Les commentaires de sylvains7
Il faut quelques scènes d'adaptation pour entrer dans l'univers du Vourdalak. Le scénario, tiré d'une nouvelle du cousin de Tolstoi, n'est pas des plus commerciaux, la gestuelle exagérée, les dialogues empesés peuvent facilement devenir agaçant. Pourtant, un certain charme opère et la créature ( une marionnette manipulée en direct ) vaut à elle seule le détour.
Afficher en entierPour le quidam occidental, l'immigration clandestine se résume souvent en une succession de chiffres au journal télévisé. Matteo Garrone nous permet de mettre des visages sur ces migrants. Il suit l'itinéraire dès le début de leur périple, là où généralement le cinéma les suit à leur arrivée de leur destination. En cela, il est bien aidé par son interprète principal, véritable révélation. Le scénario, mélange de plusieurs témoignages réels, nous embarque et la force des images fait le reste.
Afficher en entierQuelques lignes lues dans un journal a permis à la réalisatrice de trouver le sujet de son premier film. Et c'est une réussite. Notamment par le talent, qui explose ici encore une fois, d'Hafsia Herzi, prise dans une spirale de mensonges, entrainant le spectateur avec elle. Dommage que la voix off alourdisse parfois inutilement le propos.
Afficher en entierCette chronique d'un couple sur une vingtaine d'années évoque le cinéma de Douglas Sirk. Le film évite les pièges du mélo, auquel il aurait pu très vite tomber. Une belle reconstitution des différentes époques traversées, une interprétation forte, même si celle de Lacoste parait un peu trop ampoulée ( bravo à sa maquilleuse qui s'est fait plaisir avec son bâton de rouge à lèvres ). Dommage que la durée ( plus de 2h ) se fasse tout de même ressentir.
Afficher en entierLe premier plan séquence ,qui sert d'introduction, nous promet un film de procès comme on en a tant vu mais avec une caméra virtuose. Mais, très vite, nous basculons dans une ambiance à l'esthétique froide qui va au-delà du film prévu. L'inconfort ressenti est éprouvant, le mystère de l'héroïne s'intensifie, les économie d'effets rendent l'atmosphère dérangeante. Dommage, finalement, que l'ensemble se prenne à son propre piège avec des scènes un peu trop longues et étirées qui auraient méritées une petite coupe.
Afficher en entierPour ceux qui découvriront le cinéma de Dominique Abel, les surprises seront au rendez-vous. Leur mise en scène et autres chorégraphies ultra précises, proche du théâtre de rue , font des merveilles, même si, sur la durée, la lassitude finit toujours par gagner. Pour les autres, ils sont en terrain connu. Tellement connu qu'il n'y a plus grand chose à découvrir. Et ce n'est pas le scénario méli mélo qui arrangera l'affaire.
Afficher en entier1 600 000...Comment 1 600000 spectateurs ont pu aller voir ce machin ? Jamais drôle, jamais original, toujours affligeant. Claude Zidi Jr n'a décidément rien à envier à son père..Le titre du film va faire tâche sur la filmographie des acteurs.On annonce déjà un troisième volet avec le duo Huppert/Adjani ...
Afficher en entierAttiré par un film vendu comme un thriller policier, le spectateur piégé se retrouve devant un film mou du genou sur l'identité mais non dénoué d'intérêts. La mise en scène soignée permet de maintenir notre attention car les nombreux méandres du scénario déstabilisent et ne pas perdre le fil devient indispensable. Ce film, qui aborde des thèmes rarement traités dans le cinéma nippon ( remariage, racisme ) a fait un triomphe à la cérémonie des Oscars japonais.
Afficher en entierA quoi reconnait-on une actrice qui joue dans un drame ? A la façon dont elle fronce les sourcils...Et Alexandra Lamy s'est fait plaisir ici. Pas une scène sans cet air renfrogné. Mais ce n'est pas le seul artifice utilisé et abusé dans ce film...Dialogues lourdingues, caméra atteinte de bougeotte jusqu'à donner la nausée pour les scènes d'action, musique omniprésente et ininterrompue soulignant chaque effet, méchants avec tête de méchants, gentils tout mimi...Le sujet mérite largement beaucoup mieux pour dénoncer l'aberration de l'huile de palme.
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Son agréable Retour des hirondelles, premier long prometteur d’un bel avenir, le cinéaste échoue au cap difficile du deuxième film. Un scénario semblant intrigant avec une petite pointe de fantastique bienvenue, un jeune acteur charismatique. Hélas, au bout de quelques scènes, la déception est au rendez-vous. La lenteur du propos, le scénario décousu aux nombreux passages inutiles, la musique assommante, le spectateur a vite fait de plonger dans l’ennui. Le manque de luminosité dans pratiquement toutes les scènes l’entraîne inévitablement vers une sieste inévitable.
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