Toutes les sagas de Robert Thomas
L'abbé Sourire, qui a dépassé la cinquantaine, est le nouveau curé d'une petite ville de province. Doux, éffacé, ne lâchant ni chapeau, ni rabat, ni parapluie, il marque une préférence pour les petites gens; ce qui lui vaut l'aigreur de Mme la Comtesse, capitaine des dames patronnesses. Mme la Comtesse, qui est une ancienne danseuse de music-hall, affiche ses générosités, traite directement avec Monseigneur et entend être vénérée, ecoutée et consultée en tout par son curé: or l'Abbé Sourire ne lui a pas encore fait visite, tout occupé qu'il est des pauvres...
Tous les films de Robert Thomas
José, une jeune Brésilien, débarque dans la capitale Française pour retrouver son frère aîné, Antonio. Et là, catastrophe, au lieu d'un frère... c'est une soeur qu'il retrouve !!! En effet, à la suite d'une intervention chirurgicale, Antonio est devenu Antonia, une superbe jeune femme qui danse la samba et gagne sa vie en se prostituant au Bois de Boulogne. Pour tenter de "le/la" sortir de ce milieu, notre jeune Brésilien devra plonger dans la vie nocturne Parisienne; il sera contraint de danser avec "son truc en plume" dans un cabaret de travestis et se laissera entraîner à des soirées "spéciales" organisées par la belle Madame Solange...
Parce qu'il a d'énormes difficultés d'argent et parce qu'il ne peut s'offrir la publicité nécessaire à la bonne marche de son cirque, le directeur-clown Freddy a recours, pour la énième fois, à la baronne de Berg, sa « bienfaitrice », qui pratique des taux d'intérêt usuraires. Ce n'est pas de gaîté de cœur que Freddy accepte de revoir celle qui ne consent à lui prêter que parce quelle est follement éprise de lui...
Léon Rollo ne réussit rien dans sa vie. Il invente sans cesse des jouets mécaniques mais ne parvient pas à les faire breveter. De plus, sa fille Alexa est insupportable. Sa seule consolation, l'amour indéfectible et dévoué de sa femme, la jolie Edith. Depuis que son vieux camarade d'école Noël Carradine lui a donné ce surnom, tout le onde l'appelle "Patate". Carradine par contre réussit tout ce qu'il entreprend, fortune, succès féminin, tout est à lui. Sur l'instigation d'Edith, Léon se résigne à demander à son ami-ennemi une avance de fonds pour industrialiser sa dernière invention. Peu de temps après, Patate découvre que sa fille a un amant, et cet amant n'est autre que Carradine lui-même. A la pensée d'assouvir sa vengeance, sa fureur se change en joie mauvaise. Il poursuit Noël et lui prépare une humiliation publique...
Un soir de lourde malchance à la roulette, Mary Paule, après la fermeture du casino, raconte sa vie à un croupier, compatissant devant cette femme encore tenace malgré les irréparables outrages d'une vie bien agitée. De sa mémoire mélancolique surgit d'abord la cause première de ses débordements : une mère épuisée, une enfance inquiète, une soupe si rare et si problématique qu'elle marqua en grosses lettres un tempérament généreux certes, mais impondéré. D'une place de vendeuse, où son ingénuité la rendait déjà enviable, elle passa très vite aux rencontres rapides et rentables qui ne lui assuraient cependant que des « soupes passagères »… Tous les trucs du métier, qu'elle exploita avec un humour lucide, la conduisirent enfin à la situation solide et tutélaire qu'elle imaginait sans entraves : promue patronne d'un confortable bar, un jeune serveur maladroit entama cependant son coeur et tout l'édifice quelle s'était créée...
Il y a quatre morts en puissance quand débute la pièce. Trois femmes insupportables et bonnes à tuer, dont deux épouses acariâtres et une sœur attardée et célibataire. Barbize, journaliste, est excédé par sa femme qui est odieuse et qui le trompe. Pitard, propriétaire de café, ne peut plus supporter sa sœur, un vrai dragon. Le Baron de Grandterre exècre son épouse et le capitaine de gendarmerie Colombani voudrait bien expédier sa nièce dans un autre monde. De cette situation analogue naît l'idée de fonder une association d'assassins, chaque membre étant chargé de tuer pour le compte de son voisin. Mais le rebondissement final est tout à fait imprévu : les survivants sont fauchés à leur tour par un destin implacable. C'est la conclusion "morale" d'une histoire qui l'est peu.
L'action se passe dans le petit hôtel St Joseph, près du square des Batignolles, à Paris. Mais l'hôtel St Joseph n'est pas un hôtel comme les autres : Violette, ananas, papillon... chaque chambre a été repeinte d'une couleur différente.
Et elle en voit, La Chambre Mandarine, de toutes les couleurs ! Elle voit passer les jours : des jours à mourir de rire et d'autres à fondre en larmes. Elle voit surtout défiler les clients, des personnages attachants et d'autres complètement dingues. Un ballet tourbillonnant de tranches de vie que seule une chambre d'hôtel peut connaître.
Olivier, commissaire de police vient d'épouser la charmante Suzanne mais il est dévoré par le démon de la jalousie. Quoique rassuré par son vieil ami, un inspecteur privé (rôle comique), il décide de tendre un piège à sa femme pour connaître son passé. Hélas va surgir entre eux un beau voyou maître chanteur... Pour sauver Suzanne, Olivier va organiser un crime parfait... avec UN seul coup de feu... mais... mais... mais...
Au milieu des années 50, au Mont-Saint-Hilaire, huit femmes se préparent pour fêter Noël. Mais le maître de maison est retrouvé mort assassiné, un couteau dans le dos. Tout le monde est soupçonné.
Au fur et à mesure de la progression de la pièce, on découvre que chacune de ces femmes aurait eu une raison de le tuer, mais laquelle l’a vraiment fait ? Et pourquoi ? Une savoureuse comédie policière comme on les aime, du suspense et des surprises…

