Les répliques ajoutées par morrigan
Il y a trois personnes très distincts en chacun de nous : celle qu’on voudrait être, celle qu’on croit être, et celle qu’on est vraiment. Les deux premières nous sont très familières la troisième nous est totalement inconnue. C’est celle là qui est dans votre boîte noire.
Afficher en entierIls disent que l’idée d’un suicide ne peut pas venir à l’idée d’un enfant. C’est faux.
Afficher en entierQu’est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu’ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu’ils laissent quand ils disparaissent ?
Afficher en entier"Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu’il survit à peine, aujourd’hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n’ont plus le même intérêt pour le rock que les générations précédentes. C’est devenu une revendication à la mode et une identité qu’ils utilisent pour baiser et avoir une vie sociale. Dans ces conditions, on peut pas dire que la musique les intéresse. Ils choisiront des sons et des tonalités dans une machine de réalité virtuelle. Ils les écouteront, ressentiront les mêmes choses et... ils iront faire la fête. Cette machine sera munie d’écouteurs, on pourra discuter en écoutant de la musique virtuelle, on pourra baiser, boire... Cette machine permettra de planer. La technologie aura tellement évolué. Il y aura aussi des junkies virtuels qu’on retrouvera sur leur canapé, morts d’une overdose."
Afficher en entier- Pourquoi tu fais autant de bruit quand tu pisses, c’est incroyable ! Enfin quoi, tu peux pas pisser sur le côté, comme tout le monde ?
- J’aime bien pisser au milieu, ça me donne un sentiment de puissance... Je m’affirme.
- Oui, ben Mercier, il se plaint, il dit qu’il t’entend t’affirmer en pleine nuit.
- C’est comme ça. Si j’entends pas le bruit, j’ai pas l’impression de pisser... Ça me soulage pas.
Afficher en entierJe n'ai jamais vu une bête sauvage s'apitoyer sur son sort, un oiseau préférera mourir gelé et tomber de sa branche plutôt que de se plaindre.
Afficher en entierGarth : Attention regarde pas, Stacy !
Wayne : Oué, ou ça ? ... Oh, merde elle m’a gauler les yeux !
Garth : Oohaahh... Robot touffe.
Stacy : J’ai un p’tit quelque chose pour toi !
Wayne : Stacy, on s’est séparé depuis deux mois, tu sait ça !
Stacy : Ça veux pas dire, qu’on peut pas sortir ensemble !
Wayne : Mais si au contraire, c’est exactement ça la séparation !
Stacy : Mais tu va aller au « Gazworks » ce soir ?
Wayne : Non !
Tous ensemble : ... NON !
Stacy : Tu ne veux pas ouvrir ton paquet ?
Wayne : Si c’est une panoplie, je vais chier sur la moquette !
Stacy : Ouvre le !
Wayne : OK ?!
Garth : C’est quoi, c’est quoi ?
Stacy : Un râtelier a fusil !
Wayne : Un râtelier ?! À flingues ?! Mais j’ai pas la queue d’un flingue, si j’en avais disons une dizaine, j’aurais peut être un besoin quelconque de c’tas d’ merde ! Qu’est ce que j’vais foutre, d’un râtelier à flingue ?!
Stacy : Alors c’est ça ?! D’accord. Attention Wayne ! Fait attention à moi, tu risque de me perdre !
Wayne : Mais je t’ai perdu y a deux mois ! T’est gaule ou quoi ? On n’est plus ensemble ! Lis la préesse !
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