Les commentaires appréciés par marynedu95
Je commence à de plus en plus aimer cette histoire même si je regarde les films complètement dans le désordre.
Afficher en entierWhat the fuck?
C'est mauvais, vraiment mauvais. Je vais pas expliquer pourquoi, je vais juste effectuer un résumé de comment j'ai compris le film. Je vais spoiler a mort sans mettre les trucs spoilers, navré.
Bon on va essayer d'expliquer pourquoi c'est pas cohérent.
Donc en gros, dieu, qui enfait est une bande d’extraterrestre avec une lampe torche au fond de la gueule, a voulu en prévision de la fin du monde tout recommencer a zero avec deux petit n'enfant. (Adam et Eve Rpz) Pour ce faire, il viennent rendre completement barge une pauvre enfant et lui faire écrire plein de chiffre sur une feuille qui prévoit toutes les catastrophes a venir. Et qui sera par la suite enterrer pendant 50ans pour qu'on se prennent bien toute les catastrophe dans la gueule. Merci dieux, c'est cool. Bon 50 ans après on finit par déterrer tout ça, et alors là un gentil papa alcoolique comprend le code. Comme ça, normal, a l'aise. Et donc il reste 3 catastrophes, deux pitits accidents de vehicule qui tuerons moins de 100 personnes, et, la fin du monde. Okayyy. Je précise que tout ça se passe dans la ville du héros. Oui ce serait un peu trop compliqué sinon. Donc pendant ce temps les dieux extraterrestre traine dans le coin et font une fixette sur le fils du héros. Et la petite fille de la première petite fille cinglé. Du coup super papa trouve le code de l'endroit ou il faut aller (mais qu'il est fort), juste après que son fiston se soit a son tour mis a écrire des chiffre. Vu que la fin du monde c'est demain, je vois pas comment il trouve ses catastrophes future. Mais passons. Au final tout n'aura servi a rien puisque les dieux extraterrestre enlève les enfants et les emmène acheter deux beau lapin blanc a l'animalerie. (Oui je vois pas comment ils aurait eu les lapins sinon) puis les emmène aux coordonné secrète. Vous suivez? Non? Tant mieux.
Bon super papa retrouve les enfants, mais les enfants disent qu'ils veulent partir avec les inconnus bizarre. Normal, il leur on acheté un lapin. Mais papa peut pas venir. #sequenceémotion.
Et là, un putain de vaisseau spatial descend du ciel et emporte tout ce petit monde. Et quand le vaisseau s'envole on s'apperçoit que c'est enfait un moissoneur ! (dedicace aux joueurs de mass effect). Donc les moissonneurs se barre, papa s'alonge et dors sur place, le lendemain matin, il prend la voiture, retrourne voir sa famille, ils font un calin, et tout le monde meurs.
Pendant ce temps Adam et Eve arrive sur une autre planète avec leurs lapins, et cours joyeusement vers un arbre. The END.
Voilà comment ça se serait passer avec un minimum de logique : "une bande d’extraterrestre avec une lampe torche au fond de la gueule, a voulu en prévision de la fin du monde tout recommencer a zero avec deux petits n'enfants."
"les dieux extraterrestre enlève les enfants"
Concrètement tout le reste ne sert a rien. Voilààààà
Afficher en entierUne merveilleuse adaptation du conte, sublime de magie et aussi envoutante que l'histoire elle-même.
Les acteurs sont bien choisis.
Un bon (et long ^^ ) moment de détente.
Afficher en entierUn de mes films préférés de tous les temps ! Je l'ai regardé des dizaines et des dizaines de fois. J'aime tout dans ce film. L'histoire, les décors, les acteurs, l'atmosphère, les chansons, l'humour, l'imaginaire. Tout, tout tout !
Je trouve aussi que malgré les années, il ne prend pas une ride. Un film merveilleux autant pour les enfants que les adultes.
Afficher en entierValhalla Rising, tout à fait le genre de film que certains décriraient comme une pure arnaque, et d'autres comme un monumental chef-d'oeuvre. Le genre de film qu'on aime ou qu'on aime pas. Et bien, pour ma part, je ne m'attendais pas à ça, mais j'ai vraiment adoré!
Ne vous attendez pas à voir un "300" ou bien un "Conan" ou quoique ce soit d'autre qui allie l'hollywoodien au bourrin, car c'est un film, froid, austère, impressionnant et, certes, violent, mais pas d'une violence cinématographique comme on en voit (trop?) souvent.
Tout est mesuré, silencieux (il doit avoir à peu près 50 répliques sur tout le film, au maximum), visuellement, c'est époustouflant,tout est sublimé par de magnifiques paysages. Mads Mikkelsen, l'acteur principal, semble taillé pour ce rôle presque christique (et je pense d'ailleurs que c'est le sens que le réalisateur à voulu donner au personnage), et bien qu'il ne prononce pas un seul mot de tout le film, son regard, son physique et son jeu d'acteur sont juste woaw.
Peu ou pas de musiques, des silences pesants, des tambours discrets et oppressants.
Les plans sont souvent longs et fixes, mais pertinents et très beaux.
Un scénario un peu faible par endroits, mais ce défaut est bien facilement eclipsé par l'ensemble des autres qualités de ce film. La division en chapitres, n'était pas forcément nécessaire, par contre.
La fin m'a laissé un peu pantois et légèrement déçu au premier abord, mais au final, elle ne fait que renforcer ma théorie sur le personnage christique qu'est le Borgne.
Encore une fois, si vous voulez de la pure baston, des corps huilés, des vikings et des glaives qui scintillent, passez votre chemin, c'est plus un film introspectif et austère, mais ô combien impressionnant.
Je n'irai pas jusqu'à crier au chef-d'oeuvre incontesté et incontestable, mais ce film est en tous cas plus que digne d'être vu, et mérite une plus grande reconnaissance.
Impressionnant.
Afficher en entierVu un peu par hasard, ce film m'a bien surprise (dans le bon sens du terme). On suit les pas de Romain, 13 ans, atteint de Xeraderma pigmentosum (merci wikipédiiiaaaaa), en gros il peut pas sortir quand y'a du soleil, parce que les ultraviolets lui font des lésions graves. À partir de là, on suit les tribulations de ce brave garçon qui s'éveille aux désirs de l'adolescence et de son médecin qui le suit et qui se voit confronter à un changement de poste. Le sujet (on est d'accord que c'est hyper triste) est traité sans pathos toutes les 3 secondes, et est plus concentré sur cette amitié qui lie les deux personnages, ce qui en fait un film vraiment touchant de sincérité. En bref, Vincent Lindon et Quentin Challal sont brillants, le scénario est très bon = allez le voir.
Afficher en entierJ'ai regardé Christopher and His Kind deux fois de suite parce que je le visionnais en VO sans sous-titres, histoire d'allier l'utile à l'agréable en approfondissant ma compréhension orale de la langue anglaise que je n'apprécie pourtant pas plus que cela, et je dois avouer que lorsque je regarde un film plus d'une fois dans un intervalle de temps aussi court signifie forcément que je l'ai bien aimé voire beaucoup, car ils se comptent sur les doigts d'une main. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant devant ce film et je réitérerais l'expérience avec plaisir en me posant devant une troisième fois si l’envie m’en prenait subitement, parce qu’il est tout simplement très sympathique. Je ne dis pas qu’il s’agit du meilleur film du genre et encore moins du film du siècle, mais je l’ai apprécié notamment parce qu’il est objectivement bon. Je ne sais pas s’il traite ses thèmes à la perfection car je n’ai pas encore vu assez de films du genre pour en parler et l’affirmer haut et fort, mais je pense qu’il est bien fait et nous montre l’essentiel de ce qu’il souhaite nous délivrer en tant que message, si message il y a.
La réalisation est sobre mais inspirée au travers de ses lents mouvements de caméra, ses plans tantôt penchés tantôt alignés, et ses très jolies images. Le visuel classieux m’a beaucoup plu et bien que le film soit parsemé de scènes de sexe, elles sont courtes, loin d’être crues et évitent (je n’en suis plus si sûre) un côté racoleur de mauvais goût, mais aussi franchement hilarantes car il y a toujours un petit détail lors de l’acte d’amour qui ajoute une touche comique aux séquences torrides (ex : le chapeau qui tourne en équilibre sur un pic, le lit qui tremble, etc…). Vous ne pouvez pas savoir combien j’ai ri devant mais pas du tout parce que je me moquais ou les trouvais ridicules, mais bien parce que Christopher et son premier amant sont eux aussi éclatés de rire tandis que le voisin du dessus chante à tue-tête pour ne pas les entendre crier. Véridique. Par conséquent, la réalisation est un des atouts indéniables de ce film car elle le rythme en coupant certaines scènes pour toujours se contenter du strict minimum en la matière, et je pense que c’est une bonne chose.
On pourrait alors s’imaginer que le film ne va pas tout à fait au bout de son idée, qu’il n’atteint pas ses objectifs ou n’aurait pas d’enjeux particuliers, mais ce n’est pas entièrement vrai car il tient ses promesses. En fait, je ne sais pas, je me suis laissée embarquer par le récit énoncé de Christopher Isherwood, auquel je me suis beaucoup attachée pendant mes deux visionnages consécutifs. En effet, le scénario du film n’est pas très travaillé et pour cause, il n’est pas réellement critiquable puisqu’il se base sur celui du roman éponyme, que je n’ai pas lu. Cependant, si l’intrigue du roman souffre de cette faiblesse également, il est donc logique qu’elle soit présente dans le film si le film suit le roman à la lettre, ce qui n’est pas foncièrement un défaut en soi. Il est évident que le scénario aurait pu subir des modifications afin d’être mieux adapté ou au contraire s’éloigner de celui du livre pour être plus complet, mais cet aspect ne m’a pas dérangée plus que cela puisque j’ai adhéré à l’ensemble.
Je pense que ce film est du style qui passe ou qui casse : ou on adore et passe un très bon moment devant, ou on déteste et s’ennuie, jusqu’à vouloir le couper et ne pas le terminer. Tout est une question de ressenti par rapport à l’ambiance du film et ses personnages. En effet, si le scénario du film n’est donc pas spécialement travaillé, je le répète, et qu'il se contente de nous narrer l’histoire débridée du romancier Christopher Isherwood lorsqu’il était en Allemagne, à Berlin, peu de temps avant le début de la Seconde Guerre Mondiale, la palette de personnages qu’il propose est en revanche intéressante : vivant à la capitale, jeune homme gay qui s’assume et écrivain, Christopher n’a pas d’attache et papillonne au gré de ses envies d’un point à un autre sans jamais se poser de question, jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre de Gerald dans le train, un homme extravagant aux activités que l’on devine aisément illégales, mais qui restent un pan de sa personne que l’on ne nous dévoile pas comme pour ne pas que le spectateur soit désenchanté de la vision insolite et drôle mais tempérée de ce petit bonhomme, qu’il conserve alors du début à la fin, et de Jean Ross, actrice et chanteuse à la voix magnifique, chaleureuse, excentrique et rêveuse, qui deviendra par la suite l’une de ses plus proches amis. Tout comme Gerald, il s’agit d’un personnage sûr de lui, haut en couleurs et vivant, auquel on s’attache bien vite et dont les chansons entrecoupent le film et le rythment à la fois. Le jeune Heinz qui arrive par la suite est touchant, sa relation avec sa famille est abordée, notamment celle qu’il entretient avec son grand frère, puis son amour pour Christopher va peu à peu changer sa vie et celle de l’écrivain. Sans oublier l'ami allemand de Christopher et Wilfrid Laudauer.
En fait, après réflexion, rien de bien intéressant n’est à retirer de ce film, l’histoire étant d’un point de vue objectif banale, déjà vue et ainsi de suite malgré le fait qu’elle se base sur des faits réels, mais sincèrement, je ne sais pas ce qui s’est passé pour que je m'y accroche à ce point. De plus, si le film s’inscrit dans la période nazie, il ne nous le montre qu’au travers des inquiétudes du personnage de Laudauer et de deux-trois scènes révoltantes, ce qui n’est pas assez pour lui permettre de se reposer sur un contexte historique solide, et sa forme reste classique pour un biopic, dans le sens où il s’agit du vieux Christopher Isherwood qui relate ses souvenirs dans un journal, faisant un bond en arrière avant de se dérouler chronologiquement sans que l’on ne soit perdu dans une narration pas le moins du monde alambiquée. L’avantage de ce mode de fonctionnement peu original est que l’on ne peut se plaindre d’une non compréhension du film, mais l’inconvénient est que le résultat s’avère plat et non mis en relief comme on aurait pu l’espérer. Si la narration avait été un peu plus décousue, il est certain que le film n’aurait pu qu’en bénéficier. Et il faut bien avouer que la voix off n'est pas ma tasse de thé et demeure, au-delà de mon opinion personnelle, une facilité scénaristique condamnable si l'on veut être pointilleux car loin d'être nécessaire ici.
Bref, je crois que mon commentaire ne sert strictement à rien au final, car j’ai bien conscience de ne pas être objective en critiquant ce film bourré de défauts mais qui m’a transportée durant mes deux visionnages. L’émotion prime avant tout et c’est peut-être ce pourquoi je l’ai autant apprécié. D’ailleurs, je viens de remarquer qu’il s’agit en réalité d’un téléfilm. En somme, peu importe son format, il n’en reste pas moins que j’ai passé un très bon moment devant.
PS : j’ai écrit plus haut que ce film m’a permis de m’améliorer en anglais, mais j’ai oublié de préciser que ce fut aussi le cas en allemand. Et la bande-son est très jolie !
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Dire que ce film m'a émue est en-dessous de la vérité.
Je suis pas prompte à pleurer ou simplement à avoir les larmes aux yeux devant un film, mais Sam et sa fille m'ont bouleversée. Ce moment, où Lucy réalise qu'elle sait lire, que son père non et qu'il ne pourra jamais l'aider à faire ses devoirs, qu'elle comprend que c'est injuste mais qu'elle va devoir faire avec... C'est vraiment leur relation qui est émouvante.
Les acteurs sont tous magistraux et convaincants dans leurs rôles.
Un de mes films préférés, un véritable coup de cœur.
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