qui vous plonge dans les années 70 avec brio : la révolte, les hippies, la drogue, la remise en question de l'école et de la politique, la révolution en sommes.

On découvre les premiers pas dans le monde du cinéma des vedettes que sont aujourd'hui Romain Duris ou Vincent Elbaz, et qui, déjà à l'époque, crèvent l'écran par leur audace, leur simplicité et leur humanité. Ils illustrent à merveille cette jeunesse qui veut vivre, s'amuser, profiter, rigoler, hurler qu'elle existe et qu'on ne peut rien lui imposer, quitte à en oublier la société et ses attentes.

Cédric Klapisch est connu pour L'auberge espagnole ou le Casse tête chinois, et je trouve que le Péril jeune est largement sous estimé : non seulement il célèbre l'amitié et cette folle jeunesse débraillée, mais je lui trouve aussi une résonnance toute particulière avec notre temps.

Nous sommes les mêmes jeunes, habités du même désir de liberté, d'amour et de révolte, enchaînés aux mêmes contraintes, aux mêmes dictats scolaires, et finalement en proie aux mêmes doutes et aux mêmes dérives, souvent mortelles.

Mais on s'en fou, on est comme la bande que l'on suit, on veut refaire le monde, sans pour autant avoir toutes les idées nécessaires pour y arriver, car en réalité, tout ce qui compte, c'est de se faire entendre, pour se sentir exister et ne pas sombrer.

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Commentaire ajouté par Maelle8313 2020-04-30T15:25:26+02:00
Ma part du gâteau

Ce film est bien du début à la fin la femme ne mérite pas ce qui lui arrive mais l'homme le mérite tellement la fin est très satisfaisante

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Commentaire ajouté par Cellophane 2020-05-16T18:05:04+02:00
Le péril jeune

Je ne sais pas pourquoi le film a vieilli à ce point. Certes, il montre l’année 1975 mais il a été tourné en 1995…

Pourtant, si c’est sympa de suivre cette bande de jeune, on n’est ému ou touché à aucun moment. La libération de la femme, sans plus, ça dure 5 minutes ici et là. Les manifs, hop, on en fait une et puis ça passe à autre chose. Les discussions politiques en famille, il y en a une mais ça ne va pas plus loin. Ah, on passe aux hippies ? Oui, mais on ne creuse jamais le sujet…

Le film survole une époque, survole une bande de potes. C’est un joli cliché de l’année 75 mais ça ne met rien en exergue.

Tous rassemblés sous le prétexte d’une naissance à venir, même ça on s’en tape parce qu’on n’arrive à s’attacher à personne dans l’histoire…

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Commentaire ajouté par pwachevski 2020-05-18T13:32:23+02:00
Ce qui nous lie

J'ai hésité à voir à ce film, car en fait, le dernier film avec le super combo Bourgogne-Vin-Famille que j'ai vu, c'est Premiers crus de Jerôme Le Maire, qui ne m'a franchement pas laissé un souvenir impérissable. Mais ce qui m'a finalement décidé à m'y attaquer, c'est le casting. Ana Girardot, Pio Marmaï et François Civil, c'est trois acteurs français de la "nouvelle génération" que je trouve hyper intéressants, de par leur jeu bien entendu, mais aussi pour leurs parfois audacieux choix de carrière.

Et ils ne m'ont franchement pas déçu ici, ils jouent tous les trois très bien, avec chacun au moins une scène vraiment lumineuse qui les font briller et met en valeur tout leur talent. Légère préférence peut-être, pour ma part, pour Ana Girardot (comment elle fait pour parler sans les consonnes ??!). Mais honnêtement, je pense que ça tient plutôt à l'écriture de son personnage qu'à l'interprétation à proprement parler.

Car c'est certainement le deuxième point fort du film, les personnages sont tellement justes. Principaux comme secondaires, il n'y en a pas un qui fait tâche, on peut se reconnaître dans chacun d'entre eux à un moment ou à un autre. On a également soigné l'écriture des relations entre les personnages. On voit vraiment une fratrie, une famille, avec ses hauts et ses bas. Et donc vous l'aurez compris, c'est le personnage de Juliette qui m'a le plus touché, avec lequel j'étais le plus en empathie.

Ce sont aussi des personnages qui ne sont pas lisses. On n'hésite pas à leur trouver des défauts. Mais c'est "assumé", et du coup, on regarde ces défauts sans agacement ; c'est justement ça qui rend les personnages crédibles. Et ce qui est très intéressant, c'est que là on prend conscience que ce n'est clairement plus le Cédric Klapish du "Péril jeune" ou de "L'Auberge Espagnole" qui réalise ce film. Si ce réalisateur nous parle toujours de la jeunesse, il ne nous en parle plus du tout de la même manière. Dans ses premiers films, c'était un réalisateur de la même génération que ces acteurs, à peine plus âgé qu'eux, et qui se mettait au même niveau qu'eux. Alors qu'ici, il y a une génération d'écart entre le réalisateur et les acteurs, et ça change complètement le regard qu'on porte sur les comédiens et les personnages. Le réalisateur devient la figure paternel qui manque aux personnages, mais sans être dans le jugement et sans faire vieux con. On porte au contraire un regard très tendre, presque amusé, sur les erreurs et les défauts de la jeunesse. Et c'est pour ça que ça marche.

Malheureusement, j'ai trouvé le reste de l'écriture du film un peu faible. Soyons honnête, ça manque un peu de scénario ! C'est une tranche de vie, comme on dit. Il n'y a pas vraiment de début, pas vraiment de milieu et pas vraiment de fin. On n'a pas une vraie évolution de la situation des personnages entre le début et la fin. On sait pas trop où on va, ni se qu'on cherche à nous raconter. Alors je ne peux pas dire que ce soit désagréable, parce que les personnages sont forts et variés, parce que c'est plutôt rythmé, les émotions qui en ressorte sont sincères, il y a des touches d'humour qui fonctionnent,... Mais je vois mal comment on pourrait avoir un franc coup de cœur ou être profondément marqué par ce genre d'intrigue.

Par ailleurs, la narration m'a semblé brouillonne. On dirait vraiment qu'on ne savait pas comment raconter l'histoire tant on mélange les techniques de narration différentes. On a par exemple des scènes avec une voix off, celle du personnage Jean, ce qui donne l'impression que c'est le héros du film, que c'est SON histoire, puisque c'est lui qui la raconte. On a des flashback vers un passé éloigné (l'enfance des personnages) et vers un passé proche (retour au début du film à un moment). On a aussi des scènes qui sont simplement racontées au présent, qui ne nécessitent aucun narrateur externe, aucune voix off, et qui mettent sur un pied d'égalité Jean, Juliette et Jérémie, comme un vrai film choral. Parfois on va passer beaucoup de temps sur une courte période de temps, à d'autres moments on va faire des ellipses de plusieurs mois. Bref, on en fait trop, ça manque d'une ligne directrice claire, et finalement ça dessert le film plus qu'autre chose.

La réalisation est quand à elle propre, on ne peut pas dire le contraire. Mais mis à part le regard qu'on porte sur les personnages - j'en parle plus haut - je ne lui trouve que peu de "valeur ajoutée". Elle n'est finalement pas assez engagée à mon goût. C'est à dire que les paysages sont magnifiques, mais on fait rien pour les rendre encore plus beaux, par la photographie ou la lumière, ou par des scènes un peu contemplatives. On a des acteurs bourrés de talent, mais on ne fait rien pour les magnifier encore plus, par des cadrages un peu plus audacieux par exemple. C'est dommage.

J'ai le même sentiment pour la BO, qui passe complètement inaperçue sur toute la durée du film. Et une fois qu'on arrive au générique de fin, c'est à dire le moment auquel on accorde autant d'importance qu'à sa première paire de chaussettes, voilà qu'on nous sort une chanson originale, spécialement composée pour le film, et chantée par Camélia Jordana. Pourquoi ? Pourquoi quand on prend la peine de composer une chanson originale qui colle au thème du film, quand on mobilise là encore une jeune artiste française de la "nouvelle génération" pleine de talent, on lui réserve un sort pareil ? Pourquoi ne pas avoir mis en valeur ce travail dans le film lui même ? C'est doublement dommage.

S'il faudrait faire un bilan de tout cela, je dirais que c'est un film qui m'a fait passer un bon moment, et auquel j'ai trouvé de belles qualités. Seulement, il y a des maladresses, et il manque quelque chose qui aurait fait passer le film de simplement sympathique à très bon.

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Dédicaces de Cédric Klapisch
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Studios

StudioCanal : 3 films

Canal+ : 2 films

Ce Qui Me Meut Motion Pictures : 2 films

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