Daniel Auteuil
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
Synthèse intéressante alienor ;)) ;)) ;))
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J'ai adoré grâce à l'écriture de Pagnol malgré un casting que je n'affectionne pas forcément. Oui Kad Merad c'est de toi dont je parle...
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Bonne adaptation d'un roman de Marcel Pagnol, il me semble que ce n'est pas la première version, mais celle-ci est vraiment bien faite, et les acteurs sont pertinents.
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Ce film ne laisse pas indifférent. Daniel Auteuil et Gregory Gadebois sont excellents. On ne s’attend pas du tout à l’issu de cette histoire. A voir.
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Film surprenant qui met en exergue la difficulté du métier d’avocat de La Défense. Nos opinions sont très bousculées au cours du film jusqu’à la fin absolument folle.
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Très bon film d'avocat. L'ensemble m'a pris au tripe.
Une merveille.
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Un film aussi passionnant que choquant !
Des films sur le milieu judiciaire, nous en avons vu beaucoup, avec des angles plus ou moins différents, plus ou moins prenants aussi et pour cette fois, c’est du côté de la défense de l’accusé que nous allons nous placer, chose assez rare s’il en est, véritable risque même, puisqu’il n’est clairement pas aisé de nous faire adhérer au point de vue du coupable. Mais plus encore, c’est le point de vue d’un avocat commis d’office, un avocat qui a donc l’obligation de défendre son client, un avocat qui doit se fier exclusivement à tout ce qu’il pourra lui dire, parce que cette relation ne se base que sur la confiance, sur l’intime conviction de sa culpabilité ou non et en l’occurrence, s’il dit être innocent, cet avocat ne peut que faire son travail dans ce sens. Il faut donc savoir trouver la moindre failles, dans ce cas précis, elles seront nombreuses, une absence de preuves flagrantes, des témoignages pour le moins évidents à démonter, peu fiables et surtout, surtout, un homme qui clame son innocence d’une manière extraordinaire, à qui on pourrait donner le bon Dieu sans confession, tant il paraît honnête, voire presque benêt dans son attitude. Néanmoins, lorsque l’on est du mauvais côté de la barrière, rien n’est si simple, l’opinion publique largement contre vous, le système judiciaire qui fait également tout pour que le jury soit de leur côté, quitte à influencer largement, d’une manière pour le moins douteuse, on se rend compte que tout ce qu’il se passe dans un tribunal, n’est pas toujours très propre, loin de là. À la réalisation, on trouvera Daniel Auteuil, lui que l’on a l’habitude de voir jouer, va passer de l’autre côté et c’est plutôt réussi, il possède une vision assez classique, mais de qualité, s’il ne révolutionne pas le genre, il parvient à en respecter les codes, avec une efficacité chirurgicale. Visuellement, l’ensemble est assez sobre, sans fioritures, peut-être un peu trop froid, mais c’est également une réalité de ce milieu, des situations dramatiques qui en sont les actrices du quotidien, il n’est pas aisé de trouver un peu de lumière, d’espoir, lorsque l’on aborde des sujets si graves. En ce qui concerne le scénario, c’est à mon sens, à ce niveau qu’il brille par son excellence, si pendant une grande partie, nous avons droit à un procès des plus classiques dans son déroulement, c’est dans sa finalité qu’il se détache complètement du lot, nous offrant un dénouement digne d’un grand thriller, tant dans son accélération, que dans les rebondissements qui en découlent. Une intrigue qui laisse place au choc donc, mais aussi aux réflexions, à une certaine impuissance même, parce que l’on se rend compte que de notre jugement, dépend la vie d’un homme, innocent, coupable, les cartes sont entre nos mains, mais nous ne sommes jamais sûrs du monstre qui peut se cacher et alors, les responsabilités qui pèsent sur nos épaules peuvent presque paraître insurmontables. Quant au casting, il est des plus impressionnant, c’est sur le duo Grégory Gadebois/Daniel Auteuil que tout repose et je dois dire que leur travail est absolument admirable de crédibilité.
En bref : Un film au cœur d’un procès somme toute des plus classiques dans son déroulement, dans son cadre, mais qui nous offre un angle de vue plus rare, celui de la partie de l’accusé, risque qui s’avère payant, entraînant de profondes réflexions sur un métier loin d’être si évident, difficile par ses ambiguïtés, il nous livre une intrigue qui va s’avérer des plus palpitante, pour nous laisser complètement sous le choc dans sa finalité !
Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2024/10/15/le-fil/
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Égaler voire surpasser le film original aurait été une surprise mais Daniel Auteuil a réussi un travail acceptable, surtout dans l'univers autour du fameux bar de la marine.
Après, il y a beaucoup de problèmes dedans, l'alchimie entre les acteurs surtout. Autant dans l’œuvre originale, je ne sens pas le texte derrière les acteurs tellement ils le vendent bien, autant là, à bien des moments, ça sent la récitation, en plus de l'accent qui va, qui vient...
Je regarderai toujours de préférence l'autre mais l'adaptation de Daniel Auteuil s'en tire pas trop mal.
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Une bonne suite, où l'histoire est bien développée et où j'ai enfin trouvé que Victoire Belezy s'est emparé de son rôle, notamment dans les expressions lors du mariage et après. Là, j'ai pu sentir tout le sacrifice qu'elle consent pour son enfant, ce qu'il lui en coûte... y compris dans la scène finale et ce qu'il advient de sa relation avec Marius.
Un second volet que j'ai trouvé plus maîtrisé que le premier et j'aurai clairement aimé voir le dernier pour assister enfin aux retrouvailles.
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Etrange film…
Non pas qu’il ne soit pas compréhensible mais il me laisse perplexe, perdu entre « apprécié » et « oui, bon »…
Parce qu’il y a, d’un côté, tout un pan intéressant à suivre le déroulement d’un procès français qui ne fonctionne pas avec la grandiloquence ou le positionnement qu’on retrouve dans les séries américaines et c’est instructif à suivre.
Mais d’un autre côté, c’est tellement bien fait qu’on est presque dans le documentaire ou le journal à ragots du Nouveau Détective.
Mais du premier côté, c’est assez prenant à suivre, ces discours, se forger une opinion, décider s’il est coupable ou non. Et avoir une réponse à la fin, qui plus est !! Avec deux « final », coup sur coup, que j’avais modérément ou pas anticipé et qui donnent tout son sel au film.
Mais de l’autre, oui, ok, il y a ces deux « final » qui donnent une saveur à l’ensemble. Mais sans cela, le film est un peu creux…
On est donc dans un film intéressant mais dispensable qui vaut surtout par sa fin mais à la suite d’un long déroulé qui instruit sur le fonctionnement d’un procès sans que ça soit hyper palpitant mais si…
Bref, c’est sympa, bien fait, bien joué, mais sans les 5 dernières minutes, j’aurais oublié le film assez rapidement.
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Biographie
Daniel Auteuil naît à Alger, par hasard, alors que ses parents, tous deux chanteurs lyriques et comédiens, se produisent dans la ville, où ils résident jusqu'à ses six mois. Il grandit à Avignon où ses parents, Henri (1926-2006) et Yvonne, sont chanteurs lyriques d'opéras et d'opérettes. La fréquentation des théâtres où se produisent ses parents, les tournées notamment avec l'Opéra de Paris, le prédisposent à embrasser une carrière artistique. À quatre ans il est déjà sur scène dans le rôle du fils de Madame Butterfly. Vers l'âge de 7 ans, il vit à Nancy, ville dont il garde beaucoup de souvenirs. Il fait trois classes de quatrième en collège professionnel, et en est renvoyé.
À seize ans André Benedetto qui anime une compagnie à Avignon le fait débuter dans un premier rôle sur scène, une pièce de Tchekhov (La Demande en mariage). Pour faire plaisir à ses parents il commence des études de géomètre et, le samedi soir, pour se faire un peu d'argent de poche, il tient le vestiaire d'une boîte de nuit. En 1969, après avoir fréquenté entre autres le Lycée Philippe de Girard à Avignon, il monte à Paris avec son ami Roger Miremont5. Il s'inscrit aux cours d'art dramatique du Cours Florent. Malgré plusieurs tentatives, il ne sera jamais admis au concours d'entrée du Conservatoire national supérieur d'art dramatique.
En 1970, il fait ses débuts au théâtre national populaire (dans Early Morning) puis joue en 1972 et 1973 dans la comédie musicale américaine Godspell aux côtés, notamment, d'Armande Altaï, Dave et Michel Elias. Partenaire au théâtre d'Edwige Feuillère (La folle de Chaillot) et de Maria Pacôme (Apprends-moi, Céline), il connaît un triomphe sur les planches au côté de François Périer grâce au Coup de chapeau qui lui vaut le prix Gérard-Philipe 1979, décerné au meilleur jeune acteur de l’année. Il monte et interprète ensuite, pour la scène, Le Garçon d'appartement, que Gérard Lauzier adapte au cinéma en 1982 sous le titre T’empêches tout le monde de dormir.
En 1974 il fait ses débuts à la télévision sous la direction de Marcel Jullian dans la série Les Fargeots avant d'enchaîner aux côtés de Rellys, Jackie Sardou et Fernand Sardou, Adieu Amélie de Jean-Paul Carrère6. En 1977, il interprète le rôle de l'inspecteur Camaret dans une série de six épisodes, Rendez-vous en noir, d'après le roman de William Irish.
En 1975, Gérard Pirès, qui l’a fait tourner quelques années auparavant dans une publicité pour Mennen, se souvient de lui et lui offre son premier rôle au cinéma dans L'Agression aux côtés de Catherine Deneuve et Jean-Louis Trintignant.
Mais c’est avec son interprétation d'un lycéen flemmard, dragueur et peu studieux dans Les Sous-doués en 1980 qu’il accède à la notoriété et acquiert un statut de grand acteur comique. Le film connaît une suite : Les Sous-doués en vacances.
En 1981, il a une fille, Aurore, avec l'actrice Anne Jousset. Il est depuis grand-père. En 1984, il rencontre Emmanuelle Béart sur le tournage de L'Amour en douce. Il chantera d'ailleurs la chanson du générique de ce film, Que la vie me pardonne !. Le disque sortira en 1985. Daniel Auteuil partagera la vie d'Emmanuelle Béart onze ans durant. Ils auront une fille, Nelly, née en 1992.
Daniel Auteuil recevant le César du meilleur acteur pour La Fille sur le pont, lors de la 25e cérémonie des César en 2000.
En 1986, il connaît la consécration, aux côtés d’Yves Montand, Gérard Depardieu et Emmanuelle Béart, grâce à son interprétation d’Ugolin dans le diptyque Jean de Florette et Manon des sources mis en scène par Claude Berri et adapté de l'œuvre de Marcel Pagnol. Sa prestation, qui révèle son talent d'interprète dramatique, lui permet d'être sacré Meilleur acteur à la 12e Cérémonie des Césars. Dans les années 1990, Daniel Auteuil enchaîne les rôles d'un registre plus grave grâce à des réalisateurs comme Claude Sautet (Un cœur en hiver), André Téchiné (Ma saison préférée), Régis Wargnier (Une femme française), Christian Vincent (La Séparation) ou encore Jaco Van Dormael (Le Huitième Jour). Pour ce dernier film, il remporte, ex æquo avec Pascal Duquenne, le Prix d'interprétation masculine au 49e Festival de Cannes.
En 2000, il remporte un nouveau César pour le rôle de Gabor, un lanceur de couteaux amoureux d'une fille mystérieuse et malheureuse jouée par Vanessa Paradis dans La Fille sur le pont de Patrice Leconte.
Jusqu’au début des années 2000, il partage la vie de la comédienne Marianne Denicourt avant de rencontrer en 2003 l’artiste-peintre et sculptrice corse Aude Ambroggi, originaire de Bonifacio, où il vit encore aujourd'hui une partie de l'année. Il l'épouse à l'âge de 56 ans le samedi 22 juillet 2006 à Porto-Vecchio en Corse-du-Sud avec pour témoins le chanteur Dave et leurs amis Maxime Le Forestier, Christian Clavier et Élie Semoun.
Dans les années 2000, sa carrière est autant marquée par des rôles sombres : L'Adversaire de Nicole Garcia, 36 quai des Orfèvres d'Olivier Marchal, Caché de Michael Haneke, que par un retour remarqué à la comédie : Le Placard de Francis Veber, Après vous de Pierre Salvadori ou encore La Personne aux deux personnes de Nicolas et Bruno.
Daniel Auteuil est reconnu comme l'un des meilleurs acteurs du cinéma français. Le 26 septembre 2009 naît son fils Zachary, de son mariage avec Aude Ambroggi, 3e enfant de l'acteur, et 1er de son épouse. En 2009, Daniel Auteuil est le parrain du Téléthon, et à partir du début de l’année 2010, il se tourne vers la réalisation en passant derrière la caméra pour son premier long-métrage, La Fille du puisatier avec Sabine Azéma, Kad Merad, Jean-Pierre Darroussin et Nicolas Duvauchelle. Une salle de théâtre est baptisée à son nom aux Cours Florent.
En mai 2013, il est membre du jury du 66e Festival de Cannes, présidé par Steven Spielberg.
Après avoir réalisé La Fille du puisatier, il adapte une autre œuvre de Marcel Pagnol, la Trilogie marseillaise. La dilogie Marius / Fanny est sortie en juillet 2013 (dans 937 salles au total), avant César, annoncé pour 2014.
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