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Les commentaires appréciés par Migalis

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Rien n'est cohérent, fan fiction à plein nez, animation pas top

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Vu aussi

C'est une princesse rousse avec un accent écossais qui côtoie occasionnellement une vieille folle, elle a des problèmes relationnels avec son père le roi qui doit gérer des tensions politiques avec ses voisins... précisons aussi que les fameux entre elle et son père reposent sur la volonté d'imposer un mariage politique à sa fille, qui, elle, préfère monter à cheval et participer à la défense du royaume... une impression de déjà vu

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Argent

Après un Glass Onion plus grandiloquent, Rian Johnson revient à quelque chose de bien plus soft et sombre avec ce troisième volet. Il faut dire aussi que le réalisateur épouse ici une atmosphère religieuse, non pas pour s'en moquer mais pour l'utiliser. Et ce à seule fin de faire un état de la société américaine, qui par peur de l'autre s'enfonce dans un radicalisme tout aussi grotesque que dangereux. Et c'est en cela que Wake Up Dead Man fonctionne du feu de Dieu, autre l'amusement certain du cinéaste et de son équipe de comédiens. En proposant une histoire qui sache aller au-delà de son but premier - se jouer des codes du whodunit - et dire quelque chose de fort. Mais mis à part cette qualité indéniable, Wake Up Dead Man n'est pas l'opus que je retiendrai le plus, la faute revenant à son intrigue criminelle. Cette dernière se présentant à mon sens sens comme la moins bien rythmée - une introduction beaucoup trop longue -, la plus mal équilibrée niveau personnages - certain sont littéralement sur le banc de touche, comme celui interprété par Cailee Spaeny. Mais aussi la plus simple à appréhender, malgré son lots de twists et de révélations.

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Bronze

Il faudrait à mon avis clore la saga parce qu'on dénature trop les films originels. L'histoire devient complétement loufoque et le trio d'ami devient une horde beaucoup trop grande pour se concentrer sur tous les personnages. De plus, le problème relation père/fille entre Manny et Pêche et trop répétitif du volet précédent. A mon grand regret, Diego est moins présent.

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Commentaire ajouté par pwachevski 2016-12-08T22:26:31+01:00
Diamant

Mon avis est peut-être un peu à contre-courant des autres, mais personnellement, j'ai beaucoup aimé l'intégralité du film. Je ne pense pas qu'il y ait une première partie intéressante et une seconde partie sans queue ni tête. Il y a certes vers le milieu du film une rupture (la sortie de l'hôtel) qui fait que la première et la seconde partie sont assez différentes, l'une est centrée sur l'enfermement, l'autre sur l'ouverture sur le monde. Mais à part ça, je trouve qu'il y a une continuité, que l'une est la suite logique de l'autre, prolongeant naturellement la réflexion de l'auteur. Il n'y a que comme ça qu'il peut aller au bout de sa réflexion.

Spoiler(cliquez pour révéler)On présente au départ ce système nous obligeant à être en couple, au risque d'être transformé en animal à la fin de notre séjour, comme totalement absurde et choquant. Les Solitaires sont eux, d'abord présentés comme les victimes. C'est les "gentils" auxquels le spectateur s'identifie, en pensant naïvement qu'ils doivent alors vivres comme nous, chacun fait ce qu'il veut. Sauf qu'on ne sait en fait rien d'eux, c'est juste des suppositions du spectateur. Et quand on découvre que, par contestation, ils ont finalement un mode de vie tout aussi codifié, voire pire, que les pro-couples, c'est seulement à ce moment là qu'on prend conscience de toute l'absurdité du monde dans lequel on est plongé. C'est seulement là que la dimension dystopique (non, ce n'est pas un gros mot réservé aux films pour ados) du film apparait et prend toute son ampleur.

Je pense que le film n'aurait pas du tout eu le même poids si on était "resté dans la première partie". Parce que dans ce cas là, il y a encore un espoir. Si le personnage principal n'est pas satisfait des règles qui lui sont imposées, il a la possibilité de fuir pour vivre d'une façon qui lui conviendrait mieux. C'est risqué, mais c'est un mal pour un bien en quelque sorte, il y a bien d'autres Solitaires qui le font. Or avec la seconde partie, il n'y a plus d'espoir. Quelque soit le camp, David n'est pas satisfait de sa façon de vivre, et se retrouve obligé de mentir.

Mais pour moi le summum du truc arrive vraiment avec la fin. Quand David se décide à retourner en ville avec la femme qu'il aime sincèrement. Mais pour cela il doit avoir un point commun avec elle. Et il est incapable d'accepter ce que ça implique : se rendre aveugle. Bref, triple impasse pour le personnage, c'est un drame assez terrible je trouve. Psychologiquement, ce film fait vraiment très fort sur ce point.

Donc bon, l'intrigue dans son intégralité m'a séduite. Les personnages m'ont eux touché. Même les secondaires, on arrive à comprendre leur façon d'agir. Que ce soit John qui est prêt à mentir toute sa vie pour ne pas être transformé en animal. Que ce soit cette fille qui se met à détester sa meilleure amie parce qu'elle s'en sort et pas elle. Que ce soit cette femme qui préfère mourir plutôt que de devenir un animal. Pour moi, ils sont tous profonds, ils vont tous au bout de leurs psychologies. Mais j'ai surtout apprécié, bien évidement, le personnage principal, David. C'est le seul qui prend du recule sur le monde où il vit, il en ressent parfaitement son absurdité. C'est lui qui pense le plus comme le spectateur, et donc l'empathie se fait naturellement. Spoiler(cliquez pour révéler)J'ai aussi beaucoup aimé le couple qu'il forme avec "la femme myope" jouée par Rachel Weisz. Car c'est le seul couple qui s'aime réellement qu'on voit dans tout le film. Je les ai vraiment trouvés très touchants pour cette raison. Les scènes où ils marchent bras dessus bras dessous, où ils dansent sur le même rythme, leur langage codé, etc... J'ai vraiment trouvé ça très mignon sans être mièvre.

J'ai tout autant aimé l'ambiance du film. Souvent loufoque, voire même drôle, mais à d'autres moments totalement glaçante. On passe par une large palette d'émotions. Le tout est renforcé par la réalisation, qui est très soignée. Rien qu'avec la musique on est capable de sentir les changements d'ambiance ! Tous les éléments visuels et la photographie sont assez marquants. Les paysages irlandais sont magnifiques. Le rythme est un peu lent, c'est bien le seul défaut que je trouve au film, mais en même temps je pense que ça participe à la mise en place de l'ambiance. Donc bon, ça passe quand même.

La direction d'acteur est très originale. On sent qu'on a demandé aux acteurs de jouer d'une façon particulière, assez "robotique". Souvent en position immobile, avec juste les expressions du visage pour s'exprimer. Et quand ils bougent, on sent que chaque geste est pensé, il n'y a pas de place pour l'improvisation. Ça donne un coté burlesque, qui renforce encore l'ambiance et l'absurdité du film.

Je pense que c'est l'un des plus beaux rôles, voire même LE plus beau rôle, de Colin Farrell. Il n'y a pas beaucoup de film (je dirais même qu'il n'y a que "Le rêve de Cassandre") où il a eu l'occasion de proposer un jeu de cette finesse. Il est ultra touchant dans certaines scènes. Mais en fait, tous les acteurs du film sont bien mis en valeur. Là encore, même les seconds rôles ont de l'importance. Ariane Labed, par exemple, m'a semblé lumineuse, elle a pourtant un tout petit rôle. Bon après j'ai toujours du mal avec Léa Seydoux, c'est définitivement pas une actrice que j'apprécie, mais son coté froid s'adapte bien à son personnage, donc pourquoi pas.

Pour faire court, j'ai tout aimé, sauf peut-être le rythme un poil trop lent. Ce film m'a rappelé la littérature de l'absurde. Tout dans ce film est bizarre et illogique de prime abord. On n'a jamais de vraies explications sur le pourquoi du comment. Les 3/4 des personnages n'ont même pas de nom. Sauf que si on y réfléchit 2 minutes, on joue sur deux tableaux. A la fois le drame personnel du personnage qui est assez évident : son incapacité à trouver l'amour dans ces conditions, l'incapacité de vivre comme il l'entend. Mais aussi sur une critique plus large de notre monde, car oui, on est un peu comme les personnages du film. Qui a jamais traité une irréductible célibataire de vieille fille ou s'est demandé ce qui peut bien clocher chez elle/lui pour qu'il soit encore célibataire ? Le célibat de long date et/ou volontaire est loin d'être quelque chose de communément admis. Sans oublier cette absurdité du "qui se ressemble s'assemble" il faut de la rationalité dans la formation d'un couple, il faut le même age, le même milieu social, la même religion, les mêmes passions, le même niveau d'étude. Ce film pousse juste la logique à l'extrême. Tout ça m'a rappelé cette littérature de l'absurde, les œuvres de Beckett, Kafka, Camus et co. Vu leur renommé, c'est un sacré compliment que je fais là à l'auteur de ce film.

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Commentaire ajouté par pwachevski 2021-08-01T20:50:26+02:00
Vu aussi

Je n'ai pas vu les films Twilight à leur sortie (pas plus que je n'ai lu les livres), enfin j'ai vu le premier film, j'en ai eu une bien piètre opinion, je n'ai pas regardé la suite. Avec du recule, je me dis que rester dans une espèce de posture de hater n'avait déjà pas beaucoup de sens à l'époque (c'est des films à la con pour ados, on le sait dès le départ, il faut les prendre pour ce qu'ils sont, évidemment que ça n'allait pas mériter un oscar), et en a encore moins aujourd'hui, d'autant plus quand comme moi on parle finalement sans savoir. Leur arrivée récente dans le catalogue Netflix m'a poussé à me dire qu'il ne fallait pas mourir idiot, et je me suis lancée dans le visionnage. C'est d'ailleurs d'une certaine façon agréable de le faire aujourd'hui, dans un contexte tout à fait dépassionné, sans se dire qu'on va être jugé en bien ou en mal pour avoir osé en penser telle ou telle chose (enfin je dis ça, en même temps j’écris un commentaire sur ce site, où c'est quand même un peu le concept, mais bon j'ai jamais prétendu être cohérente).

Clairement, avec les années, c'est toujours pas devenu le genre de cinéma que j'aime ou qui m'attire particulièrement. Après, je trouve que, techniquement, le film se défend. Si on passe outre les maquillages absolument dégueulasses (les coiffures aussi, mais je les qualifierais plus de "datées dans le temps" et de "plus à la mode" que de mal faites ; on est vraiment sur un condensé de style des années 2000 qui me rendrait presque nostalgique) l'univers visuel n'est pas déplaisant, on arrive a créer des ambiances bien différentes selon les lieux où on se trouve, avec parfois un sens de l'esthétisme assez certain Spoiler(cliquez pour révéler)cette scène en Italie, dans ce village qui à l'air magnifique, avec tout ces gens dans des capes rouges, c'est quelque chose qui reste indéniablement en mémoire. J'ai trouvé sa réalisation plus convaincante que pour le premier film, en tout cas la mise en scène des scènes d'action est assez propre. Les effets spéciaux, notamment pour donner vie aux loups, sont plutôt très bien foutus et restent convaincants même plus de 10 ans après, ce qui mérite vraiment d'être souligné je pense. J'ai même trouvé les acteurs plus impliqués dans leurs rôles. Ce n'est pas de grandes prestations d'interprètes, on est d'accord, mais si Taylor Lautner est complètement mono-expression, Kristen Stewart n'a à mon sens, elle, absolument pas à rougir de ce qu'elle propose dans ce film. On ne voit pas beaucoup Robert Pattinson dans cet opus, donc j'avoue avoir eu plus de mal à me faire une opinion sur sa prestation.

Voilà pour le positif, comme on dit, maintenant il va quand même falloir passer à ce qui fâche. Même en me mettant dans un mood "film pour ados", qui peut me permettre de passer l'éponge sur certains clichés, par exemple le fait de caser des torses musclés dès que possible, ou le caractère totalement excessif de la réaction de Bella face à la situation, je n'arrive pas à m'enlever de la tête que ces films sont, jusqu'à présents (je ne préjuge pas de la suite, même si bon, j'avoue avoir des attentes assez faibles), affreusement mal écrits. Les ficelles narratives sont tellement énormes que ce ne sont plus des ficelles, ce sont des cordes.

Si je prend la saga dans son ensemble : qu'est ce qui s'est passé dans la vie de l'auteure, elle a tapé "comment écrire un triangle amoureux" sur Google et elle a appliqué à la lettre ce qu'elle a lu ? On a donc le film n°1 centré sur le bad guy, le beau mais ténébreux et insaisissable Edward, premier crush de la naïve Bella qui ne pourra jamais l'oublier. Puis le film n°2 sur le good guy, l'adorable Jacob, toujours prêt à aider les autres, sa gentillesse et son physique plait à Bella, même si elle ne peut oublier Edward. Puis avec un film n°3 qui s'appelle "Hésitation", je pense pouvoir dire sans trop me tromper que Bella va... HÉSITER !!! Eh ouais, vous vous y attendez pas à celle-là tellement c'était subtile ! Et à la fin elle choisira le bad guy parce que les filles choisissent toujours le bad guy.

Si je prend ce seul épisode, comme dans le premier, je regrette un suspense qui n'en est pas vraiment un. On joue sur deux sources de suspense. D'abord, est-ce que le personnage d'Edward disparaît pour de vrai ? Le suspense est de courte durée, car au bout d'à tout casser 10 minutes d'attente on le fait réapparaître et on nous dit clairement que non. Et même si on ne nous l'avait pas dit, on le savait quand même. C'est une saga, c'est le film n°2, non le héros ne peut pas disparaître si tôt, sinon tu n'as plus de saga. Ensuite, Spoiler(cliquez pour révéler)est-ce que le personnage d'Edward va mourir ? Et là, même problème, c'est un faux suspense, je viens d'expliquer pourquoi. J'ai du mal à considérer la vraie nature de Jacob comme un point de suspense. C'est un peu comme le "je suis ton père" de Star Wars, même si vous n'avez jamais vu ces films, vous êtes au courant, donc c'est plus un spoiler. Mais peut-être que replacé dans le contexte de découverte totale de l'intrigue de l'époque ça avait pu apporter un truc, je ne sais pas.

Je regrette aussi une narration à la finesse d'un éléphant. Alors oui je veux bien qu'il faut quand même créer une intrigue intéressante et qui sort de l'ordinaire, mais on prend même pas la peine de justifier les choses. Pourquoi Bella ne tombe sous le charme QUE de gars "particuliers" ? Genre ce garçon du lycée, qui lui tourne autour depuis le début, ils sont amis, il est gentil, il est pas vilain, et c'est tout. Il se passe rien, Bella lui laissera jamais sa chance, et on cherche même pas à donner le début d'une explication, alors qu'il aurait suffit de lui trouver une tare rédhibitoire quelconque. Ou cette obsession de Bella pour l'immortalité, devenir elle-même un vampire, se torturer l'esprit en se demandant si quand elle sera vieille Edward l'aimera encore, alors qu'elle a que 18 ans... On a un peu envie de lui dire qu'elle le connaît depuis 3 semaines et demi, qu'elle devrait peut-être vivre au jour le jour, je ne sais pas, se laisser 3-4 ans (rien du tout quoi au regard d'une vie d'immortalité) avant de décider, toussa toussa. Mais non, absolument personne ne l'envisage, et on ne justifie jamais cette urgence. Spoiler(cliquez pour révéler)Puis ce qui m'a sûrement le plus amusé : pourquoi la SEULE conversation qu'ont Bella et Edward avant que Edward la lâche comme une vieille chaussette sert à nous révéler l'existence des Volturi ? Non, ce n'est sûrement pas parce qu'ils vont intervenir dans l'histoire avant la fin du film, ha ha ha... Ah ben si, c'est pour ça. Voilà, voilà.

Mais encore, ça, je peux faire avec ; c'est ce que je disais plus tôt, c'est juste un film pour ados, ça a jamais été vendu comme un thriller psychologique remarquable. Ce qui me gène bien plus, c'est la vision du couple, de l'amour, de la femme, etc... Qu'on véhicule à travers cette intrigue. C'est juste une catastrophe sur toute la ligne pour moi. Autant, même si j'ai passé l'âge de tomber en pâmoison devant les premiers pectoraux gonflés que je croise, la construction du personnage de Jacob peut se défendre. Voila, c'est le gars qui est beau et sympa, qui a une culture un peu exotique et qui passe bien à l'écran, on a des raisons assez simples de comprendre l'attirance naissante. Mais le personnage d'Edward on en parle ? Mi-paternaliste, moi le mâle je suis là pour protéger la femelle qui ne peut se débrouiller seule, mi-ton ex jaloux prêt à casser la gueule de ton nouveau copain pour pas te laisser refaire ta vie, même si c'est à vos yeux le plus bel homme au monde, c'est quoi au juste à part un stalker creepy ? Leur rivalité vaut à peine mieux. Si on l'avait justifié uniquement par de vieilles querelles familiales, pourquoi pas, mais non, on en a fait un combat de coqs, où l'avis de Bella n'a finalement que peu d'importance. Enfin je ne sais pas, cette brave Bella, elle fait encore ce qu'elle veut de sa vie et de son cul ! J'ai beaucoup de mal avec l'idée qu'on ait fait tripper toute une génération de gamines sur ce profil de personnage, et de relation, qui correspondent juste à des situations toxiques et DANGEREUSES dans la vraie vie.

Si j'intellectualise un peu moins, je reconnais qu'on peut trouver un côté accrocheur à cette rivalité, notamment sur la fin, qui a le mérite de créer une véritable ouverture sur la suite. Plus largement, je crois que ce film marque la fin de la phase "je pose les bases de l'intrigue", et qu'on a désormais les cartes en mains pour développer une intrigue un peu plus fouillée et peut-être (je l'espère en tout cas) moins linéaire et cousue de fil blanc. Je ne dirais pas que j'ai hâte de voir la suite, faut pas exagérer non plus au vu de mon opinion globale qui reste très mitigée, mais je ne peux nier une certaine curiosité tout de même.

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