Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Cinéphile,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Nos publicités sont spécifiquement choisies pour être en harmonie avec notre contenu, centré sur le cinéma. Elles sont non intrusives et peuvent vous connecter avec des opportunités pertinentes et passionnantes dans le monde du cinéma. En bloquant ces publicités, vous limitez non seulement une source de revenus essentielle pour nous, mais vous risquez également de manquer de précieuses informations de l'industrie cinématographique.

Pour que vous puissiez continuer à profiter de nos articles, revues et nouveautés du monde du cinéma, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités spécifiquement pour notre site.

Une fois que vous avez désactivé votre bloqueur de publicités, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page et poursuivre votre exploration de l'univers cinématographique.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe CineNode

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de Cinenode

Les commentaires de artemissia

Commentaire ajouté par artemissia 2025-11-18T13:32:05+01:00
Bronze

C'est un peu comme si les Peaky Blinders s'étaient mélangés au Bridgerton. Cela donne une série que je trouve visuellement jolie, avec des musiques décalées, mais qui manque de peps pour être tout à fait addictif. L'intrigue reste centrée sur les amours des protas plus que sur ce qui fera la gloire des Guinness. Mais ça se regarde si ne fait pas trop la fine bouche.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par artemissia 2025-09-22T14:55:02+02:00
Argent

J’avais bien aimé la première saison avec Jenna Ortega dans le rôle de Mercredi Addams. J’étais donc curieuse de cette suite. Pour tout dire, j’ai aimé tout autant que la première bien que certaines choses m’aient agacée.

Les différentes intrigues de cette saison 2 sont bien, mais auraient pu être mieux. C’est-à-dire que l’histoire entre la perte de vision de Mercredi et ce qu’elle a vu en dernier concernant Enid était sympa, mais aurait pu être différemment traitée. Quant à celle concernant le nouveau directeur, mouais, le dénouement était trop facile. Et puis la dernière avec le zombie « Slurp » et l’hôpital psychiatrique… Ça aurait mérité d’être plus développé ou plus étendu. Cela dit, c’est mon intrigue préférée de cette saison.

Ce que j’ai aimé par contre, ce sont les thématiques sur la relation filiale entre Mercredi et sa mère ainsi que sur l’amitié et la confiance sans oublier la crise existentielle de La Chose. Mais pas que… La famille Addams garde bien trop de secrets… tout comme la grand-maman de Mercredi, Hester Frump (la mère de Morticia)

Mercredi, dans cette seconde saison, est imbuvable. Elle en fait trop, elle n’écoute personne et même si elle sait qu’elle va dans un mur… eh bien, elle fonce ! Surtout si sa mère lui dit de ne pas le faire. Une relation tendue, houleuse dans laquelle Catherine Zeta-Jones en Morticia excelle. Je l’ai adoré et c’est d’ailleurs mon coup de cœur de cette saison (avec les secrets familiaux). J’ai également apprécié la belle Enid, la meilleure amie de Mercredi, qui ne sait plus comment gérer cette dernière qui semble l’éviter au maximum. Et puis, il y a de nouveaux personnages avec Agnès, une nouvelle élève, fan à l’extrême de Mercredi et qui la stalke sans aucune pitié. Mais là encore, les apparences sont trompeuses.

Autre point sympa, l’acteur Steve Buscemi dans le rôle du nouveau directeur. Je l’aime beaucoup et c’est toujours un plaisir de le voir jouer. Là encore, son arc aurait mérité quelque chose de plus approfondi à mon goût. Il y a aussi Billie Piper (Rose de Dr Who) qui fait son entrée en tant que professeur de musique. Son rôle est en demi-teinte, il ne sert pas à grand-chose je trouve.

Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de visionnage. Les visuels de la série sont toujours aussi top et beaux. L’humour noir est toujours un plus dans l’histoire. Ainsi que l’ambiance sombre et gothique. Le dénouement de cette saison est une fin ouverte finalement et vraiment, je suis curieuse de connaitre la suite parce qu’entre Enid et les secrets que garde Hester Frump… il y a de quoi faire !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par artemissia 2025-09-12T09:58:42+02:00
Diamant

Il s’agit d’une minisérie britannique disponible sur la plateforme payante, Netflix. Je l’ai vue le weekend dernier avec mon chéri et j’avais besoin d’en parler. C’est une série qui m’a bouleversée pour diverses raisons.

Composée de 4 épisodes de presque une heure, on y découvre la brutale arrestation d’un gamin de 13 ans, accusé du meurtre d’une de ses camarades de collège. Chaque épisode est centré sur un personnage en particulier. Le premier avec Jamie, le gosse arrêté qui fait beaucoup de peine, car comme son père, on a envie de croire à son innocence. Après tout, il n’a que 13 ans, c’est encore un enfant. Le deuxième se concentre sur le flic chargé de comprendre ce qui s’est passé. Avec sa collègue, il va enquêter dans le collège de Jamie. L’homme se retrouve alors confronté aux différences de génération, et c’est son propre fils (qui est dans la même école que Jamis) qui lui explique vraiment ce qu’il se passe.

Où quand l’adulte se retrouve largué face à une jeunesse de plus en plus violente et sans limites. C’est dur, mais c’est criant de vérité.

Le troisième épisode se focalise sur la psy chargée d’évaluer Jamie. Et là, c’est sans doute l’épisode le plus malaisant de cette minisérie, car on y découvre un gamin différent (effrayant), plus sûr de lui et en même temps, on sent qu’il est paumé. Il fait peur, carrément. J’ai trouvé le jeu de l’actrice (qui fait la psy) très bien dosé. La vérité de l’impensable se dévoile sous nos yeux et les siens, de ce que Jamie est vraiment capable, de ce qu’il a fait ; de ce qu’il est coupable. Les réseaux sociaux, le masculinisme qui y est véhiculé sur certains comptes en ligne… tout ça a détraqué Jamie pour en faire un produit corrompu. C’est tellement énorme que même lui dissocie ses actes de ses pensées.

Mais ce n’est pas à cause de tout ça que j’ai eu envie d’écrire ce billet. C’est le dernier épisode centré sur la famille de Jamie et les répercussions que ça a sur leur vie. C’est ce qui m’a le plus bouleversé. Comment vivre avec un enfant meurtrier ? Les questions se posent, la culpabilité enfle, on essaie d’oublier, mais des éléments perturbateurs viennent gâcher le jeu de l’autruche et ça les renvoie directement à leur inextricable situation. Le père craque, la fille essaie de tenir et la mère tente de garder les siens hors de l’eau, sans vraiment de succès. On n’est plus jamais pareil après un tel drame.

Et puis, à travers cet épisode, on sent aussi que Jamie ne considère plus sa mère comme une référente, une personne sur qui compter. À travers ses non-dits, on devine qu’il ne la respecte pas comme il respecte son père (et ça renvoie au mouvement des masculinistes encore une fois).

Mais ce que moi j’ai ressenti devant le visionnage de cet épisode, c’est le chagrin de voir une famille détruite. Leur fils n’est pas mort, mais c’est tout comme. L’enfant qu’ils ont vu grandir, qu’ils ont voulu protéger est mort pour laisser place à un inconnu qu’ils ne reconnaissent pas. Leur petit garçon est mort et ils n’ont rien pu faire pour le protéger du mal. Ce mal qui s’est infiltré directement dans leur sanctuaire, dans leur maison par le biais d’un ordinateur. Et la fin, voir le père anéanti pleurant ce qu’il a perdu sur le lit de son fils en serrant son doudou… ça m’a achevé. C’est ce qui m’a donné de besoin d’écrire ces lignes. Finalement dans cette histoire, l’acte innommable de Jamie a détruit deux familles et tué deux enfants.

Alors, ce n’est pas vraiment un avis construit juste mon ressenti avec mon propre vécu. Je n’ai pas enduré ce qu’ils traversent (heureusement, j’ai envie de dire), mais la finalité est la même. Ils ont perdu un enfant.

Afficher en entier

3 résultats