Les répliques appréciées par Poly-Forever
[Corben, à son chat qui regarde la télévision : ]
La regarde pas toute la journée, bébé, tu vas t'crever les neurones.
Afficher en entier« Ma mère m’a toujours dit qu’un jour je f’rais quelque chose de ma vie, elle s’imaginait pas que ça s’rait en zigouillage de zombies ! »
Afficher en entier« Attends, je rêve ou on vient de se faire prendre en otage par une gamine de 12 ans ?! »
Afficher en entier[Antoine raconte à son ami Adrien la pièce policière qu'il écrit]
Antoine : Le maître-chanteur arrive de là, comme toi tout à l'heure, il vient là. Et quand il est là...
Adrien : Pan pan, tu tues.
Antoine : Comment ça, panpan tutu ?
Adrien : Pan pan, tu tues. Pan pan, tu le tues !
Afficher en entierBalin à Bilbon:-Oh et Bilbon...si par hasard vous trouvez un dragon endormi, surtout ne le réveillez pas!
Afficher en entierNe t’en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu’un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l’ancien royaume des nains : la Moria.
Mais notre ennemi était déjà dans la place. La Moria avait été prise par des légions d’orques conduites par le plus ignoble de toute leur race : Azog, le profanateur. Le grand orque de Gundabad s’était juré d’éliminer la lignée de Durin. Il commença par décapiter le roi. Thrain, le père de Thorin, devint fou de chagrin, il disparut ! Etait- il prisonnier ou mort ? Nous n’en savions rien. Nous étions sans chef, vaincus et la mort nous guettait et c’est là que je l’ai vu ! Un jeune prince nain affrontait l’orque pale. Il se battait seul contre cet ennemi redoutable, sans arme et sans bouclier, il n’avait plus qu’une branche de chêne pour se protéger ! Azog, le profanateur compris ce jour la qu’il ne serait pas si aisé d’éliminer la lignée de Durin. Nos forces se rassemblèrent et repoussèrent les orques ! Notre ennemi avait été vaincu ! Mais il n’y eu ni festins, ni chants cette nuit là. Nous étions accablés de chagrin devant la mort de tant des nôtres, nous étions peu à avoir survécu et je me suis dit alors il y en a un que je pourrais suivre, il y en a un que je pourrais appeler roi !
Afficher en entier« Au-delà des montagnes embrumées
Loin des sombres cavernes du passée
Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier
Les vents gémissaient dans la nuit d’hiver
Rouge le feux sur mille lieues
Flambaient les arbres torche de lumière. »
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