Tony Randel
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
Un peu moins bien que le premier, même carrément moins bien. ça reste sympa mais c'est plus brouillon, moins bien écrit, les effets spéciaux trop ambitieux donc assez dégueulasse.
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Ah ! Ben dis donc, enfin voilà un Amityville qui tient la route !
Alors on est d’accord, ça n’est pas forcément le film du siècle mais en soi, il n’est pas mal et, par rapport aux 5 précédents, il est carrément génial !
Ok, l’horloge qui transforme les gens, c’est bidon, ça ne tient pas la route. Mais si on accepte le concept, c’est plutôt rigolo et ça offre des scènes sympas où les personnages montent en puissance dans la méchanceté ou la séduction jusqu’à l’excès…
Les effets sont globalement nazes mais là encore, vu les 5 premiers films, on a l’impression d’un progrès faramineux !
Et puis j’aime bien les films qui jouent sur la temporalité…
Donc au final, pour une fois, je ne me suis pas ennuyé à Amityville !
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Il m'a globalement fait le même effet que le premier film, mais avec une ambition plus affirmée. On sent clairement la volonté d’aller plus loin dans l’univers, et c’est sans doute ce que j’ai le plus apprécié. Le film développe davantage la mythologie des Cénobites, ce qui les rend encore plus fascinants. Apprendre d’où ils viennent et comprendre un peu mieux leur logique, presque leur “fonction”, apporte une dimension plus tragique et moins manichéenne à ces figures déjà très marquantes.
Julia s’impose comme une antagoniste particulièrement efficace. Elle est froide, déterminée, et sa quête égoïste de pouvoir et de désir la rend parfois plus inquiétante encore que les Cénobites eux-mêmes. Elle incarne parfaitement les thèmes centraux de la saga : l’obsession, la corruption du corps et de l’esprit, et le refus de toute limite morale.
Le duo Kirsty et Tiffany fonctionne très bien. Kirsty reste un point d’ancrage émotionnel solide, tandis que Tiffany apporte une forme d’innocence et de fragilité qui contraste fortement avec l’horreur du monde qu’elles traversent. Leur relation rend certaines scènes plus touchantes et accentue la violence de ce qui les entoure.
Visuellement, le film est très inspiré. Les idées de mise en scène sont souvent créatives et marquantes, notamment dans la représentation du Labyrinthe et de l’Enfer, qui prennent ici une dimension presque surréaliste. Les designs et les costumes des personnages sont toujours aussi stylés, avec une vraie cohérence esthétique : les Cénobites restent iconiques, et chaque nouvelle apparition renforce cette impression d’un univers à part, à la fois répugnant et fascinant.
Comme pour le premier film, le gore peut sembler daté, mais il s’inscrit pleinement dans l’identité de la saga et contribue à son atmosphère dérangeante. Hellraiser 2 réussit ainsi à enrichir l’univers tout en conservant ce qui faisait la force de l’original : une horreur viscérale, chargée de sens, qui explore sans détour les zones les plus sombres du désir humain. Une suite solide et mémorable, qui approfondit intelligemment la mythologie sans trahir l’esprit du premier film.
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