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Les répliques ajoutées par emano

Réplique ajoutée par emano 2024-12-11T08:11:20+01:00

My dad's fat. My mom's fat. So I'm fat, too.

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“Quoddam ubiquae, quoddam semper quoddam ab omnibus creditum est”. It means, “The magic is everywhere, and all over the world. It's a recognized fact. Always.”

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Chantal Martinaud : Il est ignoble Martinaud, dès qu’il cesse d’être Maître Martinaud. Ignoble.

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Inspecteur Antoine Gallien : Nom prénom profession Martinaud !

Jérôme Martinaud : Il m’a déjà demandé vous n’avez…

Inspecteur Antoine Gallien : Oui mais maintenant c’est moi qui vous le demande ! Puisque vous voulez qu’on tape toutes les demandes et toutes les réponses alors j’attends les réponses. Vous vous appelez Martinaud ?!

Jérôme Martinaud : Oui.

Inspecteur Antoine Gallien : Jérôme ?!

Jérôme Martinaud : Oui Jérôme, Charles Emile.

Inspecteur Antoine Gallien : Notaire 43 boulevard de l’Âtre Le Bourg Manche ?

Jérôme Martinaud : Oui.

Inspecteur Antoine Gallien : Vous êtes marié ?

Jérôme Martinaud : Oui.

Inspecteur Antoine Gallien : Sans enfants ?

Jérôme Martinaud : Sans enfants.

Inspecteur Antoine Gallien : Pourquoi ça fait des saletés ?

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Inspecteur Antoine Gallien : Vous savez Maître, moi je n’ai rien contre vous hein. Aucune animosité ; je dirais même aucun sentiment. Parce que si en plus je devais cultiver des sentiments personnels envers tous ceux qui défilent dans ce bureau hein !

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Inspecteur Jean Lavardin : Dis donc, ça balance hein ?

Max Charnet : Des pantins ridicules. La jeunesse est comme ça, plein les oreilles rien dans la tête.

Inspecteur Jean Lavardin : Oui bah… Vous en profitez quand même hein ? À priori… on vient pas tellement chez vous pour faire la sieste !

Max Charnet : C’est autre chose, j’utilise les faiblesses de mes contemporains : c’est de bonne guerre.

Inspecteur Jean Lavardin : À parce que vous vous ne…

Max Charnet : Bach et Mozart monsieur l’inspecteur — et les livres.

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Max Charnet : Je suis sûr que vous venez me voir à propos de Raoul Mons.

Inspecteur Jean Lavardin : Ah, gagné !

Max Charnet : C’est une histoire invraisemblable, complètement folle…

[…]

Inspecteur Jean Lavardin : Vous le connaissiez bien… ?

Max Charnet : Non, très peu, il est venu deux trois fois au Tamaris ; il passait simplement. C’était un homme extrêmement mystérieux. Je pense qu’il venait se dépayser.

Inspecteur Jean Lavardin : Oui, oui… C’est bizarre parce que ça correspondait assez peu à sa morale ?

Max Charnet : Vous avez lu ses livres ?

Inspecteur Jean Lavardin : Non, pourquoi il fallait ?

[…]

Max Charnet : Bah lisez-les vous verrez, vous comprendrez à quel point il avait besoin, même à contretemps, de fréquenter un établissement comme le mien.

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Henri Sénéchal : […] À propos, j’ai lu ce matin qu’à Miranda on avait arrêté un nazi. Un « Von »… je ne sais pas quoi… Chef d’un camp de concentration.

Simone Thévenot : Il paraît que c’était un véritable boucher.

Rafael Dacosta : Permettez-moi de vous dire que l’appeler boucher me semble un peu… excessif. Je l’ai rencontré une fois et… je peux vous garantir qu’il s’agit d’un véritable gentleman.

Alice Sénéchal : Ce n’est pas incompatible, on peut être pauvre et voleur.

Henri Sénéchal : Et riche et honnête, ma chérie.

Florence : Comment s’habillait-il, ce Monsieur « Von » je ne sais pas quoi ? Est-ce qu’il aimait les animaux ?

Rafael Dacosta : Il se promenait toujours avec un gros chien.

François Thévenot : On dit qu’il y a beaucoup de nazis cachés à Miranda ; c’est vrai ?

Alice Sénéchal : Le potage vous plait ?

Simone Thévenot : Il est délicieux.

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Gradé 1 : Je ne connais pas votre pays Excellence, mais on dit qu’il est fort beau.

Rafael Dacosta : Très loin en effet.

Gradé 1 : Évidemment vous n’avez pas du caviar et du champagne comme ici.

Rafael Dacosta (gêné) : Non. Mais nous avons des choses qui sont tout aussi bonnes, sinon meilleures. Excusez-moi.

Rafael Dacosta s’éloigne avec Mgr Duffour.

La femme du colonel : Est-ce exact ce qu’on dit ? Que dans certaines régions à Miranda il y a encore une misère effroyable ?

Mgr Dufour : Oh non, j’ai peine à croire que le fossé entre les pauvres et les riches se creuse chaque jour Excellence ?

Rafael Dacosta : Mais non, on vous a trompé. Notre pays est en pleine expansion économique. Et les chiffres sont là pour le prouver. Excusez-moi.

Rafael Dacosta s’éloigne.

Gradé 2 : Pardonnez-moi, Excellence… Je vous ai entendu parler de votre pays. Je m’intéresse beaucoup aux problèmes d’administration.

Rafael Dacosta : De quoi voulez-vous parler ?

Gradé 2 : Et bien par exemple, on m’a dit qu’il était fréquent chez vous qu’on achète un juge, ou un policier.

Rafael Dacosta : Autrefois peut-être, quelques cas ont pu se produire comme partout, mais aujourd’hui nous sommes une démocratie véritable. La corruption n’existe plus. Pardon.

Rafael Dacosta s’éloigne et rejoint Simone Thévenot.

Rafael Dacosta : Je crois que ma place n’est pas ici.

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Henri Sénéchal : As-tu reçu des nouvelles de Miranda ? Comment est la situation là-bas ?

Rafael Dacosta : Tout à fait calme.

Henri Sénéchal : Et les guérilleros ?

Rafael Dacosta : Il en reste quelques-uns. Ils font partie de notre folklore.

Alice Sénéchal : On dit que vous avez de petits problèmes avec les étudiants.

Henri Sénéchal : Bah les étudiants sont jeunes, et il faut bien qu’ils s’amusent un peu.

Simone Thévenot : […] Comment est-ce que votre gouvernement se comporte à leurs égards ?

Rafael Dacosta : Bah, nous vous savez, nous ne sommes pas contre les étudiants. Au contraire. Mais, qu’est-ce que vous faites quand vous avez une chambre envahie par les mouches ? Vous prenez une tapette et “pam-pam”…

Simone Thévenot : Plus de mouche !

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