Tous les films de Abbas Kiarostami
En 1990, un tremblement de terre dévaste le nord de l'Iran. Un cinéaste, accompagné de son fils, revient sur les lieux qui furent ceux du tournage de son film précédent.
En l'occurrence, il s'agit de la transposition de l'histoire vraie du cinéaste Abbas Kiarostami qui avait tourné Où est la maison de mon ami ? à l'endroit même où le tremblement de terre a eu lieu plus tard.
Sur place, il ne trouve que ruines, deuil, désolation. Et pourtant, il demeure un furieux élan pour que la vie continue. Comme si rien ou presque ne s'était passé...
Un homme d’une cinquantaine d’années cherche quelqu’un qui aurait besoin d’argent pour effectuer une mission assez spéciale. Au cours de sa quête, il rencontre dans la banlieue de Téhéran un soldat, un étudiant en théologie et un gardien de musée, vivant à la limite de la marginalité. Chacun va réagir à sa proposition de façon différente.
Un vieil homme et une jeune femme se rencontrent à Tokyo. Elle ne sait rien de lui, lui croit la connaître. Il lui ouvre sa maison, elle lui propose son corps. Mais rien de ce qui se tisse entre eux en l’espace de vingt-quatre heures ne tient aux circonstances de leur rencontre.
James, un écrivain quinquagénaire anglo-saxon, donne en Italie, à l'occasion de la sortie de son dernier livre, une conférence ayant pour thème les relations étroites entre l'original et la copie dans l'art. Il rencontre une jeune femme d'origine française, galeriste. Ils partent ensemble pour quelques heures à San Gimignano, petit village près de Florence. Comment distinguer l'original de la copie, la réalité de la fiction ?
Une femme dans une voiture et dix séquences, dix conversations avec les passagers qui prennent place dans le véhicule.
Un groupe de journalistes arrive dans un village kurde pour documenter les rituels de deuil, mais la vieille femme ne meurt pas.
(Wikipédia)
Une équipe de cinéma arrive dans un village du nord de l'Iran dévasté par un tremblement de terre pour réaliser un film "Et la vie continue". Hossein, jeune maçon, est engage pour un petit rôle dans le film. Sa partenaire est Farkhonde, la jeune fille du voisinage dont il est amoureux.
À l'école du village de Koker, Nematzadeh néglige de faire ses devoirs sur le cahier prévu à cet effet ; au prochain oubli, il sera renvoyé ! Or, ce soir-là, son camarade emporte par mégarde le cahier de Nematzadeh et se lance à la recherche de la maison de son ami, dans les hameaux voisins pour lui rendre son bien...
Un jeune préadolescent de province passionné de football décide de monter à la capitale pour assister à un match important. Avec l'aide de son ami, il fait l'impossible pour réunir l'argent nécessaire...
Cent quatorze personnes assistent dans la salle obscure d'une salle de théatre à l'adaptation de Khosrow et Shirin, un poème iranien de Nezami Ganjevi datant du 12ème siècle
Abbas Kiarostami nous entraîne au coeur du processus de création de ses films. Il revient à Téhéran, ville où se déroulaient Ten et Le gout de la cerise. Il nous offre une réflexion sur le cinéma.
1- La caméra accompagne un morceau de bois avec lequel jouent les vagues, au bord de la plage.
2- Des personnes se promènent près de la mer. Les plus âgés s'arrêtent, observent les vagues, puis s'éloignent. Plus personne ne passe, reste la mer et les vagues qui se brisent sur la plage.
3- Des formes indistinctes sur une plage hivernale. Un groupe de chiens. Une histoire d'amour.
4- Des canards traversent bruyamment le plan. Dans une direction, puis dans l'autre.
5- Une mare. La nuit. Des grenouilles. Un concert de bruits. Puis l'orage. Et enfin l'aube.
En avril 2000, en Ouganda, Abbas Kiarostami et son assistant, Seifollah Samadian, sollicités par une association humanitaire, le Fida, débarquent à Kampala. Pendant une dizaine de jours, ils découvrent de nombreux enfants ayant perdu leurs parents à cause du Sida. Leur caméra témoigne d'une Afrique joyeuse malgré la souffrance et la maladie.
Cinéphile obsessionnel et sans emploi, Hossein Sabzian ne peut résister à la tentation de se faire passer pour le célèbre cinéaste Mohsen Makhmalbaf à qui il ressemble, afin de s’attirer les faveurs d’une famille iranienne bourgeoise. Une fois démasqué, cet homme est traîné devant la justice pour escroquerie.
Un cineaste prend la place de l'instituteur dans une ecole et demande aux enfants pourquoi ils n'ont pas fait leurs devoirs. Ou l'on apprend egalement que pour ces memes enfants le mot punition a un sens tandis que celui de recompense n'en a aucun.
Mohammad, un adolescent de quatorze ans, est employé à tout faire dans une boutique de photographe où il est autorisé à dormir. Il est amoureux à distance d'une jeune fille de la bourgeoisie qui habite à l'autre bout de Téhéran...
Un précepteur est accusé de corruption. Ce drame professionnel se double d'un drame personnel lorsque sa femme tente de se suicider.

