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Les répliques ajoutées par coued

Résumons. Pourquoi fait-on des enfants? Par Amour, par Ennui, par Peur de la Mort. Les trois composantes essentielles de la vie. Faire un enfant est à la portée de tous, et pourtant peu de futurs parents connaissent la vérité, c'est la fin de la vie.

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Le véritable amour, c'est celui qui se construit dans l'évolution du temps, non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme.

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Il y a l'amour des premiers temps, et il y a l'amour de la maturité, celui d'après, celui auquel personne ne songe, et pourtant, l'amour de la première rencontre n'est qu'une niaiserie à côté de l'amour conjugal.

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Un indien — Salut, Hugues !

Un autre indien — Hugh.

Hugues — Hello !

Les indiens — Salut, Hugues !

Les indiens — Hugues, salut !

Hugues — Salut les gars, je suis content de vous voir. Comme je passais par ici, je pensais m’arrêter un peu, à moins que vous vouliez que je parte ?

L’Indien — Tu peux rester. Pas de problème. Je suis même content que tu sois venu chez nous. J’aimerais bien que tu restes. On va manger des chips. Tu entends ? Des chips ! C’est tout ce que ça te fait quand je te dis qu’on va manger des chips ? Mais qu’est-ce qui t’arrive ? Pourquoi tu dis rien, tu fais la tronche ou quoi ?

Hugues — Tu me rappelles George, politiquement.

L’Indien — George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. George est un fasciste de merde. UN FASCISTE DE MERDE !

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Jacques — Yep. Yep. Yep. Yep. Yep.

Hugues — Ben qu’est-ce qui te prend à dire « yep » comme ça ?

Jacques — Ben c’est pour dire « yep ».

Hugues — Ah, c’est pas banal, ça.

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Hugues — Vous savez, George je l’ai connu au temps du Texas. Il est encore cowboy. À l’époque, j’étais moi-même cowboy, je vivais avec Jacques, un bon copain. Il y avait rien de sexuel entre nous. Je dis ça parce que je me suis souvent fait traiter de pédale, de salope et c’est facile de traiter les gens de pédés, tout ça parce que deux garçons vivent ensemble dans un ranch et portent des pantalons en cuir. Bref, un jour un cavalier est arrivé à fond les ballons avec une lettre.

Le messager du Poney Express — Eh, les pédés il y a une lettre pour vous ! Tenez. Bonne bourre !

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Le patron du journal — Mais au fait, j’y pense, Callaghan, il devrait pouvoir vous aider, depuis le temps qu’il est là, payé à rien foutre, autant qu’il serve à quelque chose ce gros porc.

Callaghan — Je suis peut-être payé à rien foutre, mais mes tuyaux, je les garde pour mon fils. Mais comprenez-moi mes amis, c’est mon fils, ma bataille, c’est le fruit de mes entrailles quoi. J’avais un nom et une adresse, ben je lui ai donné.

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Orson Welles — Bonjour. C’est moi, Orson Welles, et ceci est ma maison que vous voyez, derrière, là. Pas mal, non ? C’est français. Je me permets d’interrompre ce flim parce qu’on se fout un peu de ma gueule. C’est du vol et du plagiat. J’aime pas trop les voleurs et les fils de pute

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Le patron du journal — On prépare un dossier sur George Abitbol. Tu vas te mettre sur le coup, mais tu seras pas tout seul, tu seras avec Peter et Steven.

Dave — Peter et Steven, je les aime bien. Mais pourquoi je peux pas travailler seul ?

Le patron du journal — Parce que tu es trop mauvais.

Dave — Ah ben là patron vous m’avez convaincu, c’est une bonne raison. Je vais travailler avec Peter et Steven.

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George — Les Anglais ont débarqué. On va être obligés de passer par derrière. Tu sais, par ce tunnel tout sombre qui sent pas très bon.

Isabelle — Oh, George ! Quel poète, vous me surprenez. On ne m’a jamais parlé comme ça. J’ai connu des hommes, mais jamais des comme vous !

George — Eh, tu sais à qui tu parles, là ?

Isabelle — Oui !

George — Abritons-nous, ça va pas tarder à péter !

Isabelle — Oh, et encore c’est rien !

George — Classe, bravo. Bon, pousse-toi, laisse-moi passer.

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