Tous les films de Pascal Arnold
De nos jours, en Illinois, Lyle (Jean-Marc Barr), un homme de 35 ans dont le mariage, arrangé pour une question de patrimoine, n'a jamais été consommé, découvre la sexualité avec Juliette (Elodie Bouchez), une étrangère de passage. Leur liberté contamine les autres et sème le désordre dans une communauté rurale encline à l'hypocrisie et au puritanisme abusif.
Un amour se construit sur une rencontre de hasard entre Chris et Aurore. Ils ont vingt ans et vivent une passion exclusive. C’est une belle histoire d’amour comme on en voit qu’au cinéma.
Et puis Aurore découvre que Chris tue, des hommes et des femmes, sans véritable conscience de l’acte qui est en train d’accomplir. Va-t-elle continuer à vivre passionnément, complice malgré elle, ou dénoncer celui qu’elle aime envers et contre tout ?
Pierre et Lucie sont frère et soeur, vivant entre leurs études, leurs amis d'enfance, leur groupe de rock, leurs histoires d'amour...
Pourtant un soir, Pierre ne rentre pas chez lui. Lucie et sa mère s'inquiètent. La police finit par découvrir son corps sans vie. Pierre a été battu à mort.
Sans piste, l'enquête piétine. Lucie est déterminée à découvrir la vérité et traque les suspects...
Pendant le confinement de mars 2020, le manager d’un hôtel de luxe parisien maintient une activité clandestine avec deux escort-girls et un escort-boy. Quelques clients aisés privilégiés viennent oublier le présent, ainsi qu’un couple légitime qui vit à moins d’un kilomètre. Le manager héberge également deux amies : une femme avec son fils de 6 ans, subissant les violences conjugales de son mari amplifiées par le confinement, et une infirmière épuisée par son travail et par les trajets quotidiens entre l’hôpital et la banlieue où elle vit. Une communauté de résistance se forme peu à peu, complétée par un effectif réduit d’employés – une cuisinière, une femme de chambre, un intendant et une hôtesse d’accueil qui permettent à l’hôtel de fonctionner malgré tout. Des couloirs feutrés aux alcôves ouatées, au fil d’une galerie de portraits se jouant des convenances comme derrière des miroirs sans tain, une douce dérive révèle en clair-obscur l’authenticité de chacun(e). Réussiront-ils à garder leur "liberté" jusqu’à la fin du confinement ?

