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Satoshi Kon

Réalisateur

302 spectateurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

Classement dans les cinéthèques

Diamant
86 spectateurs
Or
137 spectateurs
Argent
104 spectateurs
Bronze
71 spectateurs
Vu aussi
77 spectateurs
Envies
230 spectateurs
Pas apprécié
12 spectateurs
PAV
69 spectateurs

Les derniers commentaires sur ses films

Commentaire ajouté par Baldwin 2016-06-04T08:39:20+02:00
Paprika

Que dire de Paprika ? A Part que ce film est une claque, tant visuelle, psychologique que auditive.

Quand quelque chose est aussi génial, il est difficile de trouver les mots pour le qualifier, je dirais donc juste ceci : parfait.

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Commentaire ajouté par helico23 2016-06-24T22:25:29+02:00
Tokyo Godfathers

Un très bon film à voir surtout en période de fêtes :D Franchement on passe des rires aux pleurs et inversement :D

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-07-24T15:13:41+02:00
Perfect Blue

Perfect Blue est un dessin animé et thriller psychologique du célèbre réalisateur japonais Satoshi Kon, inconnu pour ma part, mais dont je découvre pour la première fois l’impressionnant travail avec ce dessin animé, qui me faisait envie depuis très longtemps déjà sans que je ne parvienne à me le procurer. Recommandé à nouveau par un utilisateur de ce site qui se reconnaîtra, n’est-ce pas, je l’ai visionné et en ressors troublée, mais admirative et curieuse. Perfect Blue est très bon.

Mon commentaire sera court, je l’espère, car je veux éviter de spoiler l’intrigue, sachant qu’il s’agit de l’atout majeur de ce dessin animé, et dans lequel réside tout son intérêt qui me ferait dire et penser qu’il en est un des meilleurs que j’ai vus à ce jour. J’ai tout simplement adoré son scénario, fin, subtil, très bien écrit et mené de manière implacable jusqu’à la fin, la dernière phrase déterminée, clichée mais percutante de Mima. Par ailleurs, ce dessin animé est l’adaptation cinématographique d’une nouvelle ou d’un roman, je n’en sais pas plus, narrant également cette histoire, et même si je ne peux pas affirmer s’il s’agit d’une bonne adaptation ou non, le scénario n’en demeure pas moins excellent, assez original et captivant d’un bout à l’autre tel qu’il est mis en scène dans le dessin animé.

Avant de poursuivre, il me faut avouer qu’avant même de regarder Perfect Blue, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’avais lu le résumé de la boîte du DVD mais ne me suis pas entièrement basée sur ce qu’il explique, car il est bien connu que les synopsis sont souvent éloignés de ce à quoi l’on assiste par la suite à l’écran (La Plage de Danny Boyle en est le meilleur exemple), et que l’on peut donc leur attribuer maintes interprétations, à tort, et multiplier nos attentes, en défaveur de l’œuvre. Par conséquent, j’ai décidé que j’allais visionner le dessin animé sans me poser de questions tout en ayant l’esprit blanc, et me laisser porter. Rectification : je ne me suis pas laissée porter mais me suis faite balader dans tous les sens durant le dessin animé, qui est effectivement déconcertant et perturbe l’esprit. L’ensemble est véritablement perturbant et cet aspect met mal à l’aise, étant dû à l’atmosphère très sombre instaurée après l’estompement de l’ambiance joviale et chaleureuse du début, qui devient peu à peu tendue, étouffante, oppressante et glaçante, à l’image de ce que ressent le personnage principal, Mima, horrifiée et brutalisée lors de sa longue et lente descente aux enfers.

La narration est très bonne et s’avère une fois de plus à l’image de l’esprit déstabilisé, désorienté, puis obscurci et perdu de Mima, qui ne comprend pas ce qui lui arrive suite à l’arrêt de sa carrière en tant qu’Idole. Cette narration non-linéaire mais commune alterne habilement entre les flash-backs du temps où Mima était leader d’un groupe d’Idoles et ceux du présent où elle est actrice, afin de mettre en exergue son souhait refoulé, celui de redevenir ce qu’elle était. D’ordinaire, je n’aime pas ce mode de fonctionnement, mais je l’ai apprécié ici à sa juste valeur car l’enchaînement des plans est savamment exécuté sans couper l’action mais la faisant se conclure sur le plan suivant, exactement comme les transitions que l’on retrouve dans les AMVs (Anime Music Video), et c’est certainement cet autre aspect presqu’artistique conféré au dessin animé au travers de ces mêmes transitions qui m’a plu et m’y a fait adhérer. Les nombreuses thématiques abordées sont bien traitées, telles que le harcèlement et la perte d’identité dont est victime Mima à cause de ses choix, la souffrance de la solitude, le poids du regret et de la culpabilité, etc… Thématiques très difficiles s’inscrivant dans l’envers du décor du show-biz au Japon, notamment de la scène des Idoles et du monde du cinéma, qui nous sont dévoilés. Le film dure une heure trente il me semble, et est très rythmé : on ne s'ennuie pas devant à la fois grâce à la narration et la progression de Mima au sein de sa nouvelle carrière, incluant des péripéties et des rebondissements.

Durant le visionnage, j’ai eu plusieurs fois l’impression de dérailler en face de ma télévision tout comme Mima, plongée contre son gré dans un océan sanglant, mais en prenant du recul, j’ai beaucoup réfléchi à l’histoire et fini par deviner sa fin, qui était évidente en soi si l’on parvenait à se détacher de Mima ou si l’on est habitué au genre du thriller, bien que le dessin animé soit centré sur elle et la développe afin que l’on s’attache à elle, objectif atteint, rendant le distanciement avec ce personnage compliqué. Le point de vue unique que nous octroie le réalisateur n’est pas omniscient puisque l’on est du début à la fin dans la tête de Mima, facette du dessin animé qui prête non seulement à confusion, mais permet de brouiller les pistes de résolution de l’histoire aux nombreuses interrogations, pistes de résolution ne l’étant pas, cela dit.

Les seules choses que je pourrais reprocher au dessin animé serait le non-développement des personnages secondaires, qui se révèlent fades et interchangeables, car ne servant qu’à approfondir la personnalité de Mima, ce qui crée un déséquilibre puisque nous avons d’un côté Mima, personnage principal complexe et abouti, et de l’autre ces personnages secondaires superficiels, déséquilibre non pallié, les coupables n’étant pas non plus assez travaillés et creusés comparés à Mima, le parti pris du réalisateur à ce niveau ne m’enchantant guère, ainsi que les dessins minimalistes. Je sais bien que le dessin animé date de 1998 et que les dessins d’aujourd’hui ne sont pas ce qu’il sont maintenant en ces années antérieures, mais malgré le fait que le visuel soit pourvu de détails composant l’arrière-plan et qu’il y a visiblement eu du travail effectué dessus, les visages des personnages sont simples de près et vides, inexistants de loin, tout comme leur corps paraît brouillon en plus d’être moche, comme s’il s’agissait seulement d’ébauches. Après, tout est relatif et si les dessins ne sont pas à mon goût, ils peuvent parfaitement l’être de celui d’autres spectateurs. Cependant, l’animation est fluide, et les scènes de course, mes préférées, en témoignent et sont haletantes.

Enfin, la bande-son est très bonne : j’ai adoré les chansons des Idoles et plus encore les autres musiques à consonance orchestrale qui font monter le stress et la tension lors de scènes critiques et dures à regarder.

En conclusion, j’ai été agréablement surprise par Perfect Blue et pense que c’est un très bon dessin animé et thriller psychologique, dont l’angle d’attaque est moderne. Je l’ai beaucoup aimé et le conseille.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-07-26T14:55:29+02:00
Tokyo Godfathers

J’ai adoré Tokyo Godfathers. J’ai adoré Tokyo Godfathers. Quoi ? J’ai adoré Tokyo Godfathers.

Si j’ai beaucoup aimé le thriller psychologique Perfect Blue, premier dessin animé du même réalisateur que je vénère à présent, j’ai été conquise par Tokyo Godfathers.

Tokyo Godfathers est débordant de vitalité, d’émotions et d’originalité : l’histoire, l’ambiance de Tokyo de nuit enneigée et sale, illuminée par les lampadaires, les enseignes et les phares des voitures, les personnages principaux, des « anti-héros » bien développés et extrêmement attachants, dont les fragments du miroir de leur passé le réfléchissent tout le long du récit sans en alourdir la narration mais au contraire la fluidifier, kaléidoscopique, les personnages secondaires n’étant pas aussi superficiels, creux et vides que ceux de Perfect Blue, et les magnifiques haïkus, chacun le commencement d’un chapitre sur une nouvelle page qui se tourne. Absolument tout dans ce dessin animé est atypique, respire l’envie de vivre baignée dans la joie, l’amour et le bonheur, que ce soit dans la rue, chez soi, ou encore le mariage, et caractéristique de Tokyo Godfathers, car je ne me rappelle pas avoir déjà vu une intrigue, une ambiance et des personnages similaires dans d’autres œuvres.

L’ensemble est dynamique, rythmé par les péripéties loufoques et imprévisibles vécues et la folie se dégageant du trio principal de sans-abri composé d’un travesti valeureux, mon préféré, d’un vieux bourru et d’une ado fugueuse, ayant découvert un bébé au beau milieu d’ordures et recherchant ses parents, le tout ponctué de très jolies musiques. Les dialogues sont bien écrits, et la fin porteuse d’espoir et de beaux messages en cette merveilleuse nuit de Noël. Par ailleurs, ce dessin animé aux allures de conte moderne se révèle être une satire de la société japonaise et plus généralement de la société, que l’on redécouvre et observe d’un œil critique à travers le regard de ces trois énergumènes dont on prend du plaisir à suivre les déboires, non sans une pointe d’affection et de tendresse piquée au cœur.

J’ai été très agréablement surprise par les dessins : ils sont bien plus précis et mieux travaillés dans ce dessin animé que dans Perfect Blue au sein duquel ils m’avaient déçue, tout comme l’arrière-plan, le visuel étant plaisant quoique terne, la « faute » aux couleurs usées pourtant en accord avec le tableau de l’envers appauvri de la ville que nous dépeint le réalisateur.

Ensuite, on peut considérer que ce dessin animé en fait trop : qu’il est trop ambitieux, qu’il aborde trop de thématiques, que les réactions des personnages sont disproportionnées, caricaturales et leur font perdre en crédibilité et sentiments transmis, etc… Opinion que je peux tout à fait recevoir, entendre et comprendre, mais je pense que ce dernier aspect est voulu parce qu’en effet, le dessin animé aborde beaucoup de thématiques et pas des moindres, des thématiques très difficiles, dont le propos plutôt dur est contrebalancé par cette légèreté conférée aux scènes grâce au grossissement des traits de caractère des personnages qui ne basculent pas si facilement dans la surenchère, cependant. De plus, le dessin animé n’est ni larmoyant, ni pathétique, ni moraliste, et ne verse pas dans le misérabilisme alors que ces thématiques s’y prêtaient, autre aspect d’autant plus appréciable et méritant mes louanges et remerciements.

Si l’on revient sur les thématiques seulement effleurées, reproche que j’ai lu dans d’autres commentaires sur différents sites, je crois que le réalisateur a pris le parti de miser sur le côté divertissant de son œuvre et non sur l’approfondissement de ce qu’elle évoque, alors on s'en accommode ou pas et il ne s’agit pas véritablement d’un défaut en soi, excepté si l’on en attendait davantage, ce qui n'a pas été mon cas.

Enfin, et honte à moi, j’ai oublié de mentionner le plus important : Tokyo Godfathers est très drôle. Hilarant en ce qui me concerne. J’ai beaucoup ri, trop même, durant l’intégralité du visionnage, et eu notamment plusieurs crises de fou rire, tout comme j’ai été triste, certains passages étant très émouvants, le dessin animé s’avérant être une bonne comédie dramatique, la comédie et le dramatique étant assez bien équilibré l'un par rapport à l’autre. Le résultat n’est au grand jamais ambitieux ou prétentieux, mais sincère, criant de vérité et réaliste, hormis à la fin métaphorique, et là où Perfect Blue est froid et psychédélique, Tokyo Godfathers est simple, chaleureux et met du baume au cœur. J’ai adoré ce dessin animé, ce que je ne cesserai de répéter, et le conseille absolument.

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Commentaire ajouté par Flesam 2016-08-18T13:23:50+02:00
Perfect Blue

Rien compris, je l'ai regarder avec une amie et même en y réfléchissant on ne sais pas ce qu'il c'est passer dans ce film, mais on a quand même passer un bon moment

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Commentaire ajouté par Ajcerise 2016-09-18T14:35:13+02:00
Paprika

Un film complexe entre thriller et psychologie des personnes ! On en ressort avec des questions, et si ?

Visuellement agréable avec une magnifique bande son :)

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Commentaire ajouté par Ajcerise 2016-09-26T18:04:48+02:00
Perfect Blue

Une animation surprenante tant par le thème abordé que par le déroulement du scénario. On ne ressort pas indemne de ce thriller psychologique. Je suis admirative du travail réalisé !

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Commentaire ajouté par Ylle 2017-06-03T12:48:49+02:00
Paprika

Paprika est l'un de mes tout premier animé que j'ai regardé! Il est très complexe, mais j'ai vraiment aimé. Et puis les images sont superbe!

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Commentaire ajouté par Berserkrobien 2018-01-27T18:56:55+01:00
Tokyo Godfathers

Un très bon film avec une intrigue qui accroche et des personnages loufoques auquel ont s'attache !

De plus l'animation est impeccable ;)

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Commentaire ajouté par Kasila 2019-02-12T14:54:28+01:00
Paprika

Paprika n'est pas un film des plus simple à comprendre. C'est une oeuvre qui fut une grande inspiration de Inception, et si ce dernier a la réputation d'être complexe à comprendre, alors Paprika est un véritable casse-tête. Sur la notion de la frontière entre le rêve et la réalité, il est parfois difficile de comprendre ce qu'il se passe. Néanmoins, la meilleure façon selon moi d'appréhender ce film reste de se laisser porter par celui-ci pour une virée onirique et cauchemardesque. Car il faut avoir les tripes bien accrochées si comme moi vous êtes mal aisées par ce qui relève de la folie et de la déréalisation.

La bande son est excellente et accompagne très bien le film dans sa dimension démentielle. Le graphisme est soigné quoique je ne raffole pas de ce style.

Nous avons donc ici un pur produit de Satoshi Kon qui a imprégné le film de sa patte. La thématique de la frontière floue entre rêve et réalité qu'il avait déjà commencé à traiter dans Perfect Blue, est ici exacerbée. Il s'agit d'un excellent film d'animation que je conseille même s'il faut rester concentré et ne pas abandonner devant son apparente complexité mais simplement se laisser porté lui.

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