Les répliques appréciées par Hermills
Le matin au réveil, je bois ma bouteille de blanc. Vers 10 heures, histoire de marquer le coup quoi, d’être solidaire de tous ces mecs qui travaillent sur les chantiers, qui vont faire la pause, ben je, j’en bois une deuxième. J’en bois une troisième à l’apéro de midi, toujours du blanc. À déjeuner, s’il y à de la viande je peux passer au rouge, sinon je reste au blanc, ou les deux. Bon après faut une sieste, une heure ou deux de sieste. Quand on se réveille d’une sieste on a toujours un peu la bouche pâteuse alors là je repars sur du blanc pour m’éclaircir un peu les idées. Ensuite piscine, été comme hiver, il fait du bien de se décrasser, remettre un peu la machine en route. Et puis ensuite on arrive à l’heure fatidique, l’apéro du soir. Est-ce qu’on attend l’heure officielle, est-ce qu’on anticipe ? Moi j’aime pas perdre de temps. À 18 heures j’attaque et là je m’éclate la tête. Ce qui s’appelle vraiment boire.
Afficher en entier- Non mais vous avez vu la taille de cette colonne ? Ça a dû prendre des centaines, qu’est-ce que je dis, des milliers d’années pour la construire !
[Boum !!]
- Et moi t’as vu, j’ai construit un pont. Ça m’a pris quoi, 9, 10 secondes, 11 à tout péter !
Afficher en entierJe ne te ferai rien. Wendy, ma chérie, éclatante lumière de ma vie, je ne te ferai rien. Tu ne m'a pas laissé finir ma phrase, je disais, je ne te ferai rien je vais simplement te défoncer la gueule, je vais te faire un grand trou par où je t'enfilerai.
Afficher en entierPetit cochon, petit cochon ouvrez moi donc. De me refusais l'entrée, il n'est pas question. Sinon je soufflerai si fort que je ferai sauté la maison.
Afficher en entierJe n'ai jamais frappé le gosse, bordel ! Jamais ! Je ne toucherais pas à un cheveu de sa petite tête. Je l'adore, ce petit enfant de pute ! Je ferais n'importe quoi pour lui. Tiens, je me foutrais au feu pour lui. Cette pétasse ! Aussi longtemps que je vivrai, elle me laissera jamais oublier ce qui s'est passé. ... Je lui ai démoli le bras, d'accord ! Mais c'était un accident absolument involontaire. Ça aurait pu arriver à n'importe qui. Et il y a 3 bon Dieu d'années de ça. Et le petit Jean-foutre avait jeté tous les cahiers de mes élèves par terre. Tout ce que je voulais, c'était le remettre debout. Une perte momentanée de coordination musculaire, tu vois. Quelques petits kilos d'excédent d'énergie par seconde, par seconde !
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