Les répliques ajoutées par ilovelire
Figurez-vous que Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile… c’est différent.
Afficher en entierLe Seigneur dit, le Seigneur dit
Le Seigneur dit, le Seigneur dit
C'est ainsi que dit le Seigneur
Dit le Seigneur, dit le Seigneur
C'est ainsi que dit le Seigneur
Dit le Seigneur, dit le Seigneur
"Depuis que vous refusez de libérer mon peuple
Libérer mon peuple, partout sur le pays d'Egypte
J'envoie une peste et une plaie
Dans vos lits et dans vos maisons
Dans vos ruelles, dans vos cours d'eau
Dans votre pain, dans vos boissons
Dans vos champs, sur votre bétail
Dans vos basse-cours, sur vos volailles
Dans vos rêves, quand vous dormez
Pour qu'vous cédiez, abandonnez !"
"Par mon fléau, j'envoie l'horreur !"
Dit le Seigneur
Toi que j'appelais mon frère
Moi qui ai toujours cru que te fait rire
Était tout ce que je souhaitais
"J'envoie le tonnerre des cieux
J'envoie les orages de feu"
Même aujourd'hui je voudrais
Que Dieu ne m'ait pas choisi
Etre ton adversaire en son nom
N'est vraiment pas ce que je souhaitais
"Une pluie de glace enflammée
Sur tous les champs, toutes les cités"
J'étais chez moi
Tous ces ravages et tous ces deuils
Ces souffrances me font souffrir
Voir tous ces innocents mourir
C'est le fruit de ton orgueil
"J'envoie des sauterelles en nuée
Telles qu'il n'en fut jamais sur Terre
Sur toutes les feuilles, dans tous les prés
Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien de vert"
"Par mon épée, j'envoie ma plaie !"
Dit le Seigneur
Toi que j'appelais mon frère
Pourquoi causer un nouveau martyre
"Par mon épée j'envoie ma plaie !"
Laisse mon peuple partir
Dit le Seigneur, dit le Seigneur
Toi que j'appelais mon frère
Comment peux-tu autant me haïr
Est ce vraiment ton désir?
"Par mon fléau, j'envoie l'horreur!"
Je laisse mon coeur s'endurcir
Et peu importe le prix que ça coûtera
Ce sera toujours comme ça
Je ne laisserai pas ton peuple partir!
Dit le Seigneur, dit le Seigneur
Je n'laisserais pas (Laisse)
Ton peuple (mon peuple) partir!
Afficher en entierLa mère: Alors écoute Victor, tu arrêtes. Tu arrêtes tout de suite. Tu te tais et tu m'écoutes. D'accord ? Alors écoute bien : tes problèmes de boulot, tes problèmes avec ta femme, tes problèmes de fric, tes problèmes en général et en particulier, moi ta mère, je m'en fous comme de l'an quarante, tu m'entends ? Je m'en fous, mais alors je m'en fous, je peux pas te dire à quel point je m'en fous. Je n'en ai vraiment rien, rien, rien à foutre.
Victor: Mais merde c'est pas croyable : ma propre mère se fout de mes problèmes ?
La mère: Je vais te dire encore mieux : non seulement je me fous de tes problèmes, mais je me fous également des problèmes de ta soeur, je m'en fous totalement… Attends, y'a encore plus rigolo : je me fous royalement des problèmes de ton père
Victor: Mais je rêve ! Ma parole je… je rêve !
La mère: Non, non mon lapin, tu ne rêves pas. Pendant trente ans je vous ai torchés, nourris, couchés, levés, consolés, tous les trois. J'ai repassé vos chemises, lavé vos slips, surveillé vos études. Je me suis fait des monceaux de bile, je n'ai vécu que pour vous, qu'à travers vous. J'ai écouté toutes vos histoires, vos problèmes et vos chagrins, sans jamais vous emmerder avec les miens. Alors maintenant, je prends ma retraite. Toi, il te reste une longue vie devant toi pour résoudre ta crise; moi il me reste très peu de temps pour résoudre la mienne. Alors tu permettras que pour une fois je m'occupe de mes affaires avant les tiennes.
Victor: Tu vas détruire toute une famille, qu'est-ce que je dis, deux familles, pour une vulgaire histoire de cul ?
La mère: Ah d'accord, alors quand il s'agit de ton cul c'est de l'amour, mais quand il s'agit du mien, c'est vulgaire, c'est ça?
Lisa: Oui c'est vulgaire, c'est dégueulasse !
Victor: Mais enfin maman, c'est une passade, il a dix ans de moins que toi, ça ne peut pas durer !
La mère: Mais mon petit chéri ça durera ce que ça durera, ça m'est bien égal, même si ça ne devait durer qu'une heure je referais tout pareil… de toute façon j'ai jamais vu que la durée fasse tellement de bien aux histoires d'amour.
Lisa: Ce n'est pas une histoire d'amour, tout ce qui t'intéresse c'est de t'envoyer en l'air !
La mère: Mais bien sûr que ça m'intéresse de m'envoyer en l'air, ça t'intéresse pas toi ? Et même si c'était qu'une belle histoire de cul, j'ai pas le droit d'en avoir une belle histoire de cul, moi ? Et… ils sont insensés tous les deux, comment ils croient qu'ils sont venus sur cette terre ? Vous croyez que je vous ai fait avec mes oreilles ? Je vous ai faits avec mon cul mes petits poussins… même qu'à l'époque c'était drôlement chouette le cul avec votre père, mais voilà, qu'est-ce que vous voulez, maintenant il se passe plus rien entre nous… alors ça vous fait peut-être pas plaisir de l'entendre, mais votre mère, elle a un cul. Qui va très bien. Il va mieux que jamais même. Et puis, y'a autre chose que vous voulez pas entendre : Je suis amoureuse. Je suis heureuse… Je nage dans le bonheur.
Afficher en entierVous êtes superbes darling je vous assure. Je ne sais pas quelle crème il vous ont appliquée à la morgue mais je veux la même.
Afficher en entierVincent : Claude, quel est l'homme tu détestes le plus ?
Claude : Hitler, j'imagine.
Vincent : Non, non, non, non. Un homme vivant.
Claude : Ah non mais moi, je déteste personne.
Vincent : Ah putain fais un effort, merde. Je sais pas, moi. Y a bien une personne sur cette planète qui concentre une part infime de ton dégoût ?
Claude : Tu le connais pas.
Vincent : Qui c'est ?
Claude : Le nouvel administrateur de Radio France, un arriviste et une raclure de première.
Vincent : Eh ben tu vois, quand tu veux, tu peux haïr un peu. Continue comme ça, dans 10 ans tu es un mec normal. Comment il s'appelle ?
Claude : François Chocard.
Vincent : Ah… François Chocard. Là, tu te dis, un bon nom de con, hein.
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