Damien Leone
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Le soir d'Halloween, 2 jeunes femmes s'arrêtent dans une pizzeria pour manger un morceau. Débarque alors un étrange clown... qui va leur faire vivre un enfer... et pas qu'à elles !
Si Terrifier est maintenant une franchise reconnue qui va bientôt voir sortir son 3éme film, il est intéressant de redécouvrir le premier, qui installe la figure maléfique de Art le Clown. Gore, quasi grand guignolesque, le film se laisse aller dans la violence graphique malgré un budget trés limité. Ce qui lui donne des allure crue, renforçant le côté craspec, avec en outre un côté série B franchement bien vu. Le résultat parvient à être parfois vraiment flippant et dégoute par ses meurtres aussi violent que méchant. Bref, Terrifier est un film qui n'est pas surcôté !
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1 an aprés le premier film, l'histoire a fait son chemin et à Halloween, la tentation est grande de se déguiser en Art Le Clown. Dont le corps n'a d'ailleurs jamais été retrouvé...
Le point de départ d'une suite qui se voudrait "bigger & louder" et qui est en fait l'inverse. Alors certes, il y a plus de meurtres, plus de gores, mais pas forcément plus d'inventivité, et surtout le film dure 2h18 ! C'est beaucoup, beaucoup trop. Quasiment une heure de trop ! Dans ce genre de film, il faut savoir doser, sans quoi le risque de lassitude du spectateur est grand? Trés grand même. Jamais Terrifier 2 ne parvient à le faire. Si on ajoute que les personnages sont peut intéressant, l'intrigue peu inspiré, il reste peu de choses à sauver de ce film. Même Art y est moins impressionnant, c'est dire...
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Ce film aurait été incroyable si ça n'avait pas été si gore tout au long du film. Certaine scène sont intérressante mais beaucoup trop sanglant pour à mon gout
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Ummmm...bien contente de pas être allée au ciné le voir. Mon classement ça fait 1>3>2.
Sur le côté gore, je trouve certaines horribles genre tu te demandes ce qui te permet d'imaginer ça. Typiquement la scène d'introduction (oui c'était degueu j'avais envie de pleurer) mais genre la scène du rat ???? Ewww. Mais y en a d'autres grotesque et irrealisable.
Je comprends le -18 justifié au regard du sang, des violences animales etc.
Sur l'intrigue... je sais pas. Je trouve ça plat au final.... dans le sens où à la fin je me suis dit "ah c'est tout ?" Car c'est pas fini.
Sur l'acting bah Lauren LaVera est pas mal.
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Si je peux résumer le film en quelques mots, les voici :
Spoiler(cliquez pour révéler) Il s'intéresse à quelqu'un; il les tue. Quelqu'un le voit faire; il les tue. Quelqu'un est là pour n'importe quelle raison; il les tue.
Alors c'est peut-être mon erreur de m'attendre à une trame narrative quelconque, mais si on retire le gore, il n'y a rien.
Au moins, le costume du clown est effrayant à souhait.
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Plus dégoutant que terrifiant...
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Bon c'est un plutôt bon film, un huis clos gore avec pas mal de standards du genre. Je ne suis pas moi même fan de gore donc j'ai pas non plus été éclaté par le film, mais il tient bien, il frôle un peu le nanar et le film d'auteur cheap mais ça se regarde plutôt pas mal.
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Franchement, Terrifier est un film aussi absurde que gore, et c’est exactement pour ça que je l’ai aimé. Art le Clown ne fait pas vraiment peur, mais il est tellement imprévisible et grotesque qu’il en devient fascinant (et parfois hilarant). Le film a un côté court-métrage d’horreur cheap sur YouTube, avec son filtre bleu/orange et sa mise en scène un peu brute, mais ça lui donne une vraie identité.
C’est ultra violent, complètement déjanté, et même si les personnages sont clichés, on ne s’ennuie jamais. Art le Clown, avec son humour noir et son look terrifiant, devient vite une icône du slasher moderne. Bref : c’est crade, absurde, mais diablement divertissant.
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Terrifier 2 reprend directement après les événements du premier film, sans temps mort, et conserve tout ce qui faisait le charme macabre de son prédécesseur : une esthétique rétro avec ses filtres granuleux, ses effets VHS et cette ambiance de série B assumée. Mais cette fois, on sent clairement que le réalisateur, Damien Leone, dispose d’un budget plus conséquent, et il s’en donne à cœur joie. La mise en scène est plus travaillée, plus ambitieuse, notamment lors de la séquence hallucinante du Clown Café, une scène onirique et surréaliste qui mêle horreur, absurdité et symbolisme. Cette partie donne une vraie touche de surnaturel à la saga et montre que Leone ne se contente plus de faire un simple slasher gore : il commence à construire un véritable univers.
Art le Clown, toujours aussi dérangeant, oscille encore entre humour noir et horreur viscérale. Il reste imprévisible, à la fois grotesque et monstrueux, ce qui le rend fascinant à regarder. Ce deuxième opus introduit aussi un début de lore intriguant, notamment avec The Little Pale Girl, sorte de double maléfique d’Art, et avec le père de Sienna, dont les dessins et les visions prophétiques annoncent le rôle héroïque de sa fille. Sienna, justement, apporte une dimension plus dramatique et symbolique : elle devient une véritable “final girl” au sens mythique du terme, presque une figure messianique destinée à affronter le mal incarné.
Visuellement, le film repousse les limites du gore, les effets pratiques sont impressionnants, parfois même difficiles à regarder, mais toujours faits avec un certain sens du spectacle. C’est brutal, excessif, parfois absurde, mais c’est aussi ce qui fait l’identité de la saga. On sent l’amour du réalisateur pour le cinéma d’horreur old school, avec des références évidentes aux slashers des années 80.
Le seul vrai défaut, c’est la longueur : avec plus de deux heures de durée, le film tire un peu en longueur sur la fin. Certaines scènes auraient pu être raccourcies sans nuire à l’efficacité du récit. Mais malgré ça, Terrifier 2 reste une suite audacieuse, généreuse en horreur et en idées, qui confirme le potentiel culte de la saga.
En résumé : plus ambitieux, plus sanglant, plus symbolique, Terrifier 2 réussit à élever son concept de simple slasher extrême vers quelque chose de presque mythologique, sans jamais perdre son humour macabre et son ton décalé.
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Terrifier 3 poursuit dans la lignée directe du second film, mais avec une nette évolution, aussi bien sur le plan visuel que narratif. Dès les premières minutes, on sent que Damien Leone a affiné sa vision : il abandonne le filtre bleu/orange et le grain VHS qui donnaient ce côté “slasher rétro” aux deux premiers opus, pour une image plus nette, plus maîtrisée. Ce changement donne au film une identité visuelle différente, presque plus “cinématographique”. Pourtant, vers la fin, notamment lorsque Sienna affronte à nouveau Art, le réalisateur réintroduit subtilement cette esthétique granuleuse. Difficile de ne pas y voir une intention : comme si Leone voulait marquer la frontière entre le monde réel et le surnaturel, entre le présent concret et la dimension mythologique où se joue le combat final.
Narrativement, Terrifier 3 enrichit le lore de façon notable. On en apprend davantage sur l’épée de Sienna, véritable artefact divin, sur les anges, et surtout sur le père de Sienna, dont les flashbacks donnent enfin un sens à ses visions prophétiques. Là où le deuxième film effleurait le mystique, celui-ci l’assume pleinement : on quitte le slasher pur pour un affrontement aux allures bibliques, entre le mal absolu incarné par Art le Clown et la pureté guerrière de Sienna.
Le rythme, lui, est beaucoup mieux dosé. Malgré sa durée (presque deux heures, générique compris), le film semble plus fluide que le 2. Leone équilibre bien les moments de calme et d’exposition avec les séquences de gore et de tension. Le budget supérieur se ressent aussi : les effets pratiques sont encore plus aboutis, les maquillages d’Art et de Victoria Heyes sont impressionnants, et leur duo fonctionne à merveille, presque comme deux faces d’une même folie.
Art, toujours aussi imprévisible, reste un mélange parfait entre comique et cauchemardesque. Ses scènes oscillent entre le grotesque et le terrifiant, avec cette absurdité propre à la saga. Certaines séquences sont devenues de véritables clins d’œil à l’histoire du cinéma d’horreur :
Spoiler(cliquez pour révéler)- une référence évidente à Shining lors de la scène de la hache,
Spoiler(cliquez pour révéler)- un hommage à Psychose et Massacre à la tronçonneuse dans la scène de la douche,
Spoiler(cliquez pour révéler)- et ce moment absurde où Art fait un “ange dans le sang” comme un enfant dans la neige, typique de son humour macabre.
Le gore est, comme toujours, omniprésent, mais étonnamment plus supportable que ce à quoi on pourrait s’attendre. Les effets sont si exagérés qu’ils frôlent parfois la caricature, ce qui rend le visionnage plus divertissant que choquant. (La scène des rats reste un passage un peu trop viscéral, mais heureusement isolé.)
Leone pousse aussi plus loin sa dimension symbolique : le combat entre le bien et le mal n’est plus métaphorique, mais pleinement intégré à la narration. L’univers prend une ampleur presque mythologique, et la fin ouvre clairement la voie à un quatrième film, centré sur Sienna et sa cousine Gabby, dont le destin semble lié à la lutte contre Art.
En résumé : Terrifier 3 est une suite solide, plus maîtrisée et plus ambitieuse que le précédent. Leone réussit à élargir son univers sans trahir l’esprit original, toujours sanglant, toujours absurde, mais désormais porteur d’une véritable mythologie. Si Terrifier 1 reste le plus brut et efficace, ce troisième opus s’impose comme un équilibre parfait entre horreur, humour et mystique.
Classement personnel : 1 > 3 > 2, et vivement le 4.
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Dark Age Cinema : 1 film

