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Les commentaires appréciés par Inuki

Commentaire ajouté par littlesparrow 2019-08-06T07:29:49+02:00
Vu aussi

C'est bien pour les artistes en manque d'inspiration, les plans sont sublimes, mais il est d'un ennui mortel.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-07-26T20:00:18+02:00
Argent

Suite à la découverte de la réalisatrice française Maïwenn et de ma première expérience de son cinéma vécue au travers de son dernier film Mon Roi, que j’ai adoré, je me suis promise de me pencher attentivement sur son travail d’écriture accompli jusqu’aujourd’hui, et par conséquent de m’intéresser à sa filmographie et de visionner tous ses films, à commencer par le seul et l’unique Polisse national, son film expérimental le plus connu ayant remporté des prix à Cannes, et je dois dire que je n’ai pas été déçue de réitérer cette expérience, loin de là. Maïwenn me confirme définitivement qu’elle est une grande réalisatrice ayant un style particulier auquel j’adhère totalement, patte caractéristique tatouée de son nom, d’une sensibilité à fleur de peau que l’on retrouve aussi bien dans Mon Roi que dans Polisse. J’ai toujours voulu regarder Polisse sans jamais m’accorder le temps nécessaire de m’y atteler, et je ne regrette pour rien au monde le fait que je puisse enfin l’ajouter à ma cinéthèque.

Je commente ce film après maintes critiques constructives qui présentent et justifient d’ores et déjà parfaitement le comment du pourquoi ce film est incontestablement très bon, mais je prends le temps et le risque d’y revenir tout de même parce que décidemment, il est important de le souligner et de le reconnaître à sa juste valeur.

Polisse a des allures de documentaire renforcées par son infiltration assez réaliste au sein de la Brigade de Protection des Mineurs (BPM), sujet peu abordé et traité voire pas du tout au cinéma, et la réalisation de Maïwenn, encore et toujours d’une très grande sensibilité, les images étant belles et les mouvements de caméra pareils à ceux de Mon Roi. Pour faire court, j’ai adoré la réalisation parce qu’elle est maîtrisée et que je l’ai immédiatement associée à Maïwenn, preuve que son empreinte est apposée sur toutes ses œuvres, et ancrées en elles. La bande-son est excellente et très originale, notamment la chanson de L’île aux enfants de Casimir utilisée lors du générique du début, et demeurant pertinente sans être un seul instant ridicule ou grotesque, tout en créant un fin décalage avec ce que l’on assistera par la suite. Les dialogues sont crus, criant de véracité et très bien écrits qui plus est, empreints d’une double patte combinant celle de Maïwenn et d’Emmanuelle Bercot, maniant ensemble leur crayon, et le casting est une fois de plus extraordinaire, parce que c’est la deuxième que je l’affirme pour un film de Maïwenn. Le mélange d’acteurs célèbres et d’autres qui le sont moins fonctionne à merveille : Karin Viard, Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle, etc… Mention spéciale à Audrey Lamy et Sandrine Kiberlain, qui s’autorisent une apparition remarquée et sont très crédibles dans leur rôle, à l’image des acteurs principaux qui à l’inverse incarnent les policiers.

Vient enfin l’ouverture du dossier de Joeystarr, véritable révélation dans Polisse, la concrétisation de sa carrière d’acteur. Contrairement à beaucoup de gens, j’ai toujours adoré Joeystarr d’aussi loin que je me souvienne : en tant que rappeur dans un premier temps, étant donné que j’adore également son ancien groupe Suprême NTM, bien que je ne cautionne pas tous leurs chansons et messages assénés, puis en tant qu’homme, ce qui ne fut pas une évidence au départ. Sa forte personnalité ne peut laisser indifférent et le redécouvrir en tant qu’acteur m’a frappée, il est excellent. J’avais apprécié sa performance dans Colt 45, mais il m’a impressionnée dans ce film. Il est à la fois tendre et violent, charismatique, très touchant, et a une magnifique alchimie avec Maïwenn. Quelle ironie quand on sait qu’il a écrit et rappé, secondé par Kool Shen, des chansons extrêmement virulentes contre la police, incitant ouvertement à la haine envers l’institution dans les années 80-90, et qu’il interprète vingt ans plus tard un policier au cinéma. L’évolution de cet homme est réellement incroyable.

Cependant, et je le pense tout comme Pwachevski, exceptées les histoires des policiers, le film est une succession d’enquêtes qui n’ont pas de lien entre elles, hormis le fil rouge de ces fameuses histoires qui sont les leurs. Par ailleurs, le fait que Maïwenn joue un rôle au sein de son propre film en tant que photographe se révèle être le point de départ de Polisse, lorsqu’elle intègre la BPM, ce qui est une bonne chose, mais par la suite, il n’y a pas de scénario en tant que tel. Cet aspect ne m’a pas gênée en soi puisque le film demeure captivant et passionnant à suivre, mais fait perdre malheureusement en émotions, même si une certaine scène percutante est parvenue à m’émouvoir presqu’aux larmes, ma gorge se serrant et mon cœur se déchirant lorsque je la vivais et la ressentais du plus profond de mes tripes. De plus, la fin est au premier abord surprenante et brutale mais compréhensible quand on y réfléchit bien, seulement, elle est mal amenée malgré le fait que l’intention soit là. Il est vrai que la construction du film, qui n'est pas mauvaise, aurait pu être mieux pensée afin que l’ensemble soit davantage développé et creusé, mais je m’en suis accommodée alors la perception de ce détail dépréciatif relève à présent de la sensibilité de chacun et non d'un ressort objectif.

En résumé, j’adore Maïwenn, j’adore son cinéma, et il me tarde de visionner ses autres films.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-12-19T22:03:23+01:00
Or

Eyes Wide Shut est le troisième film de Stanley Kubrick que je visionne pour la première fois, succédant à Shining et Orange Mécanique, et le seul film de Stanley Kubrick que j’ai adoré parmi les trois. Cette fois-ci, laquelle je m’attelais, dubitative, à la filmographie du Maître, fut indéniablement et incontestablement la meilleure. J’ai adoré Eyes Wide Shut là où Shining et Orange Mécanique m’ont déçue. Cela ne me surprend guère, dans le sens où les genres de ce film me plaisent d’ordinaire, et que la lecture du synopsis, court, m’a intriguée. Il était donc évident que ce « thriller » érotique mystérieux ne pouvait que me plaire, à moins que le style caractéristique de Kubrick, que je n’affectionne pas, ne desserve une nouvelle fois son œuvre à mes yeux, selon mon opinion personnelle et seulement la mienne.

Exactement comme pour tous les autres films de Kubrick, le plan technique de celui-ci est superbe : la réalisation, le visuel, la bande-son, le casting, tout, absolument tout est superbe, et cette démonstration de savoir-faire n’a de cesse de m’impressionner, car elle est admirable. Les mouvements de caméra sont encore et toujours propres à Kubrick, le visuel magnifique, la bande-son classique tour à tour entêtante et dérangeante, et les acteurs excellents. Tom Cuise, bien qu’il m’agace parfois, est un acteur que j’aime bien, et il me prouve dans ce film qu’il est très bon, d’autant plus lorsqu’il joue aux côtés de son ex-femme, Nicole Kidman. Leur couple dégage une réelle alchimie à l’écran, notamment lors de la première scène du film, post-générique. Nicole Kidman est sublime, comme à son habitude, et les seconds rôles parfaitement interprétés, seconds rôles que l’on retient car étant marquants et en aucun cas négligés par le Maître, fidèle à sa réputation de cinéaste perfectionniste.

Ma foi, je dois vous avouer que je suis tout bonnement incapable de vous expliquer le pourquoi du comment j’ai adoré ce film. Peut-être que mon appréciation est due à cette forme exceptionnelle ; au duo Cruise/Kidman, bien que cette dernière s’efface à partir du tiers du film ; au scénario, qui ne se trouve pas là où on le pense, et réside au cœur-même des personnages et du relationnel qu’ils développent et entretiennent ; au point de rupture de ce mariage, imminent, Kubrick prenant tout son temps afin de nous exposer le cadre de son histoire et ses fameux personnages, qui sont très travaillés et dont l’écriture se révèle subtile au fur et à mesure que le film se poursuit, abordant diverses thématiques telles que celles du mariage en lui-même, la fidélité, l'infidélité et autres, thématiques qu'il traite en les résorbant de manière partielle, cependant sujette à critique.

Par conséquent, son rythme est lent, très lent, extrêmement lent, mais envoûtant : j’ai été envoûtée par les longues scènes se déroulant devant moi, et auxquelles j’avais la nette impression de prendre part tout en m’en distançant, prenant du recul par rapport aux situations qu’elles nous présentent, aucune ne sonnant faux. Ce doit être cela, que j’ai aussi adoré : le ton juste du film. Non pas naturel, mais juste. Et également ces séquences incroyablement bavardes, qui m’ont captivée et non pas ennuyée par intermittence. J’ai été fascinée par l’histoire, qui est plus complexe et intéressante qu’elle n’en a l’air. Plus encore que l’histoire en elle-même, il s’agit de l’ambiance du film qui m’a séduite : Kubrick est parvenu à créer et instaurer une ambiance unique, à la fois dramatique, perturbante, onirique et théâtrale ; certaines de ses scènes relèvent de la comédie ou de la tragédie pures. Et plus on avance dans le film, plus cette ambiance au départ chic, se mue en ambiance tendue, oppressante, et « malaisante ».

Je ne prétends certainement pas avoir tout compris de ce film dès ce visionnage, et je crois qu’il vaut mieux le revoir afin d’en saisir toutes les nuances et les symboles. La dernière réplique, choc, de Kidman, clôt ce très bon film, que je ne conseillerai pas à tout le monde, mais plutôt à un public averti.

PS : il est vrai que les scènes de sexe sont nombreuses, mais elles ne durent jamais bien longtemps et surtout, il fallait s’y attendre. Kubrick filme la chair, élément comme un autre, et je ne les considère pas comme vulgaires ou racoleuses ici.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-06-28T19:23:23+02:00
Bronze

On devrait me payer un abonnement car c’est la troisième fois que je revêts mon costume d’avocat du diable. La troisième fois, quoi, alors je peux dire que je commence à acquérir une solide expérience dans le domaine. Aimerais-je tant défendre les cas désespérés voire morts et enterrés, et plaider en leur faveur ? Il faut croire que oui. Peut-être est-ce dû à l’exercice de mon esprit de contradiction mais j’en doute fort, parce que je sais être objective précisément quand je le veux, c’est-à-dire tout le temps, du moins, dans la mesure du possible. C’est-à-dire quand je n’ai pas la flemme de réfléchir.

Tout d’abord, que l’on soit bien clair : je ne vais pas remettre en question toutes les critiques justifiées ou non qu’écope le film depuis sa sortie, qui remonte à un petit bout de temps il y a presque vingt ans déjà, ce qui commence à faire. Cependant, je pense, non, je crois fermement que l’on ne peut pas apprécier Blade si l’on n’a pas grandi avec le personnage, ni si l’on n’a pas regardé le film en le prenant au second degré. Personnellement, je n’ai pas ri du film ou m’en suis moquée à grand renfort de sarcasme, mais ri gentiment avec et par conséquent avec le réalisateur également, qui s’est visiblement éclaté lors de la réalisation de son travail et nous l’offre sans concession.

De plus, je ne contredis personne en affirmant moi-même que ce film est effectivement approximatif à tous les niveaux, hormis si l’on se penche sur le cas de Wesley Snipes, qui est un très bon acteur et excellent dans le rôle de Blade, lui allant comme un gant. On dirait que le personnage a été inventé et taillé sur mesure rien que pour lui et lui seul. Il est très classe et honnêtement à mon goût, alors je n’ai pas pu m’empêcher de fangirler sur lui pendant tout le film. J’adore cet acteur, j’en suis fan, si bien que le film m’a convaincue sans aucun problème. Il suffit de le constater pour se rendre compte qu’il en est bel et bien la star incontestée et incontestable. En revanche, le reste du casting est faiblard : les autres acteurs font ce qu’ils peuvent et se débrouillent pour paraître crédibles à l’écran, et on peut leur accorder le fait que leur interprétation n’est pas mise en valeur et faussée par l’écriture de leurs personnages, absolument tous clichés et non développés, même si l’on fait l’effort de conférer à Blade un background tout aussi cliché.

Le scénario est classique et propre aux films du genre, pourvu de quelques péripéties incohérentes, mais j’ai adoré son traitement des vampires. Enfin ! Enfin un film sans fard ni chichi, car les vampires contre lesquels se bat Blade sont des vampires, des créatures de la nuit, des vraies, et cet aspect extrêmement dangereux de ces choses m’a beaucoup plu, car les vampires ne nous apparaissent pas tels des tous beaux et gentils proches de l’être humain, brillant au soleil et qu’on ne peut tuer qu’en les décapitant et en les brûlant, non. Ceux-là sont comparables à ceux d’Underworld, ce qui est plutôt un compliment venant de ma part car bien que je n’aime pas cette saga de films, je lui reconnais que les vampires et les lycans y sont costauds et féroces.

Enfin, ce film est un cliché lui-même et tout y est prévisible, mais la réalisation n’est pas excessivement mauvaise, les effets spéciaux sont kitsch et hilarants, se voulant gores, les combats stylés même si les scènes d’action sont parfois brouillonnes, et vous pouvez crier au mauvais goût parce que j’ADORE la bande-son, et plus particulièrement cette musique : https://www.youtube.com/watch?v=cNOP2t9FObw. Je vous la conseille impérativement si vous êtes amateurs d’électro. Et puis merde, j’aime beaucoup ce film parce qu’il est trop cool, il n’y a rien de plus à ajouter. Vous savez à quoi vous attendre en visionnant Blade, alors profitez simplement du spectacle sans râler. La vérité, c’est que l’ensemble envoie quand même du lourd. Et je ferai remarquer que le total look black de Blade a certainement été repris par les créateurs de Matrix, sorti l’année suivante, notamment les lunettes et la longue cape noires caractéristiques de cet univers.

Si j’avais déjà vu ce volet sans que je ne m’en souvienne même si j’en avais conservé un agréable sentiment, j’ai hâte de mettre la main sur les suivants, que je ne connais pas du tout !

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-07-26T14:55:29+02:00
Or

J’ai adoré Tokyo Godfathers. J’ai adoré Tokyo Godfathers. Quoi ? J’ai adoré Tokyo Godfathers.

Si j’ai beaucoup aimé le thriller psychologique Perfect Blue, premier dessin animé du même réalisateur que je vénère à présent, j’ai été conquise par Tokyo Godfathers.

Tokyo Godfathers est débordant de vitalité, d’émotions et d’originalité : l’histoire, l’ambiance de Tokyo de nuit enneigée et sale, illuminée par les lampadaires, les enseignes et les phares des voitures, les personnages principaux, des « anti-héros » bien développés et extrêmement attachants, dont les fragments du miroir de leur passé le réfléchissent tout le long du récit sans en alourdir la narration mais au contraire la fluidifier, kaléidoscopique, les personnages secondaires n’étant pas aussi superficiels, creux et vides que ceux de Perfect Blue, et les magnifiques haïkus, chacun le commencement d’un chapitre sur une nouvelle page qui se tourne. Absolument tout dans ce dessin animé est atypique, respire l’envie de vivre baignée dans la joie, l’amour et le bonheur, que ce soit dans la rue, chez soi, ou encore le mariage, et caractéristique de Tokyo Godfathers, car je ne me rappelle pas avoir déjà vu une intrigue, une ambiance et des personnages similaires dans d’autres œuvres.

L’ensemble est dynamique, rythmé par les péripéties loufoques et imprévisibles vécues et la folie se dégageant du trio principal de sans-abri composé d’un travesti valeureux, mon préféré, d’un vieux bourru et d’une ado fugueuse, ayant découvert un bébé au beau milieu d’ordures et recherchant ses parents, le tout ponctué de très jolies musiques. Les dialogues sont bien écrits, et la fin porteuse d’espoir et de beaux messages en cette merveilleuse nuit de Noël. Par ailleurs, ce dessin animé aux allures de conte moderne se révèle être une satire de la société japonaise et plus généralement de la société, que l’on redécouvre et observe d’un œil critique à travers le regard de ces trois énergumènes dont on prend du plaisir à suivre les déboires, non sans une pointe d’affection et de tendresse piquée au cœur.

J’ai été très agréablement surprise par les dessins : ils sont bien plus précis et mieux travaillés dans ce dessin animé que dans Perfect Blue au sein duquel ils m’avaient déçue, tout comme l’arrière-plan, le visuel étant plaisant quoique terne, la « faute » aux couleurs usées pourtant en accord avec le tableau de l’envers appauvri de la ville que nous dépeint le réalisateur.

Ensuite, on peut considérer que ce dessin animé en fait trop : qu’il est trop ambitieux, qu’il aborde trop de thématiques, que les réactions des personnages sont disproportionnées, caricaturales et leur font perdre en crédibilité et sentiments transmis, etc… Opinion que je peux tout à fait recevoir, entendre et comprendre, mais je pense que ce dernier aspect est voulu parce qu’en effet, le dessin animé aborde beaucoup de thématiques et pas des moindres, des thématiques très difficiles, dont le propos plutôt dur est contrebalancé par cette légèreté conférée aux scènes grâce au grossissement des traits de caractère des personnages qui ne basculent pas si facilement dans la surenchère, cependant. De plus, le dessin animé n’est ni larmoyant, ni pathétique, ni moraliste, et ne verse pas dans le misérabilisme alors que ces thématiques s’y prêtaient, autre aspect d’autant plus appréciable et méritant mes louanges et remerciements.

Si l’on revient sur les thématiques seulement effleurées, reproche que j’ai lu dans d’autres commentaires sur différents sites, je crois que le réalisateur a pris le parti de miser sur le côté divertissant de son œuvre et non sur l’approfondissement de ce qu’elle évoque, alors on s'en accommode ou pas et il ne s’agit pas véritablement d’un défaut en soi, excepté si l’on en attendait davantage, ce qui n'a pas été mon cas.

Enfin, et honte à moi, j’ai oublié de mentionner le plus important : Tokyo Godfathers est très drôle. Hilarant en ce qui me concerne. J’ai beaucoup ri, trop même, durant l’intégralité du visionnage, et eu notamment plusieurs crises de fou rire, tout comme j’ai été triste, certains passages étant très émouvants, le dessin animé s’avérant être une bonne comédie dramatique, la comédie et le dramatique étant assez bien équilibré l'un par rapport à l’autre. Le résultat n’est au grand jamais ambitieux ou prétentieux, mais sincère, criant de vérité et réaliste, hormis à la fin métaphorique, et là où Perfect Blue est froid et psychédélique, Tokyo Godfathers est simple, chaleureux et met du baume au cœur. J’ai adoré ce dessin animé, ce que je ne cesserai de répéter, et le conseille absolument.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2016-07-06T14:22:30+02:00
Pas apprécié

Ridicule et hilarant. Un navet.

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6 résultats