Les commentaires appréciés par -Anais-
A voir sans avoir lu le livre et quand on veut regarder un film d’amour ennuyant et sans action (je me suis ennuyée!)
Pour ceux qui ont lu le livre:
-le caractere des personnages n y est pas du tout! Tessa n est pas maniaque du controle de son temps, Hardin n est pas arrogant, la mere de Tessa n’est pas autoritaire!
-Le livre a ete fortement critiqué pour les « je t aime - je ne t aime plus » qu on ne retrouve absolument pas ici! C est une histoire d amour et c est tout!
-Le film ne s arrete pas a la fin du premier tome!! Ca ne laisse donc pas le suspens comme la fin du livre!
- le cote « erotique » qu on retrouve dans le livre n y est pas du tout!
Bref, une enorme deception!
Afficher en entierUn portrait intimiste doux-amer !
Ce film, c’est le témoignage extrêmement réaliste de toute une époque, d’un moment par lequel nous sommes tous passés, l’adolescence, ses déboires, ses espoirs et également ses désillusions. C’est un véritable cocktail d’émotions, entre nostalgie, envie de liberté, besoin de s’affirmer, de s’épanouir dans ses choix, se sentir plus indépendant et pourtant, avoir toujours besoin de sa famille, pour se sentir en sécurité. Des sensations livrées avec une justesse parfois désarmante, sans aucun tabou, des questions que nous nous sommes tous posées et que de multiples générations se poseront encore. C’est incroyablement fort, parfois tendre, mais également crû, sans fioritures, c’est tout simplement la réalité de la vie, ou plutôt, celle d’un âge. Je dois bien dire que la réalisation de Greta Gerwig m’a beaucoup plu, elle a su mettre en avant ce passage si complexe entre l’enfance et l’âge adulte, avec une humanité absolument sublime. Son œil est quasiment artistique, la lumière qu’elle insuffle dans ses scènes est tout bonnement magnifique, c’est d’une subtilité remarquable, d’une sensibilité incroyable. Quant au scénario, en soit, il n’est pas spécialement complexe, il ne sera pas forcément surprenant, c’est simplement une tranche de vie, que l’on suit pourtant avec passion, sans jamais que l’on ne s’ennuie une seconde. Les relations y sont abordées avec une vérité extraordinaire, celles parfois conflictuelles avec nos parents, qui veulent le meilleur pour leurs enfants, mais qui ne sont pas toujours à l’écoute de leurs envies. L’amitié, qui n’est pas toujours simple à appréhender, qui peut se confronter avec un certain besoin de popularité, qui peut alors, nous pousser à blesser l’autre. Et l’amour, qui n’est pas toujours ce qu’il semble être, qui n’est pas facile à déchiffrer, rendant les choses extrêmement difficiles, pouvant faire beaucoup plus de mal que n’importe quoi. Alors, inutile de vous dire que cette histoire sera inévitablement bouleversante, l’universalité de ses messages ne pourra que tous nous toucher, nous serons presque vulnérables face à certains sentiments, mais c’est ce qui en fait également toute la beauté. Quant au casting, Saoirse Ronan y est littéralement extraordinaire, elle m’a bluffé, elle est tout simplement sublime et joli coup de cœur pour Timothée Chalamet, qui est juste extrêmement talentueux.
En bref : Un magnifique portrait sur l’adolescence, une histoire pleine de nostalgie, qui sera souvent drôle, parfois difficile, mais toujours d’une justesse extraordinaire et qui saura nous émouvoir du début à la fin !
Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2018/04/05/lady-bird/
Afficher en entierJe n’étais pas vraiment motivée pour le voir. C’est une amie qui a voulu aller au ciné et qui m’a demandé de l’accompagner. Personnellement, la BA ne m’avait pas franchement vendu du rêve mais bon… Je me suis dit qu’après tout, je pourrais être surprise.
Franchement, c’était mauvais. Sérieusement ? On nous vend ça comme « le digne successeur de 50 nuances de Grey » ? Sérieusement ?? 50 nuances de Grey n’était déjà pas un chef d’œuvre mais là n’est pas le souci… Ces deux là n’ont absolument rien à voir !
Ce qui m’a d’abord choqué, c’est le nombre incalculable de clichés et de « déjà vu » qui s’accumulent au fur et à mesure de ces 1h45 de film. C’est un exploit.
D’abord, et c’était déjà annoncé dans la BA, la petite fille sage et exemplaire qui tombe amoureuse du bad boy… DÉJÀ VU des milliers de fois. La vie de fac qui n’est faite que de fêtes étudiantes, hum hum : cliché ! La coloc genre badass qui va donner le mauvais exemple à la petite nouvelle : cliché et déjà vu ! La mère surprotectrice : cliché et déjà vu ! La fille qui essaie de s’émanciper par rapport à cette mère surprotectrice : cliché et déjà vu. Le futur ex petit ami chiant : déjà vu ! L’ex du bad boy jalouse : cliché et déjà vu ! Les fans de littérature qui nous balancent du Brontë et du Austen : mon dieu, ce que c’est cliché ! Le bad boy avec un passé douloureux pour expliquer son comportement : cliché et déjà vu. La petite amie sage qui va l’aider à régler ses problèmes : cliché et déjà vu. Et il y a des incohérences en plus : lorsqu’on fait des études de marketing/commerce, on prend des cours d’astrologie ? Ah bon ? Ouf, j’arrête d’énumérer sinon…
Concernant leur histoire, tout va beaucoup trop vite. Spoiler(cliquez pour révéler)A peine se sont-ils rencontrés qu’ils vivent déjà ensemble… Heu ???
(Le reste de ma critique sur mon site : https://tamtaminwonderland.wordpress.com/2019/04/29/after-chapitre-1-de-jenny-gage-2019)
Afficher en entierAlors que dire a propos de ce film a part que c'est une horreur sans nom.
C'est un ramassis compact de clichés, tous plus agaçant les uns que les autres.
J'ai tellement grimacé en le visionnant qu'au bout 1h 45m de torture psychologique j'ai eu des crampes au visage. Et j'exagère même pas.
Les personnages sont d'un cliché, Hardin est le stéréotype du bad-boy-mais-intello-mysterieux-au-passé-douloureux-et-inexpressif. Enfin vous aurez compris..
Tessa n'en parlons même pas, la petite fille sage et timide qui tombe amoureuse du bad boy au premier regard on connait déjà.
Et puis franchement qu'est ce qu'il y'a de plus lourd que deux personnages clichés qui se balancent de la grande littérature a tout bout de champ, je vous le demande.
Bref, une pure perte de temps, mais je l'ai regardé parce qu'il fallait que je m'en fasse ma propre idée.
Afficher en entierSi je voulais définir ce qu'est un navet de façon simple, je répondrais : After. Je savais que je n'aimerai pas mais pour pouvoir réellement juger, j'ai décidé de perdre mon temps à admirer à quel point un film peut être dépourvu d'histoire.
On nous vend une histoire d'amour mais rien de tel ne ressort à l'écran selon moi. Je ne saurais dire ce qui est le plus mauvais -toujours selon mes propres critères et mon ressenti bien entendu. Si j'avais trouvé 50 nuances de grey dépourvu d'intrigue alors là c'est encore un cran au-dessus, déjà on ne croit pas à cette histoire amoureuse improbable. On ne sait pas vraiment pourquoi ils sont tombés amoureux l'un de l'autre, vous me direz il n'y a pas de raison à l'amour mais je veux dire que vraiment je n'ai ressenti aucune émotion, cela me semblait surfait et superficiel. A ce scénario creux, et extrêmement prévisible, on ajoute des dialogues niais et des scènes tellement peu travaillées car les personnages eux-mêmes ne sont pas approfondis. C'est censée nous faire "rêver" j'imagine mais on a eu le droit au classique -détestable- de la jeune fille qui fait n'importe quoi sous prétexte de sentiment et d'un garçon -toujours en bonne situation- qui découvre son humanité grâce à elle mais la vérité c'est que rien ne s'est passé entre eux, pas besoin de spoiler, rien n'arrive dans ce film. On essaie de donner un peu de profondeur au mec en lui octroyant une origine à sa froideur mais c'est tellement mal exploité que ça tombe à l'eau. En plus de ça, les acteurs ne sont pas vraiment géniaux. Les personnages secondaires ont plutôt l'air de figurants.
La seule chose positive est sans doute la musique je dirais pour ma part.
Une intrigue de ce genre si tant est qu'on puisse qualifier cela d'intrigue peut être à la portée de beaucoup de monde si ce n'est tout le monde, aucune originalité.
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Un bon petit film patriarcal et sexiste... Ou comment culpabiliser les mères, rendre le patriarche omniprésent et le mari complètement absent et adolescent. Super modèle, pas du tout cliché.
Les "blagues" consistent essentiellement en de la méchanceté gratuite. La méchanceté gratuite ce n'est pas drôle.
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