Les commentaires de sylvains7
Ce film vaut surtout pour l'interprétation de son trio d'actrices, toutes trois d'un naturel confondant. A elles seules, elles sauvent l'intérêt que l'on peut porter à cette oeuvre de Corsini. Le scénario, qui pourrait se résumer en trois phrases, ne tient guère en haleine et ses dérives vers le mélo paraissent risibles. Certains passages sont interminables, notamment les scènes de la fête et son passage ridicule du lavabo. Après La Rupture et son rythme saccadé, Corsini prend son temps, malheureusement, l'ennui nous guette souvent et la polémique crée au festival de Cannes parait être un coup d'épée dans l'eau.
Afficher en entierLe réalisateur nous invite à sa vision de l'ennui.. Un scénario volontairement complexe, confus, répétitif qui prend un malin plaisir à nous perdre mais nous provoque surtout de. s bâillements. L'ambiance froide des décors ( merci à Basic Instinct d'avoir inspiré la maison moderne en bord de mer, la musique, le couple blonde/brune...), les longs passages sans dialogue ( remarquez, cela évite au personnage de Kassovitz de demander toutes les 10ms si "ça va ? ") , les visions à répétitions, les effets visuels...rien n'aide pas à rendre ce film attractif. Il en devient fatiguant de maniérisme.
Afficher en entierDix ans après son dernier film, Breillat signe son grand retour. Grand par la force de ce drame ( remake d'un film danois ) , grand par la puissance de ses interprètes, (Léa Drucker encore une fois magistrale ). Sa caméra, près des corps, nous fais entrer dans l'intimité, nous bouscule dans notre inconfort et nous bouleverse. Elle en profite pour nous offrir son meilleur film à ce jour. Comment est-ce possible qu'une telle oeuvre n'ait reçu aucune récompense ?
Afficher en entierFallait-il réellement une durée de 2h10 interminables pour ce film ? le spectateur en ressort épuisé avec l'envie de prendre un Doliprane...Ca virevolte, ça crie, le jeu d'acteurs est forcé, les multiples péripéties s'entremêlent et deviennent confuses, les scènes comiques se plantent...Seules les scènes du tournage du plan-séquence ont un certain côté réjouissant mais elles arrivent bien trop tard, après 1h30 de projection, ce qui ne suffit pas à rattraper l'ensemble.
Afficher en entierQui, mieux que l'écrivain lui même, peut réaliser l'adaptation cinématographique de son roman ? Il n'y a pas mieux pour coller des images à son imagination, et à celle de ses lecteurs. Colombani réussit son pari et nous retrouvons exactement les personnages ( tous profil mannequin ), les décors , les ambiances de son best-seller. Après le livre-audio, nous découvrons le livre-visio. Le film se déroule donc sans surprise pour celui qui connait déjà le roman, trois salles, trois ambiances, trois façons différentes de filmer. L'émotion , évidemment bien étudiée et appuyée par la musique mélo, nous gagne tout de même et l'on se laisse prendre au jeu.
Afficher en entierLa réalisatrice et son scénariste désiraient traiter du sujet de la ménopause, rarement traité au cinéma. Malheureusement, leur film ne semble qu'effleurer ce thème. Nous assistons plutôt à un énième long métrage sur un week end entre amis, dans une maison de campagne où, nous le sentons dès les premières scènes, tout va tourner en eau de boudin. L'interprétation va de l'excellence ( Zabou Breitman ) au catastrophique ( Camille Lellouche ). Le scénario fait ce qu'il peut pour nous surprendre, sans grand résultat. Pourtant, bien que loin d'être original, le résultat se regarde tout de même sans déplaisir.
Afficher en entierLe prix du scénario au festival de Cannes obtenu par ce film est largement mérité, adoptant admirablement le principe Rashômon. L'esprit du spectateur est constamment mis à contributionn, l'investissant dans la compréhension et la déduction, pensant assimiler certaines trames qui seront pulvérisées à la scène suivante. Les dernières scènes, d'une simplicité confondante, nous transporte dans une grande émotion. Un petit bijou.
Afficher en entierGrâce à ce film, le jour où Evelyne Dhéliat nous annoncera une pluie d'acide sur la France, nous saurons comment agir.;.C'est à peu près l'un des seuls points positifs de ce film d'anticipation. Les effets spéciaux et l'ambiance sombre sont les autres atouts. Dommage que les personnages soient aussi détestables, impossible de s'attacher à eux ( le pompon revient à l'adolescente ), que les dialogues soient autant inaudibles ou hurlants ( on ne compte plus les " Selmaaaaaa...papaaaaaa....Selmaaaaaaaaaa...") et les situations répétitives. Pourtant, après le réussi "la nuée", le réalisateur fait preuve de grandes ambitions.
Afficher en entierMichel Ocelot nous offre encore une fois un petit bijou pour les yeux. Des couleurs chatoyantes, des décors sublimes, des seconds plans qui laissent pantois, des jeux d'ombres...tout son talent est de nouveau réuni pour nous replonger dans l'émerveillement et l'on replonge dans notre imaginaire d'enfant. Trois contes, trois époques, trois méthodes d'animation différentes pour un seul et même plaisir.
Afficher en entier

Le synopsis avait de quoi attirer l'attention..malheureusement, au bout de quelques scènes, le spectateur se rend à l'évidence, l'idée sera mal exploitée. On oscille constamment entre comédie ( jamais drôle ), film à sketchs ( la partie de jeu de société qui tombe comme un cheveu dans la soupe ), film familial avec personnages caricaturaux ( le grand père original, le curé loufoque...), bref, le petit miracle n'aura jamais lieu pour emporter notre enthousiasme.
Afficher en entier