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Les répliques ajoutées par bastille

If I should die this very moment

I wouldn’t fear

For I’ve never known completeness

Like being here

Wrapped in the warmth of you

Loving every breath of you

Why live life from dream to dream

And dread the day...

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Je n’ai plus besoin de toi. Tu avais fini par me convaincre que n’importe qui pouvait m’acheter du moment qu’il y mettait le prix, mais avec Christian ce n’est pas pareil, Christian m’aime Harold, il m’aime vraiment et ça c’est quelque chose qui n’a pas de prix !! Je m’en vais loin de toi, loin du Duc et loin de ce Moulin Rouge !!

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This story is about Truth, Beauty, Freedom; but above all things, this story is about LOVE!

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J’ai acheté la demeure d’un amour mais je n’en est pas encore pris possession, et je suis moi-même acquise sans encore en jouir.

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Prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un être détesté.

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La peste soit de vos deux familles.

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L’amour bondit vers l’amour comme l’écolier referme le livre mais l’amour et l’amour se quittent comme l’écolier va à l’école.

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Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l’accoucheuse des songes parmi les fées !

Elle vient, pas plus volumineuse qu’une agate a un index d’échevin, derrière un attelage d’infimes créatures, se poser au bout du nez des hommes dans leur sommeil.

Son chariot est la coque d’une noisette aménagée par un écureuil-menuiser ou l’un de ces vieux vers qui trouent le bois, l’un et l’autre depuis le fond des âges les carrossiers des fées.

Les rayons de ses roues sont faits de longues pattes de faucheux, la capote, d’un élytre de sauterelle, les guides, des toiles les plus fines de l’araignée, les colliers, des iridescentes humides du clair de lune, le fouet, d’un os de grillon, et sa mèche, c’est un fil de la Vierge.

Et le cocher, un moucheron de petite taille, au manteau gris, qui n’est pas la moitié du petit ver rond que l’on extrait du doigt des filles flemmardes.

Voici dans quelle pompe elle va nuit après nuit au galop dans la tête des amoureux, et alors ils rêvent d’amour, sur les genoux des courtisans, qui rêvent aussitôt de courbettes, sur les doigts des hommes de loi, qui rêvent aussitôt d’honoraires, sur les lèvres des dames, qui rêvent aussitôt de baisers, mais que Mab irritée afflige souvent de cloques, car leur haleine empeste les sucreries.

Parfois elle galope sur les narines d’un courtisan et il rêve qu’il flaire une bonne place à briguer.

parfois, avec la queue d’un cochon de dîme, elle vous chatouille le nez d’un curé qui dort, et en rêve il reçoit de nouveaux bénéfices.

Parfois elle voyage sur le cou d’un homme de guerre, il rêve qu’il égorge ses ennemis et de brèches et d’embuscades, de lames d’acier d’Espagne, de rasades profondes de cinq brasses ; mais elle bat le tambour à ses oreilles, et il sursaute, se réveille, et tout apeuré, marmonne une ou deux prières qui embrouille la nuit le crin des chevaux et noue dans les cheveux des souillons crasseuses ces petites touffes démones qu’il est funeste de démêler.

Ah, la sorcière, qui vient peser sur elles, et la première leur enseigne comment soutenir la charge, faisant d’elles des femmes de bon maintien !

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Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !

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Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n’a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t’a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres et sur tes joues, et le pâle drapeau de la mort n’est pas encore déployé là...

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