Les commentaires de Carmely
Ah, Beetlejuice 2. Le retour du bio-exorciste le plus impoli, plus de trois décennies après sa première apparition. Tim Burton nous prouve qu'il est toujours capable de nous replonger dans ce monde aussi déjanté qu'inoubliable, mais est-ce pour le meilleur, ou juste pour nous rappeler à quel point les suites ne parviennent souvent qu’à gratter la nostalgie jusqu’à l’os?
D'abord, Beetlejuice est fidèle à lui-même – toujours aussi grossier, vulgaire, et outrageusement drôle. Michael Keaton n’a rien perdu de son génie chaotique, même si cette fois-ci, son Beetlejuice semble plus fatigué, un peu comme s’il avait été en pause trop longue entre deux séismes surnaturels. Mais qu’à cela ne tienne, dès qu'il est à l’écran, le film gagne une énergie frénétique et incontrôlable, celle qui nous avait manqué, il faut bien l’avouer.
Côté intrigue, disons que ça tient avec du fil spectral, mais l’essentiel est là : des décors délirants, des fantômes en pagaille, et une esthétique qui fait encore mouche. L’univers gothique-burlesque de Burton n’a pas vieilli d’un jour, contrairement à nous autres mortels. Ce qui a probablement changé, c’est que cette fois-ci, on ne peut s’empêcher de voir l’ensemble avec un peu plus de recul cynique. Peut-être parce qu'on sent que le film se repose énormément sur la nostalgie, presque comme une séance de spiritisme où l’on invoque l’esprit des années 80 pour le plaisir de ressusciter ce qui était autrefois génial.
Mais ne soyons pas trop durs. Si Beetlejuice 2 n’a pas la fraîcheur insolente de l’original, il a tout de même le mérite d’être fun, farfelu, et carrément plus barré que la plupart des films qu’on nous sert aujourd’hui. Et il y a quelque chose d’indéniablement jouissif à voir Winona Ryder, toujours aussi gothique et désabusée, reprendre son rôle de Lydia. Elle apporte cette dose de cynisme qui fait écho à notre propre regard d'adulte désormais habitué aux suites et reboots à répétition.
En somme, Beetlejuice 2 est comme une vieille farce qu’on aime encore entendre, même si on la connaît par cœur. C’est chaotique, c’est bizarre, ça flirte souvent avec le ridicule, mais c’est aussi pour ça qu’on adore ce monde. Burton nous rappelle qu’il est le roi de l’absurde macabre, et même si ce couronnement commence à dater, on ne dira jamais non à un tour de plus dans cette maison hantée.
Afficher en entierCe film parle de ses légendes mais aussi des néphilim. A premier vue tout se déroule comme dans chaque film de science-fiction mais très vite de découvrir la guerre des clans loup/vampire, nephilim/démon.
Spoiler(cliquez pour révéler)La série ce nome Shadowhunters baser sur les 6 livres et ce déroule sur 3 saison.
Afficher en entierBeetlejuice Beetlejuice et la suite du fils du même titre sorti en 1988. Cette fois nous retrouvons, les personnages des années plus tarde. Donc notre Lydia dans le rôle d’une mediome et Jenna Ortega dans le rôle de sa fille Astrid. Mais aussi l’actrice Monica Bellucci dans le rôle de Dolorès, don très vite nos découvrons le lien avec Beetlejuice. Un film qui fait rire petit et grand.
Afficher en entierPour avoir vue ma série et lu les livre je préfère la série du moin les acteurs. Après j'avoue que il y a des scène super.
Spoiler(cliquez pour révéler)Comme celle dans le couloir quand Siméon sort et trouve clary et jems, ou la scène de la pierre.
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Tim Burton nous offre avec Beetlejuice un chef-d'œuvre d’originalité et d’humour noir qui défie les conventions des films fantastiques des années 80. Ce film mêle habilement l’horreur légère avec une dose de comédie burlesque, en grande partie grâce à l’interprétation exceptionnelle de Michael Keaton dans le rôle du charismatique et chaotique Beetlejuice. Keaton s’impose avec une énergie frénétique, transformant chaque scène où il apparaît en un véritable tourbillon d’absurdité et d'humour.
Les décors et les effets spéciaux, bien que datés par moments, renforcent cette ambiance surnaturelle si propre à l'univers de Burton, qui joue sur les contrastes entre le monde des vivants, terne et morose, et celui des morts, extravagant et délirant. Le film jongle brillamment entre le macabre et le loufoque, avec des personnages excentriques mais attachants, notamment Lydia, incarnée par une jeune Winona Ryder, dont la mélancolie gothique se marie parfaitement à l’atmosphère étrange du film.
Ce qui rend Beetlejuice si captivant, c'est son ton résolument décalé et irrévérencieux, une marque de fabrique qui deviendra par la suite indissociable du style de Burton. Loin des films de fantômes classiques, il nous propose ici une vision fantaisiste et anarchique de l’au-delà, où la mort est à la fois terrifiante et absurde.
En tant que spectateur, on est à la fois fasciné et diverti par cette œuvre unique, qui se distingue par son esthétique audacieuse, son humour déjanté, et sa galerie de personnages aussi inoubliables que farfelus. Un film culte, inimitable, qui, même des décennies après sa sortie, continue de séduire et d’étonner par son inventivité.
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