Les commentaires de mandhai
Dans Mauvais sang, Léos Carax se révèle comme un vrai poète du septième art. Le titre n'est d'ailleurs pas anodin, car il s'agit de l'intitulé d'un poème de Rimbaud dans Une Saison en Enfer.
Rien n'est laissé au hasard. Chaque parole, chaque couleur, chaque plan, chaque geste porte un sens. Et se trouve être une référence certaine au cinéma d'antan (On retrouve les pellicules de films lorsque Denis Lavant, langue pendue, cours sur la musique Modern Love de David Bowie. La silhouette de Jean Cocteau. La scène de la mère et son enfant qui rappelle le cinéma non parlant. Et même un clin d’œil au poète Louis-Ferdinand Céline avec la rue Céline...).
Ce film relate de la légèreté, de la vitesse.Spoiler(cliquez pour révéler)(Amour d'Alex et de Lise en constant mouvement, leur moto. Le protagoniste recherche << l'amour qui va vite, très vite, mais qui dure toujours >> chez Anna et il est en constance course.)
Leos Carax, nous met devant la violence d'un amour non réciproque. Spoiler(cliquez pour révéler)Tout montre qu'Alex et Anna (Juliette Binoche) ne sont pas faits l'un pour l'autre.
Le thème du Sida, quant à lui, est abordé avec légèreté. Dans un Paris de fin de siècle, échauffé par la comète Halley. Il s'agit de deux groupes qui rivalisent afin d'avoir la main sur le virus isolé. Le Sida, meurtrier de ceux qui font << l'amour sans amour>> ne plombe pas l'ambiance du film.
Il s'agit incontestablement de l'un de mes films favoris. Sa place en liste de diamant est donc largement méritée. Ce second long métrage du réalisateur a su ravir mon âme de cinéphile.
Afficher en entierJ'ai été déçue par ce film, et pourtant j'aime ce genre d'atmosphère.
Horns n'est pas mauvais en sois.
Certains plans sont ingénieux, je pense notamment au début du film lorsque la caméra passe par la terre ce qui est une belle prouesse technique.
Les pêchers capitaux dissimulés tout au long du film sont sympas à retrouver.
Pourtant on a du mal à bien rentrer dans l'histoire, c'est "longuet" même si le héro est plutôt attachant.
La fin est prévisible, on devine au premier abord qui est le tueur (est-ce une volonté du réalisateur?) ce qui est dommage, néanmoins elle colle bien à la thématique, seulement un poil trop exagérée à mon gout.
Finalement le film a l'air de manquer d'un petit quelque chose pour le rendre plus intéressant et c'est assez frustrant.
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Je n'arrivais pas à savoir si c'est le pire ou le meilleur film que j'ai pu voir après visionnage... Ce film est une claque au visage de l'art. Tout le monde peut être un artiste. Cependant, jusqu'où cela peut-il aller? Quelles sont les limites à la création artistique? Tant de questions que soulève ce documentaire.
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