Alexandre Aja
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
J'ai trouver ce film vraiment moyen, des passages qui m'ont un peu paru évident et d'autre qui m'ont un peu énerver suite à sa décision d'agir
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Je sais pas…
En soi, c’est pas mal mais il manque un truc.
D’un côté, il y a des scènes bien faites, de bonnes idées, une sacrée ambiance, plein de bonnes choses…
Et de l’autre, ben il y a des longueurs, que ce soit dans la visite du lieu comme dans l’enquête, il y a du classique ici et là, non seulement dans les explications mais aussi dans la façon dont c’est amené…
Je pense que plus de scènes effrayantes et plus de dynamisme aurait fait du bien…
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Une mére tient à l'écart du monde ses deux fils jumeaux en leur expliquant qu'ils sont les seuls survivants, à la merci du Mal qui peut venir les chercher n'importe quand sauf s'ils restent attachés à une corde une fois à l'extérieur...
Spécialiste de l'horreur français, Aja profite de la carriére redémarrante de Halle Berry et lui offre ici le premier rôle. Entre film de possession, survie et horreur psychologique, Mother Land n'est pas subtil dans le message (la corde symbolise clairement l'amour qui les unit) mais pose la question de la transmission des traumatismes au fil des générations. Aja parvient, tout au long, à distiller une atmosphère de peur qui agit parfaitement, même s'il n'évite pas certaines longueurs. Rien de bien grave, le réalisateur tenant là un bon film dans le genre pour confirmer son statut !
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Film d'horreur avec un scénario très intéressant. Ce film est très prenant, on se sent vite immergé dans l'histoire. J'ai été un peu deçue de la fin quand même..
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Bon, au début, j’ai eu du mal.
C’était tout pareil que le film d’origine, sans réelle nouveauté ou originalité et je me suis ennuyé à me demander l’intérêt d’en faire un second.
Et finalement, ça démarre.
Et c’est bien plus réussi que le premier, cette chasse à l’homme et la bestiole !
Alors pas que ça soit beaucoup plus intéressant en soi ces gens qui se courent après
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Un film à l’ambiance délicieusement oppressante !
Préparez-vous à plonger dans un univers de fin du monde, où la population s’est vue rongée peu à peu par un mal mystérieux, la plupart des hommes sont morts, ceux qui restent se sont transformés en créatures effrayantes, qui, si elles vous touchent, vous transforment à votre tour, ou en tout cas, c’est ce que l’on veut nous faire croire. Seul moyen d’échapper à tout ceci, vivre isolé de tout, de toute trace de vie, en forêt, subsister de ce que vous chassez ou cultivez, au milieu de nulle part, là où personne ne peut vous trouver, à l’abri, dans cette maison qui vous protège, à laquelle il faut toujours être relié, telle une corde de survie, qu’il ne faut jamais lâcher, sous aucun prétexte, sous peine que le mal puisse vous atteindre et vous contaminer à votre tour, vous, les seuls survivants. C’est le point de départ de tout ça, la situation que vit une mère de famille, avec ses deux fils, a priori, les seuls humains qui n’ont pas été atteints par ce mal étrange, dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est, tout ce qu’elle en dit, ce tableau effrayant qu’elle nous dépeint, peuplé de créatures qui ont absolument tout de démoniaque et qui n’ont pour but que de vous rallier à leurs causes, usant de tous les subterfuges, pour vous faire craquer, pour vous amadouer et ainsi, vous faire tomber dans leurs pièges. C’est une atmosphère terriblement angoissante, un huis clos au cœur d’une forêt, parce que, bien que nous soyons en pleine nature, elle devient une véritable prison, un lieu dans lequel on se sent invariablement enfermés, où nous avons la sensation de mourir à petit feu, sans pouvoir rien faire, parce qu’aller plus loin que les limites imposées, signifie simplement mourir, parce que vous avez grandi avec cette idée, que vous n’avez connu que ça et qu’il est impossible que ce soit autrement. Quel bonheur de retrouver la patte si particulière d’Alexandre Aja, j’aime beaucoup son travail et une fois de plus, il ne me déçoit pas, il n’a clairement pas choisi la facilité, même si on pourrait le croire, il saura se détacher d’un cinéma d’horreur devenu bien trop classique, insipide, pour nous livrer une proposition unique en son genre. Visuellement, c’est assez bluffant, c’est avant tout, une ambiance, qui fait toute la différence, cette forêt angoissante en elle-même, qui cache on ne sait quoi, elle est oppressante, laisse place à notre imagination, quelques scènes pour le moins percutantes, viennent renforcer ce que l’on croit voir, alimentent cet univers où le mal serait omniprésent et c’est cet ensemble, qui fait toute la puissance de notre anxiété. En ce qui concerne le scénario, c’est à mon sens là, son véritable point fort, ce en quoi il se démarque totalement, bien que l’ensemble puisse sembler classique, il faut se méfier des apparences, rien ne l’est vraiment, c’est une intrigue qui joue sur notre perception, sur nos croyances, qui pourra vous dérouter, mais dont il faut comprendre la subtilité, la sensibilité. Et effectivement, c’est un récit tout en sous-entendu, qui aura l’audace d’oser, qui viendra aborder des sujets forts, pour peu que l’on y soit réceptif, c’est un tableau des traumatismes générationnels, de ce que l’on transmet à ses enfants, de ce lien maternel inébranlable, qu’il est impossible de remettre en question, alors, il faudra savoir faire la part des choses, tout remettre en question et se faire sa propre idée, pour comprendre pleinement ce dénouement extraordinaire. Quant au casting, il est d’une crédibilité exceptionnelle, Halle Berry, Percy Daggs et Anthony B. Jenkins, c’est un trio bluffant de talent, qui fait toute la puissance de cette histoire.
En bref : Un film d’horreur qui pourra paraître classique dans ses apparences, dans cet univers de forêt mystérieuse, à l’ambiance délicieusement angoissante, mais qui choisira pourtant une direction bien différente de celle à laquelle nous pouvions nous attendre, abordant des sujets forts, percutants de vérités, pour nous diriger vers un récit plus complexe, plus nuancé et bien moins simpliste, pour peu que l’on y soit sensible et que l’on parvienne à saisir le véritable sens de ce dénouement explosif !
Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2024/11/14/mother-land/
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Très bon film d'horreur minutieusement orchestré par Alexandre Aja. Halle Berry est parfaite. Ne lâchez pas la corde !
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Le scénario a une tension incroyable au début (plutôt prometteur), mais le twist final est complètement illogique et détruit tout le suspense
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Bon, quand on regarde un film sous-titré « Mer, sexe… et sang » avec, sur l’affiche, une fille quasi nue et l’ombre de bestioles pleine de dents, on sait ce qu’on va voir, on peut pas être surpris.
Et c’est exactement ce à quoi on peut s’attendre.
Mais version extrême.
Il ne doit pas y avoir une fille qui n’ait pas été torse nu dans ce film, il y a des milliards de dents de piranhas, il y a des hectolitres d’hémoglobine pour teinter la mer, il ne doit pas y avoir une dizaine de personnes intelligentes dans ce film…
Et c’est plutôt réjouissant, parce qu’à la façon d’un Sharknado, le truc n’hésite devant rien, y va à fond, c’est parfois ridicule mais finalement bien marrant…
Et puis c’est l’occasion de voir rassemblé un paquet de comédiens de séries et Christopher Lloyd !!! Peu importe le film, s’il est dedans, je valide, c’est de la triche mais c’est comme ça.
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T’as une grande fête des films d’horreur, en général, France Belge ne sont pas très reconnus dans les films à sensation, mais je dois avouer que ce film est une tuerie. As-tu en série qui s’avère être ce qui n’est pas être et plutôt bien réfléchi et coordonnées
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
EuropaCorp : 1 film
Twentieth Century Fox France : 1 film
Bac Films : 1 film
Metropolitan FilmExport : 1 film
Paramount Pictures : 1 film
Brightlight Pictures : 1 film







