Les répliques ajoutées par Sophora
"Qu'est-ce que vous attendez ? Epinglez-la. Ce n'est pas la marque de ma honte mais celle de la votre."
Afficher en entierJ'emmerde l'amour. C'est de la connerie tout ça. Les gens, ils tomberaient amoureux de n'importe quoi, même d'un caillou avec une perruque.
Afficher en entierC'est un sentiment étrange cette saison. C'est la plus belle époque de l'année chez moi. C'est comme Noël. Sacré.
Il fait encore doux. Les feuilles ont des couleurs, les vignes surtout. Marcher dans les vignobles ... Tout ce rouge ... Et les pins de ce vert un peu jaune. Avec mes parents, on marche, on parle, j'ai peur de ce que je pourrais dire. Je les regarde s'éloigner, mes parents, ou venir vers moi. Ils sont beaux, ils ont été jeunes mes parents. J'ai envie de les serrer contre moi, de leur crier ...
Et si nous étions des chiens ? Une famille de chiens ? Vous qui m'avez tant léché lorsque je suis sortis de vous, et moi qui ai maintenant léché un autre chien, et quoi ? Je lui ai léché le museau et me suis laissé, par lui, bien léché ! Et pour ça, rien que pour ça, vous ne me soulèverez plus doucement par le cou pour me porter dans votre gueule, vous sortirez les dents, nous aurons tous l'air enragés ? Mais non, non, nous ne sommes pas des chiens ! Nous ne sommes même pas des chiens. Monsieur et Madame Thabor, leur fils Paul est ... diplômé d'une grande école.
Afficher en entier(Honorine et Claudine)
- Dis Norine, les petits bâtards, ils sont moins jolis que les autres ?
- Non, au contraire. Ils sont parfois même plus forts et plus intelligents.
- Alors de quoi tu te plains ?
Afficher en entier(Marius et Fanny)
- Fanny, c'est honteux ce que tu fais avec ce pauvre vieux.
- Pourquoi ? Je n'ai pas le droit de me marier ?
- Mais ce n'est pas possible, voyons ! Fanny, enfin, est-ce que tu as pensé à tout ?
- Comment, à tout ?
- Quand tu seras seule avec lui ...
- Je verrais bien.
- Il faudra bien que tu te laisses embrasser.
- Tant pis !
- Fanny, penses aux choses que je peux pas te dire ! Il va te serrer dans ses bras, ce dégouttant, ce saligaud !
(Elle rit)
Afficher en entier(Jacques et Patricia)
- C'est toi qui m'as demandé de m'arrêter.
- Je sais.
- Tu m'as dis "Mon foulard s'est envolé".
- Je sais ... mais il y a une chose que vous ne savez pas : mon foulard, ce n'est pas le vent qui l'a dénoué, c'est moi. Sur cette moto qui marchait si vite, je m'accrochais à votre taille et l'odeur du vent m'a fait tourner la tête. J'ai eu peur de tomber.
- C'est une déclaration d'amour ?
- Une faiblesse. Je ne m'étais jamais approchée d'un garçon et maintenant voilà.
Afficher en entier(A propos de la prison)
- How are they treating you in here ? How do you feel ?
(Comment vous traitent-ils ici ? Comment vous sentez vous ?)
- I ... I feel ... free.
(Je ... Je me sens ... libre.)
Afficher en entier"Newton eut la révélation de sa vie en se prenant une pomme sur la tête, moi ce fut avec une basket."
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