Les commentaires appréciés par Sasouu
Je vais avouer que si j'ai regardé Breakfast Club pour la première fois, c'était pour avoir l'air cool. (Ben oui, il y en a qui fument, moi je regarde de vieux films)
Confortablement installée dans mon lit en m'imaginant le lendemain posée contre le mur de l'école entourée de mes fans où je leur dirais d'un air complètement badass "Pendant que vous jouiez aux Polly Pocket les meufs, moi je regardais Breakfast Club", j'ai commencé ce chef d'œuvre.
Et j'en ai complètement oublié mon fantasme tordu, j'étais devant tellement de perfection que je me suis dit qu'il fallait que je parle de ce film à personne et que je le garde pour moi toute seule.
Alors ne regardez pas ce film ! Parce que vous risquez de l'adorer !
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Un samedi en retenue, cinq ados paumés, une rédaction qui reste ancrée dans les mémoires de tous, une musique immortelle, mélangez le tout dans un shaker et vous obtiendrez le Breakfast Club : une heure et demie de film où le cours du temps est suspendu, perdu comme les cinq ados qui nous font face.
Le talent de John Hughes dans la réalisation et l'écriture de teen movie est connu de tous, et Breakfast Club en est certainement une des meilleures preuves, et probablement aussi un de mes films préférés également. Ce film est une chef d'oeuvre, bien loin de tous les teen movies vident qui passent chaque été et qu'on n'oublie une semaine avant leur sortie.
Breakfast Club porte un beau message d'union, d'espoir, de joie, dépeignant les problèmes que n'importe qui peut rencontrer lors de son adolescence. Au travers de ces cinq adolescents aux abords caricaturaux dans lesquels chacun peut s'identifier, le film nous propose de faire se rencontrer ces cinq milieux qui n'ont rien à voir dans une situation peu banale : un samedi de retenue.
Mais la magie du film réside dans cet air de liberté, cette impression que rien n'est décidé pour ces jeunes, qui sont en réalité bien plus proches les uns des autres qui ne le croyaient. Et tandis que nous apprenons à les connaître, eux apprennent également à se connaître et grandissent avec les autres. Mention spéciale à la scène du cercle, où chacun révèle certains de ses plus profonds secrets, joué totalement en improvisation, par que John Hughes a compris le secret : les personnes les mieux placées pour parler des troubles et des doutes que l'on rencontre entre 13 et 19 ans, ce sont les ados eux-même.
Immanquable, inoubliable et indémodable : ce film ne vieillit jamais et se dévore avec toujours autant de fascination
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