Les commentaires de JulBarrow
Un court qui ne laisse pas indifférent. Le jeune Lou Goossens est abslument incroyable; j'ai vu tout un monde passer dans son visage et son regard. La réalisation est vertigineuse (je ne pourrais la décrire avec mes mots de novice): il y a un jeu avec le zoom et les mouvements qui donne à ce film une vraie personnalité.
Afficher en entierC'est compliqué.
Visuellement, c'est magnifique. Chaque film de Miyazaki est un univers à explorer, avec ses mythes et ses légendes. L'univers plus terre à terre est charmant lui aussi.
Par contre j'ai trouvé ladite Ponyo insupportable et intrusive (mais c'est très personnel). L'histoire d'amour (?) entre les deux enfants m'a mis mal à l'aise (ce qui est sans doute très personnel également). J'ai eu du mal à identifier les enjeux réels de l'histoire. Le final est finalement assez simpliste.
C'est un conte pour enfant – visuellement merveilleux, certes.
Afficher en entierBon. Là; on entre dans mes plaisirs coupables.
C’est objectivement mal joué, ce qui peut rendre certaines punchline ridicules. Mais je trouve que ça rajoute au loufoque de la situation. L’enquête est par ailleurs passionnante. François Morel est juste savoureux en détective à la fois génial et très naturel (et j’ai trouvé Laura Smet insupportable mais ça fait sens). J’adore les domestiques qui ont leur petite vie de leur côté.
Afficher en entierCe téléfilm contraste avec les précédentes adaptations de Poirot au cinéma. Ici, point de lieux exotiques ou incongrus, où l’excentricité du détective et des autres protagonistes pouvaient s’épanouir. On retrouve Poinrot (incarné par l’impeccable Peter Ustinov) dans son bureau, puis mené en bateau par une Faye Dunaway en plein délire. L’ambiance se rapproche plus d’un épisode de Columbo (sans Columbo)… ou d’un épisode de la série Poirot Spoiler(cliquez pour révéler)(oh, coucou David Suchet!). Ça manque un peu de fantaisie à mon goût.
Ça reste amusant à regarder, s’il vous le manque dans votre collection.
Afficher en entierDes personnages très caractérisés, une ambiance suspicieuse fidèle au bouquin mais à la sauce Hollywood. On n’échappe pas à un Spoiler(cliquez pour révéler)happy end, qui ressemble à une petite trahison.
Afficher en entierLe film a l’originalité d’aborder (de manière quasiment documentaire) la question des attentes de la société pendant une transition de genre, que ce soient des partenaires, du monde médical, voire d’autres personnes trans.
Pour certaines personnes, ce sera probablement instructif. Pour qui s’est intéressé·e aux enjeux d’une transition, il n’y aura pas grand-chose de neuf. Malheureusement, je ne trouve pas les personnages suffisamment attachant ou la forme suffisamment originale pour apprécier davantage l’œuvre davantage.
Je suis mal à l’aise à l’idée de noter aussi sévèrement ce film. Mais je ne vais pas tomber dans les travers craints par le personnage principal, et donner une note de principe pour le seul fait que le personnage principal est trans ou LGBTQI. Je ne peux toutefois que me réjouir que ces récits existent.
Afficher en entierEn tant que film mignon et réconfortant, ce long-métrage fait le café. Et je suis ravi que ce film existe.
Malheureusement, il a les défauts de ses qualités : des événements téléphonés et une fin en queue de poisson. À la fin, tout va bien puisque le héros a fait son coming out et que ça famille est aimante. Il aura par ailleurs suffi de sécher l’école pour que ses amis lui pardonnent d’emblée de s’être mal comporté avec eux (et même d’avoir été violent). Le harcèlement est un non-problème. Son amoureux revient pour prolonger cette relation inégalitaire. L’amour résout tous les soucis.
C’est un peu injuste, mais le film souffre sans doute de la comparaison avec Close, dont les thématiques sont abordées avec plus de subtilités, quitte à proposer un récit plus tragique.
Afficher en entierAprès le Albert Finney du flamboyant Crime de l’Orient Express, Peter Ustinov nous présente un Hercule Poirot plus doux qu’excentrique. Comme souvent, la galerie de personnages est savoureuse. Lois Chiles – ma James Bond Girl préférée – est magnifique.
Certains choix de réalisation sont toutefois discutables. Nous resservir en image le crime commis par chacun et chacune des protagonistes alourdit le récit. On regrettera aussi la caricature raciste incarnée par le chef de bord.
Afficher en entierPoussif (et je ne parle pas que de la moustache)
Tentative (pas vraiment utile) de modernisation. Kenneth Branagh (à la fois Poirot et réalisateur) a voulu donner du dynamisme à son personnage, avec un semblant de backstory et des scènes d’action (!) mais on y perd en fantaisie. On appuie lourdement sur le dilemme final alors que l’incarnation de Albert Finney exprimait en un regard la tension entre son empathie et son sens du devoir.
L’irruption de sujets plus sombres et contemporains concernant les protagonistes (toxicomanie, racisme…) n’est pas inintéressante, mais c’est amené à la truelle. Le mélodrame final, lui, est tiré en longueur.
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Avec Chantal Ladesou dans le rôle de Chantal Ladesou. Les autres membres du casting ont l'air de se demander où ils sont tombés.
On peut apprécier ou non l'humour noir; je ne vois que de la méchanceté gratuite.
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