Les répliques appréciées par MaDoLiNe
« - C’est terrifiant, c’est dangereux, et particulièrement quand je suis amoureux d’une cinglée dans ton genre.
- J’suis pas une cinglée !
- J’viens de dire que j’suis amoureux de toi et toi tout ce que tu entends c’est « cinglée », écoute, tu es définitivement névrosée.
- Non, la définition de névrosé c’est une personne qui souffre d’anxiété, d’obsession d’ordre compulsif et aussi de malaise physique émotif...
- La ferme ! Encore ; j’viens de te dire que j’suis amoureux de toi et toi tu es là à me faire une vraie leçon de vocabulaire. »
Afficher en entier- Je sais qui vous êtes !
- Vraiment ?
- Oui, vous êtes ma marraine la bonne fée !
- Quoi ?!
- Vous prenez soin de moi depuis ma naissance. Votre ombre me suis depuis que je suis toute petite !
Afficher en entier- Je m’étais assis à côté de toi quand on était au CP. Tu étais la princesse et j’étais le soldat, rang numéro trois.
- Je ne me souviens pas de toi.
- Bien sûr que non, une princesse ne se souvient jamais du petit peuple.
Afficher en entierKeith: Tu va me gronder pour ce que j'ai fais? Est ce que tu compte me punir?
Nathalie: C'est possible oui.
Keith : Je t'ai déjà dis ce que je pensais de l'utilité de ces cours?
Nathalie: Écoute binôme, tu connais le deal.
(Les voisines d'en face les regardent l'air effaré.)
Keith: Et ces bottes à talons aiguilles sont trop hautes et ça me fais mal.
Nathalie: Keith, tu es été un très mauvais garçon et maintenant t'en paie le prix.
Keith: (pousse un râle de souffrance)
Nathalie: (se tourne vers les deux filles) On vous gêne?
Afficher en entier"Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c’est une colle ! Je vais essayer d’y répondre.
Disons que je travaille à la NSA et qu’on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma chance, mettons que j’le déchiffre, là j’suis très content de moi parce que j’ai bien fait mon boulot, mais c’était peut-être le code de l’emplacement d’une armée rebelle en moyen orient ou en Afrique du nord, et une fois qu’on a repéré le lieu, on bombarde le village où les rebelles se cachent, et quinze cents personnes que j’ai jamais vu, qui ne m’ont jamais rien fait, sont tuées.
Et les politiciens, ils disent : « envoyez les marines assurer la sécurité », parce qu’ils en ont rein à foutre, c’est pas leurs gosses qu’ils envoient se faire descendre, comme eux ils sont jamais allés au feu, parce qu’ils étaient tous planqués dans la garde nationale ; c’est un pauvre môme de Boston sud qui se prend un shrapnel dans les fesses, et il revient pour apprendre que l’usine où il travaillait s’est exportée dans le pays d’où il vient d’arriver et le mec qui lui a filé le shrapnel dans le cul c’est lui qui a son job, parce qu’il bosse pour 15 cents par jour sans pose pipi ; et maintenant il comprend que la seule raison qu’il y avait de l’envoyer là-bas, c’était de mettre en place un gouvernement qui nous vendrait le pétrole pour pas cher, et bien sûr les compagnies pétrolières exploitent le conflit qu’il y a eu pour faire monter les prix, et se faire du même coup un beau p’tit bénef, mais ça aide pas mon pote qui travaille pour des clous.
Il se traine un max à livrer le pétrole bien sûr, peut-être qu’ils vont employer un alcoolique comme capitaine, un buveur de martini, qui s’amuse à faire du slalom entre les icebergs, jusqu’au jour où il en frappe un. Le pétrole se déverse et ça tue toute vie dans l’Atlantique nord.
Alors là, mon pote est chômeur, il peut pas se payer de voiture et c’est à pied qu’il se cherche des jobs, ce qui est pas marrant parce que le shrapnel qu’il a eu dans le cul, lui a filé des hémorroïdes, et puis en plus il crève de faim parce qu’à la soupe populaire on lui propose comme plat du jour, de la morue de l’Atlantique nord avec de l’huile de moteur.
Alors qu’est-ce que j’en pense ? J’vais attendre une offre meilleure. J’me dis, putain je ferai peut-être aussi bien de descendre mon pote, prendre son job, le filer à son pire ennemi, faire monter les prix, bombarder, tuer des bébés phoques, fumer de l’herbe, m’engager dans la garde nationale. Et puis j’serai peut-être élu Président ?"
Will Hunting
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