Les répliques ajoutées par Lisa-Marie
Elle est mignonne. Mais les épices lui montent facilement au nez, qu'elle a joli, d'ailleurs.
Afficher en entierSimon : Jo, t’as entendu ?
Jo : Quoi ?
Simon : Y’a quelqu’un.
Jo : HAHAHAHAHAHA ! HOHOHOHOHOHOHAHA !
Simon : Pourquoi tu ris ?
Jo : Chut ! HAHAHAHAHAHAHAHA ! Y’a personne tu peux te coucher. J’vais te donner un truc : quand t’as les jetons tu rigoles. Les autres pensent que si tu rigoles, c’est que t’as pas les jetons, alors c’est eux qui commencent à avoir la trouille, et toi, tu as plus peur du tout.
Afficher en entierRosenblum : Depuis 3 ans, au cœur de ce 16ème Régiment d’Infanterie bavaroise, j’ai vécu dans la boue, le froid, la faim. J’ai tout supporté pour le Vaterland. Mais c’est dur, Caporal Hitler.
Adolf : Très dur, Oberlieutenant Rosenblum.
Rosenblum : Mais vous, Caporal Hitler, c’est encore plus dur !
Adolf : Rosenblum ... salopard
Afficher en entierJo : T’es parents, où ils sont ?
Simon : Ils sont mort.
Jo : Quoi ? Mais comment ? Quand ?
Simon : Quand j’avais 2 ans.
Jo : Ah bon. Enfin, j’veux dire ...
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Vieille dame : Lazare, mon petit fils, il est psychiatre, il dis qu’Hitler il est ... Quoi Lazare ?
Lazare : Cyclothymique à tendance dépressive.
Femme : Un quoi ?
Jo : Un taré.
Afficher en entierGünther : 80% des Allemands. 38 millions d’hommes ont voté pour lui.
Jo : C’est pas parce que 38 millions de mecs font la même connerie que c’est pas une connerie.
Afficher en entierGünther : Vous êtes comme ce coq qui vous représente : l’animal le plus stupide, et le plus vaniteux.
Jo : Et les aigles ? C’est pas cons les aigles ?
Afficher en entierGünther : Vous avez déjà sauté en parachute ?
Gaby : Non, mais je peux essayer.
Jo : Mais qu’est ce que vous déconnez là ! « J’peux essayer » ! Elle va se péter les 2 jambes en plus !
Afficher en entierQue je vous explique ma tenue Messieurs : c’est une vieille tradition Française. Quand nous passons la soirée avec une dame, nous autre Français, , alors pour ne pas perdre de temps, je me suis mis en tenu avant le dîner.
Nous finissons toujours en caleçon dans un placard.
Afficher en entierUne chose dont j'étais sûr, c'est que mon oncle Léo était le héros de mon enfance. L'odeur de son eau de Cologne me ramenait à mon enfance plus que les films de vacances. Mon oncle n'en savait rien, mais cette douce odeur bon marché du vendeur de voitures me faisait rêver.
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