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Liste des répliques
« Je ne vais pas te faire de mal... Je vais juste t’éclater la gueule ! »
Afficher en entier« Viens jouer avec nous Dany !... à jamais... à jamais. »
Afficher en entierJe n'ai jamais frappé le gosse, bordel ! Jamais ! Je ne toucherais pas à un cheveu de sa petite tête. Je l'adore, ce petit enfant de pute ! Je ferais n'importe quoi pour lui. Tiens, je me foutrais au feu pour lui. Cette pétasse ! Aussi longtemps que je vivrai, elle me laissera jamais oublier ce qui s'est passé. ... Je lui ai démoli le bras, d'accord ! Mais c'était un accident absolument involontaire. Ça aurait pu arriver à n'importe qui. Et il y a 3 bon Dieu d'années de ça. Et le petit Jean-foutre avait jeté tous les cahiers de mes élèves par terre. Tout ce que je voulais, c'était le remettre debout. Une perte momentanée de coordination musculaire, tu vois. Quelques petits kilos d'excédent d'énergie par seconde, par seconde !
Afficher en entier- Papa ?
- Oui ?
- T'es malade ?
- Non. Juste un peu fatigué.
- Alors, pourquoi tu dors pas ?
- J'peux pas. J'ai beaucoup trop à faire.
- Papa ?
- Oui ?
- Tu l'aimes, cet hôtel ?
- Oui. Bien sûr. Je l'aime bien. Pas toi ?
- Je crois...
- Bon. Je veux que tu te plaises ici. Je voudrais que nous restions ici à jamais. À jamais. À jamais.
Afficher en entierAll work and no play makes Jack a dull boy.
Afficher en entierHeeere's Johnny!
Afficher en entier« Redrum... Redrum... Redrum... »
Afficher en entierJe ne te ferai rien. Wendy, ma chérie, éclatante lumière de ma vie, je ne te ferai rien. Tu ne m'a pas laissé finir ma phrase, je disais, je ne te ferai rien je vais simplement te défoncer la gueule, je vais te faire un grand trou par où je t'enfilerai.
Afficher en entierLes femmes, on ne peut pas vivre avec, on ne peut pas vivre sans.
Afficher en entierMon prédécesseur avait engagé un homme du nom de Charles Grady pour le gardiennage d'hiver. Il est arrivé ici avec sa femme et ses deux petites filles d'environ 8 ou 10 ans. Il était réputé compétent, avait de bonnes références et, à en croire les gens, il semblait être absolument normal et inoffensif, mais à un moment donné, au cours de l'hiver, il a dû être victime, le malheureux, d'une espèce de dépression nerveuse, il est devenu furieux. Il a tué sa famille avec une hache. Il a soigneusement éliminé les corps dans une des chambres de l'aile ouest. Puis il a placé le double canon de son fusil dans sa bouche. La police pensait qu'il s'agissait de ce que les vieux de la vieille appelaient "le mal des cachots", une forme de claustrophobie qui se manifeste quand les gens sont enfermés ensemble pendant trop longtemps.
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