Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Cinéphile,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Nos publicités sont spécifiquement choisies pour être en harmonie avec notre contenu, centré sur le cinéma. Elles sont non intrusives et peuvent vous connecter avec des opportunités pertinentes et passionnantes dans le monde du cinéma. En bloquant ces publicités, vous limitez non seulement une source de revenus essentielle pour nous, mais vous risquez également de manquer de précieuses informations de l'industrie cinématographique.

Pour que vous puissiez continuer à profiter de nos articles, revues et nouveautés du monde du cinéma, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités spécifiquement pour notre site.

Une fois que vous avez désactivé votre bloqueur de publicités, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page et poursuivre votre exploration de l'univers cinématographique.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe CineNode

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de Cinenode

Les commentaires de Llyx

Commentaire ajouté par Llyx 2014-08-21T19:20:41+02:00
Bronze

L’introduction du film est bien trouvée, mais le montage reste parfois un peu étrange. Entrecouper certaines scènes avec des images de documentaires animaliers et paysages était une idée intéressante, surtout pour les premières images utilisées comme symboles. Mais au bout d’un moment, ça devient lourd : à chaque coupure, quatre-cinq extraits étaient de trop. Néanmoins, grâce à ça, je sais désormais que BESSON détient des parts dans la chaîne américaine National Geographic ;)

Ensuite dans l’ensemble du film, j’ai parfois eu l’impression de ne voir que scènes badass sur scènes badass … On retrouve évidemment une séquence de voiture lancée à toute allure dans les rues parisiennes, détruisant un paquet de choses sur son passage. Bah oui, sinon ce n’est pas réellement un film de BESSON !

Je trouve ça dommage que les premières scènes avec les coréens ne soient pas sous-titrées alors que les dernières le sont … J’ai des « bases » dans cette langue qui m’ont permis de suivre un peu plus, parce que sinon la majorité des dialogues du début sont hors de portée pour le public …

Le sujet du film est très intéressant : l’être humain ne contrôlant que 10% des capacités de son cerveau, que se passerait-il si l’on pouvait utiliser l’intégralité de celles-ci ? Néanmoins, il aurait mérité d’être encore plus approfondi, voire traité d'une manière un peu différente.

On retrouve de très bons acteurs : Morgan FREEMAN, Min-sik CHOI (Old Boy et I Saw the Devil) et évidemment, Scarlett JOHANSSON.

Ah la la … Scarlett … cette femme est vraiment sublime, je la déteste. Vraiment. Dans ce film, je l’ai trouvée bluffante : elle passe d’une femme un peu nunuche et dépassée par la situation, à une femme froide et puissante. Je suis contente d’avoir pu la voir dans ce genre de film. Parce qu’il faut l’avouer, dans The Avengers, elle n’est pas mise en avant pour ses talents d’actrice, si vous voyez ce que je veux dire …

J’ai beaucoup aimé le lien entre la Lucy « actuelle » et le premier fossile australopithèque femelle nommé Lucy, considérée comme la première femme.

La bande-son du film est vraiment très bien, et correspond parfaitement à l’atmosphère du film.

Et le dernier point positif, qui n’est pas des moindres : je ne me suis pas ennuyée … Je suis quelqu’un qui ne reste pas très longtemps concentré, donc si je ne regarde pas ma montre pendant un film c’est déjà un bon point !

Pour voir ma chronique dans son intégralité :

http://bookwormschronicles.blogspot.fr/2014/08/lucy-quand-besson-mele-action-et.html

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Llyx 2014-08-10T20:16:48+02:00
Diamant

Sur mon blog : http://bookwormschronicles.blogspot.fr/2014/08/metropolis-un-film-expressionniste.html

Le scénario (auparavant publié sous la forme d'un roman par l'épouse du réalisateur, Thea VAN HARBOU) est en soit plutôt basique et simple : Freder, homme privilégié et fils du maître de la ville, rencontre et tombe éperdument amoureux de Maria, femme des bas-fonds qui représente l'espoir des ouvriers. Il découvre alors ce qu'il se passe réellement dans la Cité, et s'ensuit évidemment diverses péripéties ...

La simplicité de l'histoire n'entache en rien au film puisque, selon moi, elle permet de mieux profiter des images - décors qui nous sont présentés.

Quatre personnages sortent du lot : Freder et Maria, évidemment, ainsi que Rotwang, l'inventeur fou, et son robot-androïde.

Maria est une jeune femme emplie de vertus et de bonté. Elle est la sagesse et l’innocence incarnée.

Rotwang représente l'homme qui se prend pour Dieu, et qui au final, perd totalement le contrôle de sa création.

Futura (nommée ainsi dans le roman) est l'androïde créé par l'inventeur fou. Elle est dotée d'une apparence et attributs féminins, tout en dégageant une aura de puissance.

Une séquence du film m’a particulièrement marquée : la séquence d’introduction, et plus précisément, la relève des ouvriers. Cette scène est tout simplement … époustouflante et hypnotique ! Je crois bien l’avoir regardé une bonne dizaine de fois tant elle est fascinante de par l’image des hommes qu’elle renvoie. Deux parfaites rangées de travailleurs se côtoient : certains vont travailler, d’autres rentrent chez eux. Ils se déversent par centaine dans les souterrains. Six par rang et parfaitement alignés, les travailleurs sont mornes et sinistres. Ils sont vêtus d’informes uniformes noirs et sales, et portent des bonnets de la même couleur. Les bras le long du corps, la tête baissée, le dos voûté et l’allure régulière, ils avancent sans un mot ni un regard. Ils sont tous identiques, il est difficile de différencier un travailleur d’un autre. De plus, aucun nom n’est indiqué sur leur uniforme, seulement des numéros. De par leur démarche et leur aspect, ils ressemblent à des robots.

La musique qui l’accompagne, dans la version que j’ai visionnée (ainsi que celle de l’extrait), la rend encore plus envoutante et poignante. D’ailleurs, en parlant de la bande-son (son nom et compositeur m’échappent …), celle-ci s’accorde à merveille avec le film, contrairement à la version réarrangée en 1984 par MORODER. (j’aimerais vraiment retrouver ce fichu nom !)

Le temps n’a eu aucun effet sur les images du film. Metropolis est une ville élancé, impressionnante et majestueuse. La complexité architecturale de cette immense Cité est à la fois moderne mais aussi terrifiante. Cette ville est en réalité constituée de nombreuses maquettes construites par de talentueux techniciens : impressionnant, n’est-ce pas ? Quoiqu’avec tout ce qu’on peut faire aujourd’hui, je crois bien que les gens ne sont plus si facilement émerveillés …

Pendant le film, nous pouvons repérer de nombreux lieux emblématiques (la ville ouvrière - les Jardins Eternels - les catacombes - etc.), chargés de messages forts, certains encore d'actualité (disparition d'une végétation naturelle, etc.).

Fritz LANG était un visionnaire pour son époque : il aborde des thèmes récurrents du genre de la science-fiction comme l'intelligence artificielle, les technologies modernes, les voitures volantes, etc.

Enfin, vous l'auriez compris, c'est un petit bijou.

Afficher en entier

2 résultats