Les commentaires appréciés par Violette62
"Train Dreams" est un beau film on ne peut pas le nier, mais son côté contemplatif m’a paru trop long.
Ce qui m’a surtout marqué, c’est la tristesse qui s'en dégage et qui vient directement de ce que traverse Robert. C’est dur, brutal émotionnellement.
Et puis Joel Edgerton est excellent : il porte le personnage avec beaucoup de justesse, souvent seul face à la caméra, et ça rend tout encore plus poignant.
Au final, un film touchant et fort, mais qui aurait gagné à être un peu plus retravaillé, car certains point sont restés pour moi des zones d'ombres Spoiler(cliquez pour révéler)notamment en ce qui concerne la fille qui vient s'évanouir à la porte de Robert, est ce qu'elle est vraiment là, est ce lui qui rêve, est ce que c'est sa fille ou non ?
Afficher en entierLe film "Monsieur Aznavour" est, à mes yeux, un très bon biopic et surtout un bel hommage rendu à Charles Aznavour. Ne connaissant presque rien des détails de sa vie avant le visionnage, j’ai beaucoup appris grâce au film, qui retrace avec sensibilité son parcours, ses débuts difficiles, sa persévérance et son ascension vers la reconnaissance. Même si l’on peut regretter quelques oublis dans le scénario l’ensemble reste captivant et instructif.
Le récit est porté par les chansons les plus emblématiques de l’artiste, habilement intégrées à la narration. Elles accompagnent les moments clés de sa vie, impossible d’ailleurs de ne pas fredonner ces airs mythiques, preuve de l'immortalité de son répertoire.
Concernant le jeu d’acteur, je ne peux que saluer et féliciter Tahar Rahim pour sa prestation remarquable. Il ne se contente pas d’interpréter Charles Aznavour : il se fond littéralement dans sa peau, captant ses gestes, sa voix, sa sensibilité et même ses fragilités avec une justesse impressionnante. Sa performance donne toute sa crédibilité au film. Un grand bravo également aux autres acteurs et actrices, qui contribuent à la qualité de l’ensemble par des interprétations solides et sincères.
En somme, "Monsieur Aznavour" est un biopic réussi, émouvant et respectueux, qui permet de (re)découvrir l’homme derrière l’artiste tout en célébrant l’héritage musical immense qu’il a laissé.
Afficher en entier"Small Crimes" est un film qui m’a laissé une impression très mitigée. Le scénario, particulièrement confus, finit par perdre complètement le spectateur : on ne sait plus vraiment qui est qui ni quel rôle chacun joue dans l’histoire. À cela s’ajoutent de nombreuses longueurs, dues en grande partie à une accumulation de scènes de dialogues qui peinent à faire avancer l’intrigue. Je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage de Joe, ce qui m’a laissé plutôt indifférente à son sort. Les acteurs et actrices livrent des prestations correctes, sans pour autant proposer de performances marquantes. Un film qui se laisse regarder, mais sans laisser de souvenir particulier : à voir une fois, sans plus.
Afficher en entier"Eden" de Ron Howard m’a profondément laissé sur le bord du chemin. Malgré une promesse de départ intrigante, le film s’enlise rapidement dans un récit que j’ai trouvé ennuyeux, interminable, presque aussi long qu’un hiver sans fin. L’histoire donne l’impression de partir dans tous les sens, sans véritable ligne directrice ni tension durable, ce qui rend l’ensemble confus et laborieux à suivre. On attend que quelque chose se passe vraiment… mais l’ennui finit par prendre le dessus.
C’est d’autant plus dommage que le casting est loin d’être mauvais. Jude Law, méconnaissable physiquement (il a clairement payé de sa personne) livre une prestation auquel lui seul semble croire. Daniel Brühl, acteur que j’apprécie beaucoup, est irréprochable et reste pour moi l’un des rares vrais points solides du film. Les actrices en vue du moment, Sydney Sweeney et Vanessa Kirby, s’en sortent également plutôt bien. En revanche, le personnage de la « Baronne » incarné par Ana de Armas m’a franchement exaspéré : omniprésente, énervante, au point de susciter plus d’agacement que d’intérêt, ce qui a nui à mon immersion tout au long du film.
Au final, "Eden" est pour moi un film que je ne reverrai pas. Une expérience frustrante, sauvée uniquement par la beauté brute et hypnotique des paysages des Galápagos, qui captent bien plus l’attention que le scénario lui-même. Un immense potentiel visuel et humain, malheureusement dilué dans un récit trop long et mal maîtrisé.
Afficher en entierJ’ai beaucoup aimé ce film, qui offre une immersion particulièrement réussie au cœur des Grands Prix. Le fait qu’il ait été tourné pendant de vraies courses, avec les véritables pilotes de Formule 1, apporte un vrai plus en termes de réalisme et de sensations. On est plongé directement dans l’ambiance des GP, et c’est clairement l’un des grands atouts du film. Quelques touches d’humour viennent aussi alléger le tout, et fonctionnent plutôt bien.
Les acteurs sont tous très bons dans leurs rôles, avec une mention particulière pour Javier Bardem et bien sûr Brad Pitt. Même si son personnage est ultra cliché et que le scénario se concentre beaucoup trop sur lui, au point de le présenter presque comme un super-héros, il reste crédible et efficace à l’écran. En revanche, j’ai particulièrement apprécié l’évolution du personnage de Joshua Pearce incarné par Damson Idris, qui passe de rookie arrogant à pilote mûr, légitime et capable de devenir le véritable leader de l’équipe. C’est sans doute le fil narratif le plus intéressant du film.
Les actrices ne sont pas en reste, notamment Kerry Condon, qui tient parfaitement la cadence. C’est d’ailleurs agréable de voir une femme aussi bien positionnée au sein d’une écurie de F1 ; sur ce point, le film se montre clairement progressiste.
Cela dit, le scénario reste assez prévisible dans l’ensemble et n’échappe pas à certains bons sentiments un peu appuyés. Les scènes de crash à répétition pendant les courses m’ont également fait tiquer : dans un vrai Grand Prix de F1, elles ne seraient tout simplement pas permises… on n’est pas au bowling ! Malgré ces réserves, le film remplit pleinement son objectif : offrir un moment de détente spectaculaire et immersif. Et les scènes finales avec le buggy ouvrent même la porte à une éventuelle suite sur le Dakar… pourquoi pas
Afficher en entierJ’ai beaucoup aimé ce film, malgré une appréhension de départ liée aux films de survie en conditions extrêmes, que je crains souvent trop longs ou ennuyeux. Ici, ce n’est absolument pas le cas. Le spectateur est plongé à 100 % aux côtés du personnage principal, et l’on se demande constamment comment cette épreuve va bien pouvoir se terminer pour lui.
Le choix de Mads Mikkelsen est tout simplement parfait. Avec très peu de dialogues, il parvient à transmettre une palette d’émotions impressionnante uniquement par son attitude, son regard et son corps, d’ailleurs visiblement marqué par ce rôle. On ressent pleinement la solitude, le froid extrême et la dureté des conditions de survie. Le film joue sans cesse avec nos émotions : une minute l’espoir renaît, la suivante la déception et la tristesse prennent le dessus.
C’est une expérience immersive et éprouvante, mais profondément humaine, et un film que je reverrai sans hésiter avec plaisir.
Afficher en entierWaouh !! J'ai vraiment adoré cette série et j'ai suivi les 8 saisons avec autant d'intensité les unes que les autres ! Dexter est vraiment un personnage très attachant et ils n'auraient pu mieux choisir que Michael C Hall pour l'interpréter 👍🏼 Bravo également à tous(tes) les autres comédiens(nes) qui ne sont pas en reste.
C'est une série qui nous fait passer par toutes sortes de sentiment, et la fin est riche en émotion.
Je la reverrai un jour avec beaucoup de plaisir.
Afficher en entier“Monstre : L’histoire d’Ed Gein” est une série difficile à évaluer tant elle repose sur des faits réels profondément dérangeants. Toute l’horreur qu’elle expose prend une dimension encore plus glaçante lorsqu’on se rappelle qu’il s’agit d’une histoire vraie, ce qui rend clairement le visionnage déconseillé aux personnes sensibles ou facilement impressionnables.
La série permet néanmoins d’en apprendre beaucoup sur Ed Gein, qui apparaît ici comme l’un des psychopathes les plus troublants de l’histoire criminelle, aux côtés d’autres figures sinistres évoquées dans le récit (Jeffrey Dahmer, Ted Bundy, Charles Manson, etc...). Si certaines scènes sont véritablement dérangeantes et que d’autres paraissent inutiles, l’œuvre trouve sa force dans son interprétation, car en effet, Charlie Hunnam livre une performance bluffante : il s’immerge avec une intensité rare dans la peau du tueur, donnant une prestation impressionnante de maîtrise et de nuance. On sent à quel point le rôle a dû être difficile à incarner, et il mérite largement les récompenses qu’on pourrait lui attribuer. Les autres comédien(nes) ne sont pas en reste et contribuent à l’atmosphère lourde et oppressante qui porte la série.
Afficher en entierRegardez la bande annonce, c’est suffisant. Le film de trop.
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J'ai passé un bon moment devant The Madison, mais je dois reconnaître que la série est loin d'atteindre le niveau de Yellowstone ou même de 1923. À plusieurs reprises, je me suis demandé si Taylor Sheridan ne traversait pas une véritable crise de sentimentalisme aiguë tant l'ensemble mise sur l'émotion, parfois jusqu'à l'excès.
Côté casting, il n'y a pourtant pas grand-chose à redire. Michelle Pfeiffer et Kurt Russell livrent des prestations solides et charismatiques, comme on pouvait s'y attendre. Les autres acteurs et actrices sont également convaincants et font le travail avec sérieux. Malheureusement, de bonnes performances ne suffisent pas toujours à compenser les faiblesses de l'écriture.
Dans l'ensemble, j'ai trouvé la série particulièrement gnangnan, avec une succession de longues scènes de dialogues et de séquences larmoyantes qui finissent par devenir répétitives. Là où les autres productions de Taylor Sheridan parviennent à mêler émotion, tension et enjeux forts, The Madison semble parfois s'enliser dans le mélodrame.
Mon principal problème reste toutefois les personnages. Je ne me suis attachée à aucun d'entre eux, et plus particulièrement aux jeunes New-Yorkaises, que j'ai trouvées agaçantes du début à la fin. Elles donnent souvent l'impression de regarder tout le monde de haut, comme si elles savaient mieux que les habitants du Montana comment vivre leur vie. À les entendre, les locaux semblent souvent réduits à une bande de bouseux... sauf lorsqu'un adjoint du shérif particulièrement séduisant entre dans l'équation. Là, curieusement, leur regard sur la population locale devient beaucoup plus nuancé !
Pour être honnête, j'ai souvent été davantage captivée par les magnifiques paysages du Montana que par les états d'âme des personnages. Les grands espaces, les montagnes et les panoramas somptueux apportent un véritable dépaysement et constituent à mes yeux l'un des principaux attraits de la série. À plusieurs reprises, je me suis surprise à attendre les plans de paysage avec plus d'impatience que les énièmes discussions existentielles ou scènes de pleurs.
Quant à la conclusion, elle m'a laissée sur ma faim. Je l'ai trouvée expédiée et bâclée, comme si les scénaristes avaient soudainement manqué de temps ou d'inspiration. À moins que Taylor Sheridan ne prévoie une suite et qu'il compte nous offrir une deuxième dose de sentimentalisme à grande échelle...
Au final, The Madison reste une série regardable grâce à son casting et à la qualité de sa production, mais elle manque selon moi du souffle, de la puissance dramatique et des personnages mémorables qui ont fait le succès de Yellowstone et 1923. Je ne regrette pas mon visionnage, mais ce n'est clairement pas la série de l'univers Sheridan qui me restera le plus longtemps en mémoire.
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