Les commentaires appréciés par Lysou83
Le succés du premier M3gan aura évidemment suffit à ramener le robot à la vie, cette fois pour combattre une IA qui a pris le contrôle d'une expérience gouvernementale...
Le style du film a donc changé. Ici, on nage en pleine science-fiction/action avec une premiére moitié de film sacrément mal écrite, laissant penser que, oui, c'est bien une IA qui est derriére tout ça. Mais heureusement, la suite améliore les choses, en se montrant plus décomplexé et on offrant alors une actions plus débridée, plus sympathique. On en est pas encore à atteindre la surprise du premeir film mais ça rattrape en partie, d'autant que les effets visuels ont plutôt de la gueule et qu'il ne manque alors plus grand chose pour rattraper le loupé. On attendra de voir le résultat du probable troisiéme film...
Afficher en entierBen c’est bien fait.
Bon, l’histoire ne m’a pas emballé outre mesure mais au moins, il y a une histoire et elle se tient et m’a convaincu, alors c’est déjà ça.
Mais il y a surtout l’image, le travail de la couleur, les comédiens plutôt juste et les effets réussis qui rendent l’ambiance glauque et oppressante, ce qui est largement renforcé par la musique.
Donc au final, c’est plus qu’honnête et ça parvient à faire son effet !
Afficher en entierC’est l’histoire d’un gros loup qui… que… Ouais, bon, c’est l’histoire d’un gros loup, quoi…
On a eu les dinosaures, les requins, les crocodiles, toutes les bêtes qu’on peut imaginer, au tour du loup méchant.
Rien de méga original dans cette fille qui se transforme en loup-garou.
Parce que ce qui était le plus intéressant, la petite sœur muette ou la mère qui ne veulent pas faire du mal à la gamine loup-garouté n’arrive qu’à la fin sans être super bien exploité, nous laissant avec un film classique d’adolescente puis de lente transformation qu’on subit puis de chasse blablabla.
En plus, j’ai pas cette image de loup-garou dépenaillé qu’on dirait qu’il a été empaillé après avoir été écrasé. Peut-être voulu mais ça fait des effets spéciaux bien moches…
Afficher en entierOn ne peut pas juste s'appeler Kubrick pour réussir un excellent film. D'accord, c'est maîtrisé de bout en bout, les comédiens sont bons et les plans, globalement superbes...
Mais reste qu'au final, l'histoire n'est guère intéressante et on peut enchaîner les excellents plans sans parvenir à emmener le spectateur - en tout cas, moi...
Afficher en entierPas capté ce que les 15 premières minutes venaient faire là, Mike et sa sœur, totalement incongru vu la fin du précédent…
Tout ça pour partir sur carrément autre chose, ce qui donne l’impression que le début meuble pour allonger…
L’idée de télé-réalité est sympa mais c’est beaucoup trop dilué au début, super banal ces gens qui errent de droite à gauche avec un gros méchant qui va finir par apparaître mais pas tout de suite…
Ça se développe un peu sur la fin mais ça ne donne pas un grand intérêt à l’ensemble…
Afficher en entierCe film aurait été incroyable si ça n'avait pas été si gore tout au long du film. Certaine scène sont intérressante mais beaucoup trop sanglant pour à mon gout
Afficher en entierDialogues lourdingues avec expressions dépassées, batailles auxquelles on ne croit pas, pellicule marquée par le temps avec traces de changement de bobines, bande-son avec souffle...tout est réuni pour passer un bon moment rétro de cinéma kitch, désuet mais tellement charmant.
Afficher en entierUn film ô combien bouleversant !
Les femmes à barbe ont longtemps fait les beaux jours des foires, ou autres cirques, des numéros de voyeurisme, pour lesquels le public pouvait payer très cher, fascination, moqueries, c’est un spectacle qui attire les foules, mais comme son nom l’indique, oui, c’est un spectacle, bien souvent assez faux, alors qu’en est-il lorsque ce phénomène touche véritablement une femme, doit-elle se cacher, l’accepter, l’assumer. Nous sommes en France, à la fin du 19ème siècle, peu de temps après la guerre, dans un petit village plutôt rural où la population n’a que peu de perspective, une vie plutôt pauvre, sans grand attrait, une vie de labeur, sous le joug d’un patron pour le moins autoritaire et d’une église qui possède encore un grand pouvoir sur ses ouailles, dictant une bonne conduite particulièrement drastique. Alors, dans ce milieu extrêmement strict, une jeune femme doit entrer dans le rang, ne pas sortir du lot, servir plus de potiche qu’autre chose, respecter les codes de son rang, de son sexe, se faire discrète, tout en étant un soutien infaillible pour son mari, mais lorsqu’elle n’est rien de tout ça, il devient très difficile de simplement survivre dans ces conditions. Il est évident qu’une femme qui assume ses particularités, mais plus encore, une femme lettrée, intelligente, qui prend son destin à bras le corps, faisant fi du regard des autres, qui fait son possible pour s’élever, mais plus encore, pour que tous ceux qui l’entourent, puissent bénéficier d’une meilleure vie, d’un semblant d’épanouissement, ça ne plaît pas, ça dérange, une femme qui fait du bruit, ce n’est pas possible, ce n’est pas dans l’ordre des choses, alors on fait tout pour la faire taire. La réalisation de Stéphanie Di Giusto est d’une beauté à couper le souffle, loin des monstres de foire, elle a réussi à faire de cette particularité, une poésie, une élégance extraordinaire, insufflant un éclat hors du commun à son travail, à son univers atypique, mais tellement riche de messages. Visuellement, en plus d’une reconstitution de l’époque, particulièrement bien travaillée, l’accent est mis sur la nature, sur son côté sauvage, sur ces forêts où les éléments sont d’une beauté brute, seul endroit où notre héroïne semble être en accord, parce qu’ici, il n’y a pas de jugement, parce qu’ici, elle peut vivre telle qu’elle est, sans faux-semblants, sans se cacher. En ce qui concerne le scénario, il est là aussi, formidablement écrit, d’une justesse extraordinaire, bien que tout en simplicité, son importance réside dans son récit, dans tous les messages qui sont véhiculés, dans la force des émotions qui sont mises en avant et qui viennent nous toucher en plein cœur. Parce que c’est une histoire d’acceptation, de sa propre identité, de son propre corps, mais aussi celle des autres, un récit sur la différence, sur l’intolérance qu’elle peut entraîner, sur le jugement des autres, qui peuvent entraîner tant de souffrances, parce que malgré une force de caractère extraordinaire, on ne peut parfois pas faire face à tant de haine. Quant au casting, il est absolument magistral, l’interprétation de Nadia Tereszkiewicz est tout simplement époustouflante, Benoît Magimel est toujours aussi extraordinaire de justesse et Benjamin Biolay est terrible de froideur.
En bref : Un film qui fait la part belle à la femme, avec toutes ses particularités, forte, volontaire, intelligente, elle l’est pourtant trop pour l’époque, trop à part, pas assez dans le rang, c’est un récit atypique, qui résonne pourtant de tant de vérités, une histoire sur la différence, la tolérance, l’acceptation, s’assumer envers et contre tous, peu importe le regard des autres, mais ce n’est pas toujours suffisant et cette apparence de force vient se fendiller sous la persécution de ce monde extérieur si malveillant !
Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2024/05/14/rosalie/
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Juste un chimpanzé qui fait un job en mode checklist.
Je m'attendais à un vrai film d’horreur, avec tension, frissons, atmosphère, tout le package et là… non. Juste un chimpanzé qui massacre des gens. Du sang et de la violence gratuite, pas de suspense, pas de peur psychologique verdict : “horrible” mais pas dans le bon sens, plutôt ridicule / décevant.
Une attente dans une piscine, des morts répétitives et ridicules.
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