Les commentaires de Sunread26
Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/09/23/wind/
Extrait :
Production Pixar d’une dizaine de minute, Wind nous emporte au fond du gouffre avec un duo de personnage rêvant d’en sortir. L’affiche est plus simple que l’animation de cette production. Réalisé par Edwin Chang, également présent sur de nombreuses productions (Rebelle, Coco, …). C’est vraiment via ses productions que l’on peut voir toute l’ingéniosité derrière les équipes des films. Bien sûr, pour un film, ils sont plusieurs et c’est la hiérarchie qui a le dernier mot (bon comme mauvais).
Cette production à mes yeux, représente une version imagée de la pauvreté et de l’envie de s’en sortir. On est placé dans une sorte de lieu isolé, sombre, avec une sortie qui semble inatteignable. Les différentes structures en mouvements représentent autant d’opportunités, d’espoir, que d’obstacles à franchir. L’enfant ne souhaite pas réussir seul, l’entraide est quelque chose d’important pour lui, comme sa grand-mère. Quand il trouve un moyen de finir leur embarcation, celle-ci ne pourra accueillir qu’une personne. Ingénieux et bricoleurs, j’ai beaucoup aimé ce duo, où l’ainée n’hésite pas à se sacrifier si cela peut offrir une chance à son enfant/petit enfant. La production peut aussi être interpréter autrement, avec la prise d’indépendance de l’enfant par exemple, qu’il faut le laisser partir, s’envoler. Quel que soit la version, j’ai trouvé cette production très émouvante et bien réalisée. J’ai une troisième idée en tête, mais je la trouve tellement triste en comparaison. Avec la grand-mère qui disparait, mais qui laisse un doux souvenir…
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/09/16/out/
Extrait :
Court-métrage Disney une nouvelle fois, il faut dire qu’ils en ont fait beaucoup et souvent ils sont très sympas à visionner. Des productions où les réalisateurs ont plus de libertés, ce qui permet d’avoir vraiment une grande variété. En plus, pour celle-ci, le récit a été inspiré d’une histoire vraie, sans doute autour des personnes travaillant sur le projet.
C’est assez rare, mais la production a un doublage complet et je dois avouer que la VF à quelque chose de très dynamique. Dès les premières images les deux personnages principaux sont très attachants et il est assez facile de deviner le contenu de l’intrigue. Greg et Manuel sont ensembles, mais pour Greg, il est difficile de faire son coming out auprès de sa famille. On voit clairement que ça l’angoisse et alors que ses parents lui rendent une visite surprise, il panique. On voit que c’est surtout par peur de décevoir qu’il réagit ainsi, Manuel est un peu déçu et souhaite qu’il dise la vérité. Un peu délirant ou non, Greg finit par échanger son corps avec son chien et là c’est littéralement le drame. Greg tente de sauver les meubles tout en étant un chien, ce qui est assez comique, quitte à se ridiculiser, ou plutôt à ridiculiser son chien. Il ira jusqu’à avoir une réaction violente envers sa mère…
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/09/09/renee/
Extrait :
Encore un court-métrage Disney, cette fois-ci on évoque une pathologie qui commence à être connue tout en restant bien unique (puisqu’on parle de spectre autistique). Chaque individu ayant cette pathologie est différents, certains parlent très bien tandis que d’autres ont plus de difficultés par exemple. Ce n’est pas pareil pour tout le monde et j’ai presque envie de dire que l’on vit tous une maladie ou un handicap à notre façon aussi.
Il n’est pas toujours évident de cerner les autres, surtout quand on a quelque chose de différent. Je ne saurais dire si l’autisme du personnage de Renée est exagéré ou non, ce qui est sûr c’est que ce n’est pas toujours évident d’y faire face pour la première fois. Le garçon semble d’ailleurs bien plus patient que d’ordinaire face à son nouveau duo de canoé. Surtout qu’elle semble déjà avoir l’étiquette de la fille bizarre sur elle. Une occasion pour lui de mieux arriver à la comprendre et à elle, de s’ouvrir un peu à quelqu’un d’autre. Pour ce qui est de l’histoire dans sa globalité, je ne suis pas sûr que de la mettre sur l’eau soi une bonne idée. Elle panique assez vite et fait donc de grands mouvements, elle pourrait donc tomber à l’eau et se noyer (la panique pouvant jouer sur ses capacités de nage).
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/09/03/raison-deraison/
Extrait :
Production Disney datant déjà de 2016, mais que je trouve toujours bien d’actualité voire même plus. Dans une société où on nous fait croire que le plus important est de travailler, on oublie parfois que l’on peut aussi faire d’innombrables choses. On a alors tendance à se retrouver coincé dans un quotidien monotone et sans passion. C’est le cas pour Paul, le personnage de ce court-métrage.
Déjà, on commence bien, j’adore l’introduction, qui met en place le corps humain, couche après couche (dans le sens, os, organes, nerfs, etc…) pour ensuite finir sur le personnage. D’ailleurs plusieurs plans seront concentrés sur l’intérieur de son corps, pour montrer comment celui-ci fonctionne suivant la situation, j’aime beaucoup l’idée même s’il y a un petit hic dès le départ. Lors du réveil, le cerveau envoie un signal aux poumons et ceux-ci se remettent en marche, comme s’ils étaient à l’arrêt quand on dort… Heureusement que ce n’est pas le cas dans la réalité ! Sinon, pour le reste, je n’ai pas eu de problème et j’ai même trouvé l’animation très drôle, puisque les organes ont des réactions comme nous. Le cerveau et le cœur sont bien mis en dualités, les deux n’étant pas toujours d’accord sur les choses à réaliser. Le personnage semble être quelqu’un fonctionnement beaucoup par la pensée, plus que part la passion et c’est bien dommage. D’ailleurs on apprend aussi son nom, Paul, de manière assez drôle.
Au final, les deux organes rentrent vraiment dans une forme de combat, qui finit par une première victoire du cerveau et un mal-être omniprésent. Le cerveau comprend alors qu’il doit marcher de concert avec le cœur (afin d’éviter la dépression). Une vie qui ne laisse pas la place au plaisir n’a aucun intérêt, car certaines choses ne peuvent être reportées. La joie devient également assez vite contagieuse. Une très belle intrigue qui replace la priorité là où elle devrait être : vivre (et non juste travailler). Une production simple, bien rythmée et qui nous emporte dans le quotidien de bon nombre d’entre nous. L’animation est également superbe, avec les organes principaux mis en avant de manière dynamique (l’estomac a une tronche bizarre, mais passons).
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/08/20/lou/
Extrait :
Une production surtout destinée au jeune public, mais qui pourrait aussi grandement plaire aux adultes. Signé Disney une fois de plus, il se trouve donc sur la plateforme Disney plus. Lou, c’est le nom de l’un des personnages, cela désigne « Lost and Found », ce qui donnerait en français « Perdu et Trouvé » soit les objets trouvés. Un être qui est donc animé grâce aux objets perdus et qui va se faire un nouvel ami, dans l’espoir que les objets retrouvent un propriétaire.
L’intrigue nous place dans la cour d’une école, sans doute primaire, où une petite caisse se trouve dans la cour. À l’intérieur, des objets perdus par les enfants se sont entassés. Lou est un personnage étonnant qui ramène lui-même les objets perdus jusqu’à sa boite. Il les met en avant comme le ferait un marchand d’étale. Il est content de voir les enfants jouer avec ses objets. Jusqu’à l’arrivée d’un vilain garnement qui vient gâcher le plaisir de tout le monde en leur volant leurs affaires. Lou est énervé et va donc lui donner une bonne leçon. De quoi le faire un peu flipper, mais leur rencontre est tellement drôle. Au final, on va comprendre pourquoi il est devenu méchant, Lou et lui passeront alors un pacte. Et le petit va recommencer à changer pour le mieux, comme toujours, tendre la main, faire comprendre la leçon, c’est mieux que de laisser faire. La fin est un peu triste, car du coup Lou disparaît une fois tous les objets donnés, mais c’est aussi une belle fin en soi, car c’était son souhait.
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/08/13/la-vingtaine/
Extrait :
Même si on pense tous un jour que ça doit être trop cool de devenir adulte, de gagner de la liberté, etc… On ignore aussi les angoissent qui peuvent venir accompagner ce passage. Cette courte production met en avant cet aspect, le fait d’être adulte et pourtant, on a parfois toujours besoin d’un petit coup de pouce.
La production étant américaine, c’est un peu le bordel, puisque chaque Etat n’a pas le même âge de majorité, beaucoup sont à 18 ans, mais d’autres sont à 19 voire 21 ans. Comme quoi, même eux n’arrivent pas à se mettre d’accord entre eux, tu parles d’une union. Le manteau porté par Gia représente ce qu’elle souhaite cacher, ses peurs, ses angoisses. Au final, on se retrouve avec trois personnages, Gia, à différents âges de sa vie. Une version d’elle à 16, 10 et 1 an se cache là-dessous et il est visiblement difficile de coexister. Ce sont des étapes importantes de la vie, une manière de montrer qu’elle ne se sent pas encore vraiment adulte. Une petite courte scène met en avant le fait qu’elle se fait aborder de manière pas ouf et qu’elle n’apprécie pas vraiment ça (et ça se comprend, un mec qui te dit salue en te regardant des pieds à la tête, beurk, ça donne l’impression d’avoir passé le contrôle technique version drague). La pauvre est totalement dépassée, stressée et fait bourde sur bourde. Représenter ses différents âges, c’est une manière de montrer sa fragilité, son manque d’assurance, une fois qu’elle va mieux, elle redevient sa forme adulte. Une manière aussi de dire que notre passé est ce qui nous forge plus tard, que même si on n’y arrivait pas hier, on le pourra demain.
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/08/06/nous-toujours/
Extrait :
On peut dire ce que l’on veut de Disney, mais ses salariés ont quand même un sacré talent d’animation et de scénario. Les courts-métrages permettent plus de liberté en général sur ses deux points, rien d’étonnant donc, à voir des productions super sympas. Dommage qu’il n’y en ait pas autant dans les productions plus longues (même si je comprends qu’avec les coups, on souhaite que ce soit réussi, mais bon… certaines productions sont des échecs dès le départ).
Pour cette production, je peux dire que l’introduction commence mal, avec la rue endiablée, qui danse, puis le plan arrive sur l’un de nos protagonistes. Désormais âgé et qui prend toute cette vie comme une gêne. Une manière de dire qu’on vieillissant on perd le goût des choses ? Que la vie rend la vie bien plus compliquée à vivre joyeusement ? Ou encore, que l’on s’enferme facilement dans une routine plus monotone, que l’on ne sait plus profiter, parce que ça, c’est pour les jeunes ? Sa femme, elle, ne semble pas se laisser abattre et elle est bien déterminée à refaire se déhancher son époux. J’imagine qu’il se dit que ce n’est plus de son âge et pourtant ! Il n’y a pas d’âge pour s’éclater ! Le faire regagner une seconde jeunesse pour s’éclater à nouveau c’est trop cool, surtout qu’il recroise alors sa femme et s’excuse en dansant. C’est trop mignon. La pluie rajoute aussi un petit effet, pour une fois, elle n’est pas liée au drame, au contraire. C’est cette pluie qui leur ramène une seconde jeunesse. L’homme essaie donc de tout faire pour rester sous la pluie, par peur… peur de vieillir, de changer, là où elle l’accepte tel qu’il est, tel qu’ils sont.
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/08/01/nona/
Extrait :
Petit court-métrage Disney à voir en famille, une jeune fille se retrouve gardée par sa grand-mère. Au début, celle-ci a un peu de mal à changer ses habitudes, mais elle finit par craquer devant le visage de sa petite-fille. Elle découvrira également qu’elles ont peut-être des choses en communs.
Je ne sais pas trop quoi dire au sujet de son chien, c’est un peu stéréotypé de dire que les personnes âgées ont aussi des animaux de compagnies du même âge… Dans ce cas, ça permet au moins de voir qu’elle s’en occupe avec beaucoup d’amour et d’attention. En plus, elle ne semble pas être vraiment en retraite, mais plutôt concierge dans un immeuble. Elle aime également beaucoup sa petite fille, mais cette journée est consacrée au catch, une activité qu’elle aimait suivre, avec je crois, son défunt époux. J’ignore si les combats de catch sont mixtes, mais l’animation de ses personnages est très drôle. La petite essaie d’attirer son attention de plusieurs manières, elle finit par comprendre que c’est le catch qui intéresse sa grand-mère et fini par se mettre en danger… C’est là que la production change de tournure…
[...]
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/07/23/22-contre-la-terre/
Extrait :
Cette courte production sert de petit complément au film Soul. J’avais beaucoup aimé le film, qui pouvait plus facilement toucher autant les adultes que les enfants. Il aborde le thème de la mort et de la réincarnation d’une manière que je dirais équilibrée. Elle est sans doute encore disponible sur la plateforme Disney plus.
Comme cette production se concentre sur 22, on se retrouve surtout dans le monde des âmes. On y suit le personnage de 22, une âme qui, visiblement, a beaucoup de peine à se réincarner au point de ne même plus vouloir recommencer une nouvelle vie. Cette intrigue se déroule avant sa rencontre avec Joe dans le film, un moyen d’approfondir un peu plus ce que celui-ci a pu nous montrer concernant ce personnage. Le court-métrage la met en scène alors qu’elle essaie de convaincre d’autres âmes de rester avec elle, formant ainsi une sorte de résistance. J’ignore la raison, mais ses âmes semblent être plus infantilisées que 22, ce qui me paraît assez étrange. À moins que ça ne soit pour montrer que s’était des jeunes âmes dès le départ, contrairement à 22 qui est décédée plus tard dans sa vie antérieur (sans parvenir à l’âge adulte pour autant visiblement). Je ne me souviens plus exactement comment ça se déroule dans le film, la différence est peut-être aussi due au temps qu’elle a déjà passée dans le monde des âmes qui lui aurait fait gagner en « maturité ».
[...]
Afficher en entier

Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/09/30/la-luna/
Extrait :
Une nouvelle petite production touchante ça vous dit ? Cette fois-ci on se retrouve pour une production Pixa, qui nous emmènera dans les étoiles, mais aussi sur les flots. D’ailleurs, l’un des personnages me rappel quelqu’un, dans un film nommé : Luca. J’ignore si la ressemblance est volontaire ou non, mais je viens juste de la voir avec mon re-visionnage. Il faut dire que je n’avais sans doute pas encore vu Luca la première fois.
Dans cette production, on retrouve un jeune garçon et deux adultes sur une barque. En pleine nuit ils naviguent, puis ils s’arrêtent. Visiblement, c’est la première sortie du garçon, donc il apprend les ficelles du métier avec ses deux hommes. Ici, la lune est recouverte d’étoiles et le travail de ses personnes consiste à la nettoyer en poussant ses étoiles. L’humour est présente au travers de ses deux hommes qui prennent tout à l’opposé et se battent pour que le gamin fasse comme eux. Le jeune garçon apportera un vent nouveau et agira par lui-même plutôt qu’en copiant simplement ses ainés, de quoi les rendre fiers. Leur travail permet à la lune de ne pas être toujours entière, une manière de montrer chaque étape de celle-ci de la nouvelle à la pleine lune. En ajoutant bien sûr, une petite touche de magie. En soi cette production n’a rien d’extraordinaire, mais elle reste très jolie à regarder et pour les jeunes, elle peut s’en trouver intéressante.
[...]
Afficher en entier