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Les commentaires de Rayathea

Argent

Que ce soit sous forme de films, de pièces de théâtre ou de pièces radiophoniques, le livre de D.H. Lawrence est aujourd’hui reconnu comme un classique du patrimoine littéraire britannique après avoir connu un destin mouvementé. Publié à l’étranger en 1928, il resta censuré pour obscénité durant 32 ans en Angleterre et encore l’éditeur qui tenta l’aventure en 1960 écopa-t-il d’un procès où furent conviés les plus grands critiques littéraires du royaume. C’est que pour raconter son histoire de passion interdite, Lawrence avait eu le mauvais goût de se montrer à la fois grossier et explicite, sans compter, et c’est bien plus grave, qu’il avait imaginé la liaison de l’épouse d’un héros de guerre aristocratique impuissant et du garde-chasse. A l’instar de beaucoup de mélodrames classiques, c’est la différence de classe qui constitue le ressort principal de l’interdit puisque l’époux, qui souhaite un héritier pour son domaine, est tout prêt à laisser un autre homme se charger de le produire pour autant qu’il soit du même monde que lui, un monde qui étouffe justement son épouse par son conformisme et son égoïsme. Cette nouvelle mouture de ‘L’amant de Lady Chatterley’ est une belle étude de caractères et de dilemmes, matinée des considérations politiques et sociales de son temps, dans lequel le sexe n’est pas feutré et frappé du sceau de l’infâmie mais au contraire ouvert, joyeux et ludique, à l’écrit comme à l’écran.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:49:25+02:00
Or

Ce court-métrage, réalisé par Brian Larsen en 2012 et associé au film Rebelle, raconte l'histoire d'un roi ayant quatre fils. Plutôt que de léguer son royaume au fils aîné, il le divise en quatre, ce qui provoque la jalousie de l'aîné. Pour obtenir plus de puissance, le prince consulte une sorcière qui lui propose une potion offrant deux choix : devenir plus fort ou réparer les liens familiaux. Le prince choisit la force, se transforme en grand ours noir, tue ses frères et perd le contrôle de son royaume, qui sombre dans le chaos.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:44:05+02:00
Argent

Un court-métrage où nos héros se retrouvent à faire un concours d'histoires terrifiantes pour Halloween.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:41:44+02:00
Bronze

J'aime toujours autant les téléfilms de Noël. Pour changer des téléfilms habituels de Noël on a une histoire d'éducation de corgi ici.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:29:15+02:00
Diamant

Film un peu méconnu de Lubitsch (du moins pas aussi réputé que To Be or not to Be ou Heaven Can Wait), The Shop around the corner est une petite merveille d’intelligence et d’humour tendre, au charme intact plus de soixante ans plus tard. La fameuse « Lubitsch touch » n’a peut-être jamais été aussi évidente qu’ici, servie par un couple d’acteurs en état de grâce, Margaret Sullavan et James Stewart, dont les talents se multiplient au contact l’un de l’autre. Drôle, pudique, gracieux, un film que l’on garde toujours en soi après l’avoir vu. Ce film aura par la suite inspiré "You've Got A Mail", avec Meg Ryan et Tom Hanks.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:24:43+02:00
Bronze

Une rom-com assez sympathique, où une entremetteuse tombe amoureuse d'un de ses clients.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:21:47+02:00
Diamant

Ce film est une véritable pépite pour les amateurs de belles histoires d’amour. Porté par une réalisation soignée et une ambiance typiquement britannique, il mêle subtilement émotion, tristesse et délicatesse. Les paysages anglais apportent une touche de poésie et renforcent l’atmosphère intimiste du récit.

Les deux acteurs livrent des performances touchantes et justes, donnant vie à une romance sincère, loin des clichés.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:19:19+02:00
Argent

De la rivalité à la romance, il n'y a parfois qu'un pas ou plutôt une rue... À la manière d'un "You've Got Mail", "Maintenance Required" raconte une histoire de David contre Goliath entre un représentant d'une grande enseigne qui écrase tout sur son passage et une passionnée qui tient une petite entreprise de quartier. Deux façons de voir les choses, mais une passion commune pour les voitures. Un film à la Hallmark qui fait cependant moins bien qu'un simple téléfilm. Une histoire sans étincelles à l'image de cette romance quasi inexistante à laquelle il est difficile de croire tant les choses évoluent brusquement et se décantent comme par magie. Aucun problème à mettre des centaines de personnes sur la paille, mais pas Charlie... Une prise de conscience un peu ridicule. Tout le monde est beau, mais tous les personnages sont plats. Surpris de la sous-utilisation des personnages secondaires alors que le casting est pas mal. C'est représentatif de ce film moyen qui ne raconte pas grand-chose.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:11:59+02:00
Or

Comment mieux faire qu’un documentaire pour évoquer l’œuvre du docteur Mukwege, prix Nobel de la Paix ? Et surtout, comment ne pas tomber dans l’hagiographie pure, avec un personnage aussi proche de la sainteté, cet homme qui répare les femmes, victimes des pires atrocités dans l’est de la « République dramatique du Congo. » Marie-Hélène Roux, née au Gabon, et qui connaît bien l’Afrique, a choisi de ne pas atténuer la violence, quitte à rendre parfois le film insoutenable. La mise en contexte est puissante, de temps en temps à la limite, mais permet d’éclairer la trajectoire lumineuse et cependant humble, d’un praticien confronté aux pires des situations. Muganga parvient ainsi à éviter presque tous les pièges liés à une biographie qui ne prendrait pas en compte tout l’environnement social, politique et humain de son héros. Isaach de Bankolé, trop rare au cinéma, donne à son personnage un charisme indéniable et compose, avec un Vincent Macaigne au taquet, un duo parfaitement crédible.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2026-05-25T16:09:43+02:00
Diamant

Un beau film sur l'histoire de la vie de l'écrivaine Beatrix Potter. Un mélange de poésie, de tendresse et de magie. Le destin incroyable d'une femme libre et amoureuse qui avait une vrai passion pour le dessin et la peinture. Renée Zellweger assure très bien dans le rôle de Beatrix Potter, Ewan McGregor est attachant dans le rôle de l'éditeur Norman Warne qui accepte de publier ses œuvres et Emily Watson joue bien le rôle de sa sœur.

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