Les commentaires de JulBarrow
Derrière une direction artistique frôlant le mauvais goût, il y a des moments franchement drôle, avec quelques répliques bien senties, et un Albert Dupontel impayable.
Ne vous laissez pas décourager par la filmographie du réalisateur.
Afficher en entierLa scène d'introduction est prometteuse, elle plante le paysage et des enjeux dramatiques intéressants. On comprend surtout assez vite que le film prendra son temps.
Sur une île du Chili en 1891, une (très) jeune fille amérindienne travaille au service de colons allemands. Après avoir vu son père tué par ses patrons, elle décide de chercher de l'aide pour rendre justice. L'administration coloniale et l'Église lui ayant fermer la porte, elle se tourne vers une groupe local qui pratique la sorcellerie.
C'est lent, très lent. Le film se permet de tirer en longueur des séquences dont on comprend assez vite les enjeux. Certains plans sont beaux, mais l'ensemble n'est pas assez marquant pour la contemplation. (Coup de coeur toutefois pour la tentative du suicide dans la mer.)
Ce n'est pas non plus le suspens qui sauve l'expérience, tant la marche des événements semble couler de source: le film nous montre d'emblée l'ensemble ses cartes. Il nous prépare même (trop) soigneusement au seul rebondissement du récit. Les protagonistes, quant à eux, ne sont pas mauvais, bien que "mous" dans les scènes de colère.
Le visionnage reste toutefois agréable. Le mien a eu lieu en festival (BIFFF, à Bruxelles), et a pu altérer mon expérience.
Afficher en entierDu beau spectacle. C'est bête à dire, mais c'est un divertissement bien construit et bien amené. Le délire de départ - car c'est bien délirant, tout de même, comme concept - nous happe dès les premières minutes, au fur et à mesure que l'univers se met en place et que l'on fait connaissance avec les personnages, eux aussi très bien écrits. C'est l'équilibre parfait entre les ressorts de la comédie et les enjeux auxquels on finit par croire.
Saluons par ailleurs le scénario qui ne tombe jamais dans les pièges que tendent l'échange de corps : vulgarité, homophobie, transphobie... L'histoire donne lieu à des échanges parfois touchants dans le couple (ré)incarné par Raphaël Descraques et Julien Josselin. Spoiler(cliquez pour révéler)J'attendais vraiment le bisou, j'ai été comblé par le "Je crois en nous" au moment paroxysmique.
Vincent Tirel est également impayable jusqu'au bout en petite fille de 5 ans (et demi!).
Le concept aurait même gagné à être un peu plus explorer, au vu des thèmes qu'offrent le "body swap" : l'idenité, l'immortalité, ou même le genre et les "races".
Bref, une comédie qui se prend au sérieux sans le prétendre, divertissante et engageante, sans tomber dans les travers franchement problématiques des comédies françaises mainstream. (Coucou le couple Christian Clavier - Philippe de Chauveron !)
J'ai découvert le collectif Suricate sur le tard. Je ne sais pas ce qu'ils deviennent. J'espère les retrouver bientôt. Et pourquoi pas une suite, d'ailleurs ?
Afficher en entierSi pour vous, la "maturité", c'est faire des vannes peu inspirées de boomer, ce spectacle est fait pour vous.
Afficher en entierHilarant, dans une histoire pleine de rebondissements, et un humour étrangement moderne. Le trio Monroe-Curtis-Lemmon fonctionne à merveille, et les dialogues sont tout simplement délicieux, faisant mouche à chaque fois !
Afficher en entierUne bonne prise de conscience des questions éthiques liées à la fabrication du portable, éludées par les grands fabricants, liées à l'exploitation et au financement de guerres meurtrières.
Les images des enfants travaillant dans la mine dans ces conditions ne laisseront pas indifférents.
Le film demeure une introduction, restant sur la partie émergée de l'iceberg. Il ne fait, par exemple, que survoler la question des guerres entre les clans armés en RDC.
Afficher en entierŒuvre majeure, pour une mise en scène macabre, un jeu tordu et une prouesse technique, donnant l'impression que le film est tournée en un seul plan-séquence.
Un tabou est brisé à demi-mot, puisque le couple diabolique au centre de l'intrigue est composé de deux hommes.
Afficher en entier"Bonnie and Clyde", c'est l'histoire d'une jeunesse qui se libère, et d'un cinéma qui se leste des tabous de la sexualité.
Sorti peu avant les événements de mai 68, ce film incarne une rupture culturelle majeure !
Et c'est sans compter les acteurs formidables, et une violence inédite à l'époque, jusqu'à leur sort sanglant.
Classé pour son « importance culturelle, historique ou esthétique » par les Bibliothèque des Congrès des Etats-Unis en 1992. (source: Wikipedia)
Afficher en entierClassique à juste titre, dans une ambiance unique (qui doit beaucoup à la musique géniale de Polnareff), teintée d'un humour parfois gros mais qui n'affaiblit pas le côté "aventurier".
Un des meilleurs rôles de De Funès (ici bien canalisé), en duo efficace avec Yves Montand.
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Alors oui, le pitch de départ est prometteur. Mais ça ne va nulle part. La première partie du film reprend les codes du biopic: la galère, le succès fulgurant, la rançon du succès. Tout cela va très vite. On s'empêtre ansuite dans la comédie romantique, avec des personnages se comportant de manière immature. Les quelques tentatives d’enjeu sur l’intrigue principale (survendues dans la bande-annonce) ne mènent juste nulle part.
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