Les répliques ajoutées par Libertad
Iago : Regarde ça ! Regarde ça ! Chaque fois que j'déprime ça m'déplume !!!
Jafar : Patience Iago... Patience ! Dazim n'était pas digne d'y entrer...
Iago : Oh !! Oh ben ça c'est une surprise !! Oh c'est incroyable, j'crois bien que je vais crever d'une crise cardiaque tellement c'est surprenant !! Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ! Oh on a un super problème là, un Supmmmm... [Jafar lui pince le bec]
Jafar : Ouiiii. Un seul humain pourra entrer... Il me faut trouver ce... Diamant d'innocence...
Afficher en entierTony : Sale gueule ce mec...
Manny : Ah oui.
Tony : Tu dis à tes gars de Miami, que ton copain, que ce sera avec plaisir, quand je tue un communiste, j'ai le fou rire, mais pour le statut d'immigré, lui je vais lui faire une belle boutonnière...
Afficher en entierTony : Mon père il était un Américain Uni. Comme toi tu es. Il était Yankee. Avec lui j'ai beaucoup été aux films tu sais, j'étudie, j'ai bien regardé l'acteur Humphrey Bogart, James Cagney... Eux, c'est eux qui m'apprennent à parler ! J'adore ces gars.
Afficher en entierLopez : Eh Tony, si tu te trouvais une fille à toi ?
Tony : A moi tout seul ?
Lopez : Oui.
Tony : C'est bien ce que je fais, Franck.
Lopez : Bon, mais alors tu le fais ailleurs, fous le camp !
Elvira : Franck !
Tony : Y'a des moments où je suis très très dur d'oreille...
Lopez : Tu n'entendras plus rien du tout si tu continues sur ce ton.
Tony : Pourquoi ? Tu vas changer quelque chose ?
Lopez : Oh putain oui, ça va changer, et comment !! D'abord j'te donne un ordre, barre-toi !
Tony : Un ordre ? Tu me donnes un ordre à moi ? Amigo, la seule chose dans ce monde qui les donne les ordres, c'est le manche ! Tu as le manche ? Le manche et les couilles...
Afficher en entierJulien [enfant, narrateur] : J'aime bien les osselets ! Le Monopoly, mais, seulement quand je tiens la banque. J'adore jouer aux billes, je gagne tout le temps, le jeu de l'oie, c'est franchement débile, enfin, toujours moins que les dames, le rubiscube et toutes ces conneries des pays de l'est ! Les devinettes ? C'est pas mon truc, yams, crapette, marelle c'est ok. Oh, le chat perché ? Ça passe encore ! Mais ça s'arrête là ! Mais il y'a un jeu, auquel il ne faut jamaiiiis jouer ! Je dis bien JA-MAIS ! Même si c'est votre meilleur ami qui vous le propose. C'est de se faire enssevelir dans un bloc de béton ! Ce jeu il a commencé avec une jolie maison, un joli bus, sans chauffeur, une jolie boite et une jolie copine. Non, en fait ça a commencé avant, ça a commencé par un mot dégoûtant, qui veut rien dire du tout, un mot comme... Métastase... N'importe quoiiiii. Pourquoi pas Mammouth tant qu'il y est ! Et puis, y'a aussi d'autres mots pas sympas, comme... Kowalski ! Oh, cherche pas, ça veut rien dire non plus. Kowalski pue aussi, ou encore, sale polack, sans oublier, sale polack tête à claques. Mais tout ça, ça veut dire à peu près la même chose. Ça veut dire, j'ai mal, j'ai mal comme personne d'autre sur terre, sur mars et même sur Altair 4.
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Julien [narrateur] : Sacrée Sophie, le jeu avait repris sur les chapeaux de roue.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout.
Mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fix, joint, shit, shoot, snif, pét, ganja, marie-jeanne, cannabis, beyh, peyotl, buvard, acide, LSD, ectasy ...
Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le nutella au beurre de cacahuètes et le milk-shake banane. Mieux que les trilogies de George Lucas, l'intégrale des Muppet Show, la fin de 2001.
Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la Schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos d'Hendrix.
Mieux que le petit pas de Neil Armstrong sur la Lune, le Space Mountain, la ronde du père Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piqouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson, mieux que WoodStock et les rave partys les plus orgasmiques, mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morrison et Castaneda.
Mieux que la liberté, mieux que la vie.
Afficher en entierAron : [Entrain de se filmer en voiture] On est vendredi soir, le 25 avril 2003. J’entre dans le parc national de Canyonlands ; il n’ya que moi, la musique et la nuit. Ça va être fun.
Afficher en entierCésar : La pudeur, c'est quand on est mal foutu, comme moi. Un type bien batti n'est jamais pudique. La pudeur c'est une qualité inventée par les gros pour pas qu'on s'moque de moi.
Afficher en entierCésar : La pudeur, c'est quand on est mal foutu, comme moi. Un type bien batti n'est jamais pudique. La pudeur c'est une qualité inventée par les gros pour pas qu'on s'moque de moi.
Afficher en entierCésar : Je m'appelle César, mon pére voulait m'appeller Romain, ma mére préférait Jules, ils ont donc trouvé un terrain d'entente : César. J'ai su trés vite qui était César et j'ai constaté qu'il y'a plus de chiens que d'hommes qui portent ce prénom.
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