Les commentaires de adrien-124
Ayant pas vu le 1, j'y allais complètement à l'aveugle, en m'attendant pas a grand chose. J'ai passé un bon moment, mais voila, c'est pas le genre de film qui va rester dans ma mémoire pendant longtemps, la preuve je m'en souviens déjà plus.
Les personnages sont sympa, drôle, mais on s'y attache pas tellement. L'histoire est un peu brouillon, les moments de twiste se termine très rapidement, avec un Beetlejuice qui règle les problèmes en 2 min top chrono.
Après, ayant pas vu le premier, je m'attendais a un film pour tout public, mais au final non, y mettre un enfant devant le film, est peut être pas une bonne solution, y'a des passages quand même très " violent " qui pourrai choqué les jeunes.
Aller le voir pour faire votre propre avis, moi, j'vais aller regarder le premier histoire de voir si s'était mieux avant.
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Ayant vu le film récemment et connaissant bien l’histoire de Silent Hill à travers le jeu (version PS1 et remake), j’en suis ressorti assez déçu. Malgré des moyens visiblement limités, il y avait selon moi un réel potentiel pour proposer une adaptation plus aboutie.
Le récit donne une impression de désordre. Le film semble hésiter entre enrichir le lore du matériau d’origine et proposer une relecture personnelle du réalisateur, sans jamais choisir clairement une direction. On reconnaît néanmoins une des fins du jeu original, ici légèrement modifiée, ce qui constitue un clin d’œil appréciable pour les connaisseurs.
Visuellement, les effets spéciaux peinent à convaincre. Les décors du Silent Hill délabré rappellent fortement l’esthétique du jeu d’origine. Si cela renforce la fidélité visuelle et l’atmosphère métallique et oppressante, le rendu à l’écran manque parfois de finesse et peut sortir le spectateur de l’immersion.
Le bestiaire reste cependant l’un des points forts du film. Plusieurs créatures emblématiques sont présentes et globalement réussies à l’écran. Mention particulière à « Papa Abstrait », dont la mise en scène fonctionne d’autant mieux lorsque l’on connaît la symbolique du personnage dans l’œuvre originale.
Du côté des personnages, l’écriture manque de suivi. Eddie, par exemple, apparaît brièvement avant de disparaître sans réelle conclusion. Maria, pourtant centrale dans l’histoire du jeu, bénéficie elle aussi d’un temps d’écran étonnamment limité, ce qui affaiblit l’impact émotionnel de certains enjeux.
En définitive, le film reste une expérience à voir pour se forger sa propre opinion. Les joueurs familiers de la licence risquent d’être plus critiques face aux choix narratifs, tandis qu’un public néophyte pourra plus facilement se laisser porter par l’ambiance et l’univers.
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